16/06/2009
A bientôt
Départ, vendredi, pour Val d'Isère

Des bises à tous et toutes


17:12 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : ballade val d'isère
Buffalo "66"
Réalisé par Vincent Gallo 1998
Billy, pas a pas réapprend à aimer
09:32 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cinema buffalo "66' vincent gallo
15/06/2009
Pour Doume et Yves
qui ont trouvé page blanche ce matin
J'avais choisi une rébellion silencieuse
"Les cercles de silence"
Comme tous les derniers mardis du mois depuis un an de 18 h 30 à 19 h 30, ils se tiennent là, silencieux,

14:21 Publié dans defifoto | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : defifoto mot rebéllion
Defifoto
Le mot : rébellion
J'ai choisi une rébéllion silencieuse
"Les cercles de silence"

Comme tous les derniers mardis du mois depuis un an de 18 h 30 à 19 h 30, ils se tiennent là, silencieux, en cercle autour de la dalle des droits de l'homme pour manifester leur refus des méthodes expéditives d'interpellation, d'arrestation, d'enfermement et d'expulsion des étrangers. "Pour que la France redevienne le pays des droits de l'homme", dit simplement une banderole à l'extérieur du cercle.

Initiés par les franciscains de Toulouse fin 2007, les Cercles du silence rassemblent aujourd'hui chaque mois dans plus de 120 villes de France, près de 10 000 personnes, croyants et non croyants, sexagénaires, quadras, jeunes salariés ou étudiants, hommes d'affaires cravatés ou enseignants, militants associatifs ou simples citoyens...
« Je crois que la force symbolique des cercles de silence tient, entre autres, dans le fait que le centre est laissé vide. C’est de ce centre vide qu’émerge la parole de ceux qu’on avait oubliés, qu’on n’entend jamais et qui sont au coeur de l’action. Dans le cas des cercles, les sans-papiers. La gravité de leur situation d’enfermement résonne dans le silence des gens qui s’arrêtent. Jouer avec le silence, c’est jouer avec la gravité de leur vie. Inversement entrer dans le silence, c’est respecter cette gravité. Leur vie a du poids. C’est ce poids, cette gravité qui résonne dans le silence »

"
Une lettre lue par jeanne Moreau
Monsieur le ministre, de tous temps, l'une des caractéristiques fondamentales des êtres humains est qu'ils se déplacent. Aujourd'hui 175 Millions d'hommes et de femmes résident en dehors de leur pays d'origine. Nous vivons dans un pays où des gens ont tellement peur des policiers qu'ils sautent par la fenêtre pour leur échapper alors qu'ils n'ont rien à se reprocher. C'est arrivé 6 fois en 3 mois et cela arrive encore. Ils étaient venus ici pour fuir la guerre, la répression ou la misère. Leur seul tort c'est d'avoir eu le courage de tout quitter pour avoir une vie meilleure et au lieu de les aider, de les protéger, notre pays les pourchasse et les expulse. J'ai honte. Et nous sommes certainement nombreux à avoir honte de cette violence quotidienne faite en notre nom aux Etrangers. Cette violence déshonore ceux qui la décident, ceux qui la mettent en oeuvre, mais aussi ceux qui laissent faire et ceux qui taisent. Chacun devrait hurler pour que de telles tragédies ne puissent plus se produire en France et partout dans le monde. Pour que jamais nous nous habituions à l'inacceptable. Chacun devrait hurler pour que notre société ne tourne pas définitivement le dos à la solidarité et à la fraternité.
Brigitte Wieser
06:00 Publié dans defifoto | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : defifoto


















