23/11/2013
"Les "Tontons flingueurs" orphelins après la mort de Georges Lautner"

Paris (AFP) - Le cinéaste Georges Lautner est mort vendredi à l'âge de 87 ans, plongeant dans la tristesse le monde du cinéma mais aussi des milliers d'anonymes amoureux des "Tontons Flingueurs", un film devenu culte qui l'avait réconcilié avec la critique après des années de malentendu.

Les répliques et les tirades des "Tontons flingueurs", qui a fêté ses 50 ans au début du mois de novembre, sont rentrées dans la culture populaire tant elles ont été récitées, déclamées et apprises par cœur.

"Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît."
"Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi, quand on m’en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite, j'disperse, et j'ventile."
"C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !"
Mais dis-donc, on est tout de même pas venu pour beurrer les sandwichs !"
Le film avec Bernard Blier, Lino Ventura, Francis Blanche, Jean Lefebvre ou encore Robert Dalban, fêtera mercredi les 50 ans de sa sortie en salles.
"Les tontons flingueurs" réalisé par Georges Lautner, font une drôle de prière à la fin du film. De g. à dr. : Lino Ventura, Francis Blanche, Robert Dalban, Bernard Blier et Jean Lefebvre en 1963. © Rue des Archives/RDA
Après les "Tontons", le duo Lautner/Audiard a enchaîné les succès d'audience, entre comédies, gangsters franchouillards et polars: "Les Barbouzes" (1964), "Ne nous fâchons pas" (1966), "La Valise" (1973)...

Lautner a tourné à plusieurs reprises avec Jean-Paul Belmondo, qui a salué samedi sur BFM TV "un ami sincère" : "Flic ou voyou" (1978), "Le Guignolo" (1980), "Le Professionnel" (1981), immense succès commercial, ou encore "Joyeuses Pâques".
Il aussi réalisé des drames, comme "Galia" sur la libération de la femme dans les années 60, "Mort d'un pourri" ou "Les seins de glace".
Dans les années 80, le succès s'était fait plus rare même s'il a encore rencontré le public grâce à "La Maison assassinée", avec Patrick Bruel.
Georges Lautner était "un metteur en scène du rire de qualité, avec à son actif des films comiques et amusants mais jamais vulgaires", a dit à l'AFP le comédien Claude Rich, l'un des derniers "Tontons flingueurs" avec l'Italien Venantino Venantini.

"Il a fait tourner les plus grands et rire tout le monde. C'était un homme délicieux, d'une modestie charmante et d'un métier sûr", a souligné Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes

Michel Audiard, Jean-Paul Belmondo et Georges Lautner à Cannes le 17 septembre 1979 Dans cette photo : Georges Lautner
Source, des extraits , Le monde,23 novembre, Nouvel obs

20:35 Publié dans TRISTESSE | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : la mort de georges lautner
Belle et Sebastien: retour

Près de Bessans, haute Maurienne. Autour de Belle, deux générations de Sébastien : Mehdi, 56 ans, et son successeur, Félix, bientôt 8 ans. © Eric Travers
"Là-haut, dans les Alpes, dans un village paisible jusqu'à l'arrivée des Allemands, un enfant solitaire apprivoise un chien sauvage. Le récit d'une amitié indéfectible, mais aussi l'odyssée d'un petit garçon à la recherche de sa mère au coeur de la Seconde Guerre Mondiale, d'un vieil homme à la recherche de son passé, d'un résistant à la recherche de l'amour, d'une jeune femme en quête d'aventures, d'un lieutenant allemand à la recherche du pardon."
Pour son nouveau long métrage, le metteur en scène Nicolas Vanier (Le dernier trappeur, Loup), adapte la série culte des années 60, Belle et Sébastien.

Dans cette adaptation, le jeune Félix Bossuet incarne Sébastien, Tchéky Karyo est César et Mehdi- qui tenait le rôle de Sébastien dans la série de 1965 - est André . Durant la seconde Guerre Mondiale, dans un village des Alpes, Sébastien un jeune garçon recueille et apprivoise Belle, un chien sauvage. Accompagnés de César, un vieil homme, les deux amis vont partir à la recherche de la mère de Sébastien.


Nostalgie, souvenirs, tendresse pour ce petit Mehdi, héros du feuilleton.

c'était les années 60, Belle et Sébastien, les aventures de tous les dimanches soirs, en noir et blanc, sur une chaîne de l'ORTF.

çà se passait là- haut dans les montagnes, un petit garçon et un grand chien blanc....

Félix Bossuet et Mehdi, le Sébastien de la série de 1965 - © Eric Travers / RADAR FILMS - EPITHÈTE FILMS - GAUMONT - M6 FILMS - RHÔNE-ALPES CINEMA
Date de sortie 18 décembre 2013
"Ça se passe là où la neige est immaculée, là où les chamois coursent les marmottes, là où les sommets tutoient les nuages....."(Allociné)

16:46 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : retour, belle et sébastien


















