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05/10/2011

Poème de Pablo Neruda

 

pablo neruda,poèmeIl meurt lentement

celui qui ne voyage pas,

celui qui ne lit pas,

celui qui n'écoute pas de musique,

celui qui ne sait pas trouver

grâce à ses yeux.

 

 

Il meurt lentement

celui qui détruit son amour-propre,

celui qui ne se laisse jamais aider.

 

 

Il meurt lentement

celui qui devient esclave de l'habitude

refaisant tous les jours les mêmes chemins,

celui qui ne change jamais de repère,

Ne se risque jamais à changer la couleur

de ses vêtements

Ou qui ne parle jamais à un inconnu

 

 

 

 

 

 

 

 

Il meurt lentement

celui qui évite la passion

et son tourbillon d'émotions

celles qui redonnent la lumière dans les yeux

et réparent les coeurs blessés


il meurt lentement

celui qui ne change pas de cap

lorsqu'il est malheureux

au travail ou en amour,

celui qui ne prend pas de risques

pour réaliser ses rêves,

celui qui, pas une seule fois dans sa vie,

n'a fui les conseils sensés.

 

 

 

 

Vis maintenant!

Risque-toi aujourd'hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d'être heureux!

 

08:35 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : pablo neruda, poème

Commentaires

Mais nous mourrons tous lentement, dans le meilleur des cas. Ce qui n'empêche nullement d'apprécier la beauté du poème. Inch Allah !

Écrit par : S | 05/10/2011

Inch Allah ! mais le plus tard possible...bises Mone

Écrit par : noelle | 05/10/2011

"risquer"! c'est mon truc.
Bonne journée Nono.

Écrit par : alsacop | 05/10/2011

Alsa

Et ta couleur c'est ? bientôt le départ ?

Écrit par : noelle | 05/10/2011

Neruda...Le Chili...Allende...
Que de souvenirs de ce mois de septembre 1973!

A méditer par ces temps:
"Je veux que l'immense majorité, la seule majorité : tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s'épanouir."

A bientôt Noëlle, bises.

Écrit par : Louis-Paul | 05/10/2011

Pas de couleur particulière, le noir et le blanc inclus, des nuances, des assemblages, des mélanges. Curieusement pas trop le rose, ni le vert....Maintenant une rose avec des feuilles vertes c'est toujours une belle photo mais l'on peut s'y piquer !!
Bientôt le départ.....
Par ailleurs je passe au Mac et Steve Jobs nous quitte !

Bonne journée !

Écrit par : alsacop | 06/10/2011

Magnifique et tout à fait vrai, le présent est un instant à saisir ! Yesterday is History, Tomorrow is mystery but today is a gift that's why it's call Present !!!!!!!!

Écrit par : Jipes | 06/10/2011

Pablo Neruda parle aussi de la vie et surtout de l'amour dans une série de poèmes magnifiques qui sont une oeuvre accomplie.

En voici un extrait d'un que je relis souvent:" ...Voici la solitude et tu en es absente.Il pleut.Le vent de mer chasse d'errantes mouettes.L'eau marche les pieds nus par les routes mouillées... etc...etc...".

Il y a comme une dualité chez Pablo Neruda entre la vie et la mort comme un peu entre lumière et cendres...

Pierre

Écrit par : Ulm Pierre | 06/10/2011

Une dualité entre la vie et la mort , il disait

"Et vous allez me demander: mais pourquoi votre poésie - Ne vous parle-t-elle pas du rêve, des feuilles - Où des grands volcans de votre pays natal? - Venez voir le sang dans les rues - Venez voir - Le sang dans les rues, - Venez voir le sang - Dans les rues!
Résidence sur la Terre (1935)


Bonjour Pierre , un retour avec ce très beau poème !

Allende, oui Louis-Paul, des souvenirs très forts !

Bonnes vacances Alsa, bonne journée Jipes

Écrit par : noelle | 06/10/2011

Il y a plusieurs façons de mourir : c'est ce que veut dire Neruda.
Celui qui a une vis sans passions n'est pas dans la vraie vie il est donc mort même s'il respire...
et d'autres qui morts restent vivants...

Écrit par : Rosa | 07/10/2011

"
pour le plaisir"!!

Écrit par : alsacop | 07/10/2011

J'aime beaucoup ce poème, et je pense tout comme Rosa :-)
Douce nuit à toi, Noëlle. Bisous.

Écrit par : Françoise | 13/10/2011

Les commentaires sont fermés.