21/03/2013
Petite pause
8 jours...balade...
A bientôt , je vous embrasse
20:01 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : balade
Il voulu peindre une rivière....
Il voulut peindre une rivière ;
Elle coula hors du tableau.
Il peignit une pie grièche ;
Elle s’envola aussitôt.
Il dessina une dorade ;
D’un bond, elle brisa le cadre.
Il peignit ensuite une étoile ;
Elle mit le feu à la toile.
Alors, il peignit une porte
Au milieu même du tableau.
Elle s’ouvrit sur d’autres portes,
Et il entra dans le château. Maurice Carême

19:58 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : poesie, maurice carëme
20/03/2013
20 mars
Aujourd'hui, dur !
Montée de la Dune du Pyla....
Et balade en forêt
20:03 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : la dune du pyla
Prévert et Izis

Izis
Le rêveur des rêves captifs
"Grand bal du printempsc’est un message d’espoir qu’adressent Prévert et Izis, ces deux flâneurs humanistes, au monde encore traumatisé par la guerre.
La gerbe de photos et de poèmes ici rassemblés - enfants en guenilles, ouvriers exténués, « fous de misère », écrit Prévert, dormant sur le pavé, murs lépreux, clochards… - expriment la dureté des conditions de vie du peuple parisien en ces années de privation. Mais les beaux jours, forcément, reviennent…

"Sur une palissade
Dans un pauvre quartier
Des affiches mal collées
Grand bal du printemps
Illuminent
l'ombre d'un arbre decharné
Et celle d'un réverbère
Pas encore allumé "
Aujourd’hui, Grand bal du printemps nous rappelle que Paris était la ville du peuple, que le peuple était à Paris dans ses murs."

Cet album n'avait jamais été réédité depuis sa première publication en 1951. Il était introuvable depuis plus de cinquante ans.

Izis tirait le portrait des mots de Prévert, et Prévert lançait la balle des mots que l’appareil photo devait attraper en vol.
( Gil Pressnitzer )
"Ces choses et ces êtres
ont été touchés aussi
Et malgré sa misère
ce petit monde
avec toute sa lumière
s’est fait une beauté pour lui. (Jacques Prévert pour Izis)"

Je rentre ce soir avec ce livre, Grand bal du printemps, "un long poème à deux voix" superbe !

Izis Bidermanas, poète de la photographie (1911-1980)
Arrivé à Paris en 1931 sans papiers, sans ressources, ne parlant pas Français, Izis connaît d'abord l'existence précaire et miséreuse de la plupart des immigrés du monde, de ces "étranges étrangers" que Jacques Prévert saluera vingt ans plus tard. ( Jean- Paul Liégeois )
A suivre....

00:16 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : le grand bal du printemps
18/03/2013
J'emporterai....

j'emporterai les chemins dans ma valise
J’emporterai les palmiers
Je cueillerai le matin et les plaines
J’enfermerai les larmes dans les cahiers du soir
Je fermerai les saisons.
May as-Sayigh poésie de la terre occupée
16:36 Publié dans poesie, Politique | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : poésie de la terre occupée


















