02/06/2006
Randonnées
15:30 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (3)
01/06/2006
PAUL AUSTER
Paul Auster prix Prince des Asturies des Lettres
Le prix Prince des Asturies des Lettres, l'un des plus prestigieux en Espagne, a été attribué mercredi à l'écrivain américain Paul Auster, a annoncé le jury qui a salué le "renouveau littéraire" de son oeuvre
Paul Auster est un écrivain américain né le 3 février 1947 à Newark, New Jersey, aux États-Unis. Une partie de son œuvre évoque la ville de New York. D’abord traducteur de poètes français, il a écrit des poésies avant de se tourner vers le roman. Il a également travaillé pour le cinéma.
Les livres ont toujours été à ses yeux la meilleure chose du monde. Il a toujours pris un intense plaisir à se plonger dans une oeuvre.
La folie ordinaire, Paul Auster en a fait son credo. Il nous parle des hommes, de leurs travers, avec une originalité qui lui est propre, un talent bien à lui
Le point commun de ses romans : la Ville, le décor urbain, le labyrinthe citadin fait de briques et de pierres, auquel s'oppose sans fard un espace déréalisé et virtuel. S'y concrétise l'errance psychologique de personnages solitaires, aux confins de la folie.
Comme nombre de ses (anti)héros, il hantera les squares avec en tête la certitude que tout peut arriver. Toujours.
L'auteur ne donne pas de leçon de morale ; il montre simplement ce qu'il a pu vivre, ce que chacun d'entre nous peut être un jour amené à vivre. Ce qui semble plaire. Avec près de 20 livres à son actif - essais, poésie et romans - le natif de Newark peut se targuer d'être devenu le maître américain de l'écriture.
Auster n'a pas froid aux yeux. Il nous parle du destin, de la nature humaine dans tout son déséquilibre identitaire, de la quête du bonheur, sans jamais tomber dans le cliché, et en relevant le pari de s'adresser à chacun de nous comme s'il nous connaissait par coeur. Paul Auster mérite toutes les louanges : il est parvenu à transformer le chaos moderne en art incontournable.
Faustine Amoré pour Evene.fr - Septembre 2005
11:19 Publié dans mes livres | Lien permanent | Commentaires (1)
31/05/2006
LES OTAGES COLOMBIENS
Alvaro Uribe
est réélu
Le président a été réélu par 62% des voix. La France lui demande d'intervenir en faveur des otages
Cette réélection est diversement appréciée. En France, le comité de soutien à Ingrid Bétancourt, cette Franco-colombienne retenue depuis plus de 4 ans en otage par les FARC, s'est indigné des résultats du scrutin. La réélection d'Alvaro Uribe est une "véritable catastrophe pour l'avenir des otages" détenus dans ce pays, a indiqué lundi à Paris le comité.
il a accusé le président Uribe d'avoir "toujours choisi de considérer la question des otages comme secondaire dans sa politique" et de "repousser toujours un peu plus le règlement d'un accord humanitaire" avec la guérilla qui permettrait la libération des otages.
Au cours de son premier mandat, Alvaro Uribe a choisi de mener une politique de rigueur et d'autorité face aux différentes factions armées colombiennes. Bilan : en quatre ans, le sort des milliers d'otages en Colombie n'a connu aucune amélioration !", accuse ce comité dans un communiqué.
"Les FARC ont rappelé qu'ils n'accepteraient aucune négociation avec Alvaro Uribe comme président, une annonce de la guérilla qui laisse très peu d'espoir aux otages et à leurs familles.
Alvaro Uribe, 53 ans, devient le premier chef de l'Etat réélu en Colombie depuis Rafael Nunez en 1892. Ses concurrents Carlos Gaviria et Horacio Serpa du Parti libéral, lui reprochaient d'être autoritaire et l'accusaient de se désintéresser des programmes sociaux alors que la pauvreté endémique côtoie les privilèges et la richesse.
11:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4)
30/05/2006
JAVA
Des centaines de tonnes de vivres, tentes, pompes à eau et matériel médical arrivaient mardi dans la région d'Indonésie frappée par un séisme meurtrier, avec deux urgences: soigner les blessés et nourrir les rescapés.
Le bilan de la catastrophe a continué à s'alourdir, avec plus de 5.400 morts selon le gouvernement de
Jakarta.
