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19/01/2009

Jean-Paul Belmondo est de retour au cinéma avec le film "Un homme et son chien"

jpbelmondo300.jpg"Le Magnifique" -- titre d'une de ses comédies à succès, en 1973 -- interprète cette fois-ci un vieil homme blessé par la vie, livré à la rue du jour au lendemain, avec un chien pour seul compagnon. Dans les notes de production, Jean-Paul Belmondo dédie ce retour au cinéma aux jeunes handicapés qu'il a croisés pendant sa convalescence.

 

"Un Homme et son chien", signé Francis Huster.

 

umbertod100.jpgUn homme et son chien est le remake d'Umberto D., de Vittorio De Sica (1952), l'histoire d'un vieil officier qui se retrouve à la rue, aidé par quelques-uns, délaissé par beaucoup

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SEUL DANS LE NOIR

paul AUSTER.jpgUn court récit de 180 pages qui met en scène August Brill, journaliste-écrivain-narrateur (double de l'auteur...), qui fait retour sur sa vie et imagine une nouvelle fiction pour échapper aux cauchemars qui l'assaillent.

 

 

On retrouve les obsessions du maître américain, la solitude, la culpabilité, l'histoire américaine, de plus en plus guerrière,  la façon d'entremêler plusieurs niveaux de fiction, qui donne à ce roman des allures de conte, d'allégorie. Reste, dans un océan de noirceur -"espoir ou pas d'espoir ?"- une seule croyance : celle des vertus thérapeutiques du récit qui circule, et guérit parfois. D'où des phrases qui reviennent comme des mantras. Ainsi de celle-ci, qui résume l'univers austerien : "Et ce monde étrange continue de tourner". "Seul dans le noir" est la dernière fable de l'auteur de la trilogie new-yorkaise sur un monde qui va mal, mais nous voit encore vivants, à défaut d'être debout. Le héros narrateur, qui ressemble si fort à son créateur, est désormais en chaise roulante.

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L'auteur de «La trilogie new-yorkaise», «Leviathan», «Brooklyn Follies» - vingt ans de succès et une trentaine d'ouvrages - mêle, comme souvent, interrogations philosophiques et récit d'histoires étranges. «Je suis convaincu que l'on n'écrit bien que sur ce qui nous échappe, sur ce qu'on ne comprend pas. J'écris sur ce qui me trouble, sur ce que je ne parviens pas à saisir, précisément pour le comprendre». C'est ce que disait l'an dernier Paul Auster, 62 ans, également cinéaste et poète, dans un entretien à «Lire: fr».

«Il n'y a pas qu'une seule réalité, dit un personnage à Brick. Il existe plusieurs réalités. Il n'y a pas qu'un seul monde. Il y en a plusieurs. Chaque monde est la création d'un esprit...»
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A l'époque, les cauchemars de Brill étaient ceux d'Auster et vice versa. Aujourd'hui, à la veille de l'intronisation de Barack Obama, l'écrivain à l'impression de se réveiller

"Barack Obama ,c'est tout de même l'une des meilleurs choses que les Americains aient jamais faites."

 

 

"“Seul dans le noir, je tourne et retourne le monde dans ma tête tout en m'efforçant de venir à bout d'une insomnie, une de plus, une nuit blanche de plus dans le grand désert américain...Ainsi commence le roman

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08:26 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : paul auster