29/10/2011
L'heure d'hiver revient...
Dimanche ,nous repassons à l'heure d'hiver...

16:06 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : heure d'hiver
Demain
Une journée dans le Périgord

La photo , les bords de Dordogne, un printemps....
06:00 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : les bords de dordogne
28/10/2011
Appel pour un audit citoyen de la dette publique
Appel pour un audit citoyen de la dette publique
Mediapart publie l'appel du Collectif national pour un audit de la dette publique, soutenu par des personnalités comme Etienne Balibar, Frédéric Lordon, Susan George ou Ariane Mnouchkine. Objectif du collectif, qui regroupe une vingtaine de syndicats et d'associations: organiser un «débat démocratique au plan local, national et européen» sur la question de la dette des Etats.

Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant «il faut rembourser la dette», nous répète-t-on matin et soir. «On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France».
Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?
Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.
En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir?
Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.
Premiers signataires:
Marie-Laurence Bertrand (CGT); Jean-Claude Chailley (Résistance sociale); Annick Coupé (Union syndicale Solidaires); Thomas Coutrot (Attac); Pascal Franchet (CADTM); Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires); Bernadette Groison (FSU); Pierre Khalfa (Fondation Copernic); Jean-François Largillière (Sud BPCE); Philippe Légé (Économistes atterrés); Alain Marcu (Agir contre le Chômage!); Gus Massiah (Aitec);Franck Pupunat (Utopia); Michel Rousseau (Marches européenne); Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes); Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l'homme); Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT); Bernard Teper (Réseau Education Populaire); Patrick Viveret (Collectif Richesse)Philippe Askénazy, économiste; Geneviève Azam, économiste; Étienne Balibar, philosophe; Frédéric Boccara,économiste; Alain Caillé, sociologue; François Chesnais, économiste; Benjamin Coriat, économiste; Cédric Durand, économiste; David Flacher, économiste; Susan George, écrivain; Jean-Marie Harribey, économiste;Michel Husson, économiste; Stéphane Hessel, écrivain; Esther Jeffers, économiste; Jean-Louis Laville, sociologue; Frédéric Lordon, économiste; Marc Mangenot, économiste; Dominique Méda, sociologue;Ariane Mnouchkine, artiste; André Orléan, économiste; Dominique Plihon, économiste; Christophe Ramaux, économiste; Denis Sieffert, journaliste; Henri Sterdyniak, économiste.
URL source: http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapar...
12:35 | Lien permanent | Commentaires (1)
27/10/2011
Pétition : non à la taxe sur la santé qui dégrade l'accès aux soins des Français !

Pétition : non à la taxe sur la santé qui dégrade l'accès aux soins des Français !
10:30 | Lien permanent | Commentaires (16)
26/10/2011
" Il suffit de passer le pont...."
J'aime les petits ponts de bois....là, on est à Val d'Isère , on marche vers Tignes
et là , vers le refuge des Fours
En arrivant au vieux village de Bonneval
Toujours à Val d'Isère
un été, Le Beaufortain et Moustier st Marie, un printemps....


Au col de l'Iseran , en juillet, sous la neige...
cet été, à Valloire
et ce dernier pont , la montée au refuge du lac d'oô
Là , c'est presque "chez nous"....
09:53 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : des petits ponts que j'aime...
24/10/2011
Un poème

LE MENDIANT
Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s’arrêta devant
Ma porte, que j’ouvris d’une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts.
C’était le vieux qui vit dans une niche au bas
De la montée, et rêve, attendant, solitaire.
Un rayon du ciel triste, un liard de la terre.
Tendant les mains pour l’homme et les joignant pour Dieu.
Je lui criai : — Venez vous réchauffer un peu.
Comment vous nommez-vous ? — Il me dit : — Je me nomme
Le pauvre. — Je lui pris la main : — Entrez, brave homme. —
Et je lui fis donner une jatte de lait.
Le vieillard grelottait de froid ; il me parlait.
Et je lui répondais, pensif et sans l’entendre.
— Vos habits sont mouillés, dis-je, il faut les étendre
Devant la cheminée. — Il s’approcha du feu.
Son manteau, tout mangé des vers, et jadis bleu,
Étalé largement sur la chaude fournaise.
Piqué de mille trous par la lueur de braise,
Couvrait l’âtre, et semblait un ciel noir étoilé.
Et, pendant qu’il séchait ce haillon désolé
D’où ruisselait la pluie et l’eau des fondrières,
Je songeais que cet homme était plein de prières.
Et je regardais, sourd à ce que nous disions.
Sa bure où je voyais des constellations.
- Décembre 1854.

14:17 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : victor hugo, le mendiant
Rien de nouveau....
Lutte contre la mendicité
Dès le XVIe siècle des ordonnances ont tenté de régir la mendicité [4]. Des structures ont été créées pour accueillir les mendiants, et les réinsérer, comme les dépôts de mendicité des grandes villes françaises au XVIIIe siècle et au siècle suivant
- 1556, parution en France de l’ordonnance de Moulins, la première qui s’occupa sérieusement de l’extinction de la mendicité.
- 1561, une ordonnance de Charles IX de France avait édicté contre les mendiants la peine des galères.
- 1584, l’ordonnance du comte Frédéric édicte que les étrangers mendiant à Montbéliard seront conduits hors de la ville par les gens de police (dit chasse-pauvres ou tue-chiens) et emprisonnés en cas de récidive. Les pauvres de la ville devaient être assistés par la Chambre de charité et les passants par les distributeurs des deniers des pauvres. Les habitants des villages sont tenus de fournir aux besoins de leurs pauvres, sans que ceux-ci aient la faculté d’aller mendier leur pain au dehors.
- 1591, la bourgade des Chaudes Aigues voyant doubler sa population de musiciens misèreux, édite le procès du 13 Novembre stipulant la non-régularité des pauvres. Ceux-ci seront conduit par le tue-fourbe en direction du moulin pour qu'ils se jetent dans la fosse aux huitres.
- La ville de Grenoble avait un fonctionnaire, le chasse-gueux ou chasse-coquins, dont l’unique mission était de parcourir les rues de la ville et de renvoyer les mendiants [5].
- 18 janvier 1606, un arrêt du Parlement de Paris décida que les mendiants seraient fouettés en place publique par les valets du bourreau ; de plus on leur mit une marque au fer rouge particulière (la lettre M) sur les joues, l’épaule ou le front (supprimé par le code pénal de 1791 à 1802), et, en vertu d’une ordonnance de 1602, on leur rasa la tête.
- 1656, création à Paris de l' Hôpital général, qui prétend abolir la mendicité par le renfermement des pauvres[6]. Insitution ruineuse et véritable Etat dans l'Etat, l'Hôpital général ne résoudra rien.
- 5 juillet 1808, Napoléon Ier signa le décret organique sur l’extinction de la mendicité en France, décret qui n’a jamais reçu qu’une extinction partielle ou insuffisante.
- En mars 2003, la loi française sur la sécurité intérieure a modifié les droits concernant la mendicité. Wikipédia

14:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : la mendicité


















