26/09/2010
Aujourd'hui
Pas les pavés...
.des vignes
Balade à Martillac,
un village d"Aquitaine
Un "Pessac- Leognan"
Photos de Flo ( moi, plus de piles...)
21:42 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : balade, martillac, des vignes
24/09/2010
Hier,jeudi 23 septembre

Talonnette...
La retraite à 60 ans, déjà manifesté en 68, elle était dans le programme de l'Union de la Gauche. Adoptée en 82
Maintenant remise en cause , va passer en force....
Hier, Allée de tourny, 11h 30, départ
120 000? 37 000? la guerre des chiffres! qu'importe, nous étions nommbreux!
A nous de nous mobiliser pour le retrait du projet
"la rue y croit encore"

10:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : retraites, manifestation, 23 septembre
22/09/2010
photos
Voilà, c'est fini...
Là haut, au Céciré
là, au refuge du Vénasque , petite omelette avant de redescendre,
Refuge d'Espingo
, au lac de Bareile
de Oô, une bonne table...
J'ai retrouvé les sentiers de Canejan....
11:34 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : randos, pyrénées
21/09/2010
Scène où Jeanne Moreau marche sur la musique de Miles Davis.
r
Réalisé par Louis Malle
Avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly ( 1957)
Revu hier soir...
Louis Malle fait son entrée dans le cinéma avec un “exercice de style” passé au rang de classique, où la trompette de Miles Davis annonce une nouvelle génération de réalisateurs.

Du silence à la trompette de Miles
En 1957, Louis Malle a 25 ans. Il a déjà obtenu la récompense suprême à Cannes pour Le monde du silence,coréalisé avec le commandant Cousteau. Cette fois, “le Prix Delluc a vraiment été décerné à un débutant qui peut aller très loin”, écrit un journaliste. Il récompense un premier film que son réalisateur qualifia “d’exercice de style”. Sur la base d’un “polar” classique, c’est un hommage au cinéma américain, surtout à Hitchcock. Dans la scène de l’ascenseur, l’attention portée aux objets (le briquet, le paquet de cigarettes, le couteau…) évoque Robert Bresson – dont Louis Malle a été l’assistant sur Un condamné à mort s’est échappé. Dans le même temps, Ascenseur pour l’échafaud annonce une rupture avec la production de l’époque. Construction abstraite du récit fait de trois thèmes superposés, parti pris de ne jamais montrer les amants ensemble à l’écran (sauf en photo), utilisation d’un fond noir pour isoler les personnages dans la scène du commissariat : un style est en train de naître, elliptique, incisif, dépouillé, brûlant de l’intérieur. Louis Malle révèle aussi ses qualités de directeur d’acteurs avec Jeanne Moreau, émouvante, déambulant dans une ville scintillante de lumières, et Maurice Ronet, sobre, convaincant. Le long feulement de trompette improvisé par Miles Davis déchire le film de bout en bout. (ARTE)
A voir, a revoir....

14:19 Publié dans COUP DE COEUR | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : malle, jeanne moreau, miles davis, ascenseur, echaffaud
20/09/2010
Jeudi 23 septembre
Tous mobilisé-e-s
Pour une réforme des retraites
Juste, durable




17:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : politique, retraites, solidatité, manifestation
Une rando
Celle du dernier jour...
Un sentier et des lacs....
On laisse le lac d'Oô,
et l'on monte..
..
Le lac d'Espingo
Quelques pas encore, le lac de Saussat...
12:23 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rando, pyrenées; oô, espingo, saussat


















