18/10/2008
ENTRE LES MURS

Réalisation : Laurent Cantet
avec François Bégaudeau, Nassim Amrabt, Laura Baquela & Cherif Bounaïdja Rachedi
J'ai aimé "cette guerre des mot" tendresse, souffrance, difficulté d'enseigner...

Première Palme d'un film français depuis Sous le soleil de Satan décernée à Maurice Pialat en 1987, 21 ans auparavant.
"Entre les murs" a été sélectionné pour représenter la France lors de la prochaine cérémonie des Oscars

François est un jeune professeur de français d’une classe de 4e dans un collège difficile.
Il n’hésite pas à affronter Esmeralda, Souleymane, Khoumba et les autres dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu.
Mais l’apprentissage de la démocratie peut parfois comporter de vrais risques
"Le film raconte comment François, en dépit de son talent à improviser, à mettre ses élèves à l'aise, à converser d'égal à égal, à respecter la subjectivité de chacun, se heurte à l'indiscipline, à l'insolence, au refus, à la vanne, à la rébellion, et dérape, oublie le poids des mots, fait un faux pas, brouille son seuil de tolérance. Et comment il frôle sans cesse l'impasse, comment sa classe véhicule homophobie ou antisémitisme, comment un élève d'origine malienne renvoyé après conseil de discipline est condamné à retourner dans son pays. Il y a une constante dans le cinéma de Laurent Cantet : celle de l'échec, de la défaite de l'individu face au corps social."

Attentif à filmer le travail et les crispations qu'il génère, Cantet plonge ce Bégaudeau fictif dans le même désarroi que le DRH de Ressources humaines (1999) aux prises avec ouvriers et syndicat à l'heure de l'application des 35 heures, que le sans-travail de L'Emploi du temps (2001) englué dans le mensonge pour ne pas perdre la face : comment trouver sa place, être en phase avec les gens qui vous entourent, conjuguer l'être et le paraître, atténuer l'écart entre dominés et dominant, résister au corps social sans déchoir, rester soi-même en paraissant dans la norme, préserver son identité sans subir les foudres du jugement collectif ?"
le monde
21:17 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cinema automne 2008
15/10/2008
AU BOUT DU CHEMIN
Un chemin en forêt
un ruisseau, un torrent, une longue série de lacets.....

10:24 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : randos automne 2008
14/10/2008
Taguée par Rosa
Mon bistrot préféré, quelque part dans les cieux
M'accueille quelquefois aux jardins du Bon Dieu
C'est un bistrot tranquille où il m'arrive de boire
En compagnie de ceux qui peuplent ma mémoire
Les jours de vague à l'âme ou les soirs de déprime
Près de quelques artistes amoureux de la rime
Je vide deux trois verres en parlant de peinture
D'amour, de chansonnettes et de littérature
Il y a là, bien sûr, des poètes, le Prince
Tirant sur sa bouffarde, l'ami Georges Brassens
Il y a Brel aussi et Léo l'anarchiste
Je revis, avec eux UNE CELEBRE AFFICHE
…..
( Extrait de « Mon bistrot préféré », chanson de Renaud parue dans l'album « Boucan d'enfer » )
Il y a donc ce trio BREL, BRASSENS, FERREUn livre reprend donc pour la première fois l'intégralité de cette table ronde historique. : « Brel, Brassens, Ferré - Trois hommes dans un salon »
Découvrez Léo Ferré!
Découvrez Georges Brassens!
Découvrez Jacques Brel!
Découvrez Alain Souchon!
Découvrez Les Rita Mitsouko!
15:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : univers musical
13/10/2008
«Parlez-moi de la pluie»
Aux côtés de Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze incarne le rôle d'un reporter qui réalise un film sur une féministe aux ambitions politiques
C'est un plaisir de retrouver le couple Jaoui- Bacri dans "Parlez- moi de la pluie, accompagnés de Jamel Debbouze dans un rôle émouvant
Agathe Villanova, féministe nouvellement engagée en politique, revient pour dix jours dans la maison de son enfance, dans le sud de la France, aider sa soeur Florence à ranger les affaires de leur mère, décédée il y a un an.
Agathe n'aime pas cette région, elle en est partie dès qu'elle a pu. Mais les impératifs de la parité l'ont parachutée ici à l'occasion des prochaines échéances électorales.
Dans cette maison vivent Florence, son mari, et ses enfants. Mais aussi Mimouna, femme de ménage que les Villanova ont ramenée avec eux d'Algérie, au moment de l'indépendance.
Le fils de Mimouna, Karim, et son ami Michel Ronsard entreprennent de tourner un documentaire sur Agathe Villanova, dans le cadre d'une collection sur "les femmes qui ont réussi".
On est au mois d'Août. Il fait gris, il pleut....
Jamel Debbouze et Mimouna Hadji
17:33 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cinema 2008




















