03/01/2014
Nichée au coeur des Pyrénées
La minuscule station de Bourg d 'Oueil

Bourg D'Oueil, cet été , nos départs de randos....
Là - haut , derrière la petite église , un sentier....
Il va grimper.....
Jusqu'au lac de Bareille....
Au fond , on aperçoit le lac , superbe....
Bourg d'Oueil , hiver, photo " LADEPECHE" , hier
14:15 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : bourg d'oueil hiver été
02/01/2014
Le goût du souvenir

- " On les appelait galips ou gemelles.
- On les mariait aux pommes de pins
- Dans les feux du soir en brûle- parfums
- On en parle encore, avec regret.
- On en parle encore, mais à l'imparfait"

Je me souviens de l'odeur des fins copeaux et j'aimais le goût de la résine, la sève du pin....

"Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte,
Le pin verse son baume et sa sève qui bout,
Et se tient toujours droit sur le bord de la route,
Comme un soldat blessé qui veut mourir debout.
Le poète est ainsi dans les Landes du monde ;
Lorsqu'il est sans blessure, il garde son trésor.
Il faut qu'il ait au coeur une entaille profonde
Pour épancher ses vers, divines larmes d'or !"Théophile Gautier, España, 1845Les pins , balades en foret , c'était à La Brède , ou
Gamine , je passais mes vacances
Longues balades jusqu'au château...

Entouré de douves en eau, au milieu des pins et des vignobles bordelais....
l'écrivain et penseur Montesquieu naquit en ces lieux en 1689 et y rédigea la majeure partie de son oeuvre.
09:59 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : le goût du souvenir
31/12/2013
Meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2014

Je ne te donne qu'un poème,
la musique de quelques mots,
une lumière de syllabes
qui brille et s'efface aussitôt.
Je ne te donne qu'un reflet
de la lune sur la rivière,
l'image d'une fine rose
que la brise emporte bientôt.
Je ne te donne qu'un soupir,
je ne te donne qu'une larme,
un peu de songe, un peu de vent
qui se dispersent comme l'eau
Je ne te donne qu'un poème,
je ne te donne qu'un collier
de mots légers et transparents
s'envolant comme des oiseaux.
Regarde au creux de tes mains nues,
regarde au fond de ta mémoire,
regarde dans ton cœur, regarde :
mon poème est toujours vivant !

23:59 | Lien permanent | Commentaires (24)


