L'espoir de retrouver des victimes dans les décombres s'épuisant, les humanitaires se concentraient sur les vivants
Les dizaines de milliers de sinistrés ont passé une troisième nuit dans des conditions extrêmement précaires, la pluie trempant leurs rares biens extirpés aux gravats de leur habitation
Les hôpitaux restaient surchargés de blessés, avec un manque criant d'équipes chirurgicales
"Les besoins les plus urgents, qui doivent être satisfaits dans les trois jours, portent sur trois hôpitaux de campagne, avec une capacité de 100 lits chacun, du matériel médical orthopédique, des générateurs et des tentes", avait déclaré Elisabeth Byrs, porte-parole du Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'Onu (Ocha)."Nos priorités se concentrent sur la santé, l'hygiène et l'eau", avait indiqué John Budd, porte-parole de l'Unicef, en estimant à 130.000 les sans abri.
Ces derniers restaient sous la menace du volcan Merapi, qui domine toute la région de la grande ville de Yogyakarta et montrait mardi des signes croissants d'activité
Ces dernières semaines, le Merapi a connu une activité inquiétante marquée par des coulées de lave et des nuées ardentes
La situation de l'Indonésie, sur deux des plaques géologiques les plus actives de la planète, la condamne à être éternellement le théâtre de forts séismes, comme celui survenu samedi à Yogyakarta, avertissent les experts.
Une mise en garde céleste: c'est ainsi que les Javanais mystiques du volcan Merapi expliquent la concomitance de la colère de leur "montagne de feu" et du séisme meurtrier qui a frappé la région
Même si la grande majorité des Javanais se disent musulmans, leur foi est un syncrétisme mêlant Allah à des croyances anciennes (animiste, bouddhiste, hindoue). Ainsi le culte de Nyai Loro Kidul, la "Reine des mers du sud", est tenace.
Cette déesse est censée régner sur le monde marin de la côte sud de Yogyakarta, précisément là où a été localisé l'épicentre du séisme
Son pendant masculin s'appelle Kiyai Sapujagad et il vit dans le cratère du Merapi, selon cette superstition très ancrée autour de la grande ville de Yogyakarta.
Ces deux figures mythiques auraient accepté au XVIIe siècle de protéger de leur ire le Palais royal de Yogyakarta, une institution qui a survécu à l'instauration de la République indonésienne
11:32 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2)
29/05/2006
LA PALME D'OR
Cannes: Palme d'or à Ken Loach, prix collectifs pour "Volver" et "Indigènes"
Le Britannique Ken Loach a remporté dimanche la Palme d'Or du 59e Festival de Cannes avec son film "Le Vent se lève", et les prix d'interprétation ont été remis collectivement aux actrices de "Volver" et aux acteurs d'"Indigènes", une première dans l'histoire du festival.
Cinéaste engagé et très marqué à gauche, Ken Loach, qui fêtera ses 70 ans le 17 juin, obtient pour la première fois la récompense suprême avec son film sur la guerre d'indépendance irlandaise, pour sa huitième participation à la compétition officielle
Nous avons tous été émus par ce film et notre décision sur la Palme a été unanime", a révélé le président du jury, le Hong-Kongais Wong Kar-wai.
A travers l'histoire de deux frères, "Le Vent se lève" raconte la lutte de républicains irlandais contre les troupes d'occupation anglaises. La dernière partie traite de la guerre civile qui a ensuite opposé les Irlandais favorables au traité de 1921 donnant à l'Irlande du Sud une autonomie partielle sous domination britannique et ceux qui réclamaient une indépendance totale
Nous espérons que ce film constitue un pas, un tout petit pas dans le face à face des Britanniques avec leur passé impérialiste", a déclaré Loach après avoir reçu la Palme
Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire aussi la vérité sur le présent", a ajouté le réalisateur, qui n'avait pas manqué, après la présentation de son film la semaine dernière, d'épingler notamment l'engagement militaire britannique actuel en Irak.
Le prix d'interprétation masculine va collectivement aux acteurs français du film "Indigènes" du Français Rachid Bouchareb: Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Sami Bouajila, Roschdy Zem et Bernard Blancan.
Le film, longuement applaudi lors de sa projection jeudi, rend hommage au rôle joué par les soldats de l'Armée d'Afrique dans la libération de la France à la fin de la seconde guerre mondiale
Le prix d'interprétation féminine a également été remis à titre collectif, du jamais vu à Cannes, aux six actrices espagnoles qui incarnent les principaux rôles du film "Volver" de leur compatriote Pedro Almodovar: Penelope Cruz, donnée jusqu'au bout grande favorite pour ce prix, mais aussi Carmen Maura, Lola Duenas, Blanca Portillo, Yohana Cobo et Chus Lampreave.
Le prix de la mise en scène est allé au Mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu pour le remarqué "Babel".
Une des surprises est le Grand Prix décerné à "Flandres", de Dumont, cinéaste aux options radicales et ancien professeur de philosophie
Cité longtemps comme le mieux placé pour décrocher la Palme, Almodovar a obtenu le prix du scénario.
16:52 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1)





























