26/05/2013
Cannes: Kechiche et ses deux interprètes Palme d'or pour La vie d'Adèle
66e Festival de Cannes
Après Sara Forestier dans «L’Esquive» et Hafsia Herzi dans «La Graine et le Mulet», voici la nouvelle «découverte» d’Abdellatif Kechiche: Adèle Exarchopoulos dans «La Vie d’Adèle»...

Le réalisateur Abdellatif Kechiche et ses deux actrices Adèle Exarchopoulos et Léa Seydoux se sont vus décerner ensemble dimanche la Palme d'Or du 66e festival de Cannes pour le film français La vie d'Adèle

Tendre duo
elles interprètent à l'écran un couple d'amoureuses, autour de l'adaptation de la bande-dessinée Le Bleu est une couleur chaude de Julie Marho.
Crédit photo : R.Duvignau/Reuters
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"Je voudrais dédier ce prix, ce film à cette belle jeunesse de France qui m'a beaucoup appris sur "l'esprit de liberté", "le vivre-ensemble", ainsi qu'à "une autre jeunesse, de la révolution tunisienne, pour leur aspiration à vivre eux aussi librement, et aimer librement", a déclaré le cinéaste visiblement ému et heureux.

Grand prix : 'Inside Llewyn Davis" des frères Coen. "Le chat se porte très bien"
leur nouvelle réalisation, Inside Llewyn Davis nous plonge à New York à l'avènement de la musique Folk.

Prix du Jury décerné à "Tel Père, Tel Fils" de Kore-Eda Hirokazu


Prix du scénario : Jia Zhangke pour A Touch Of Sin
Prix d'interprétation féminine : Bérénice Bejo dans "Le passé" de Asghar Farhadi

Prix d'interprétation masculine pour Bruce Dern dans "Nebraska" d'Alexander Payne

Zhang Ziyi et Agnès Varda remettent la Caméra d'or, récompensant le meilleur premier film à Ilo Ilo d'Anthony Chen, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs


Palme d'or du Court Métrage: Safe de Moon Byoung-gon

Source Le monde , l'express
21:35 Publié dans festival de Cannes | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : palme d'or 2013
25/05/2013
C'était " Discorama"
Invité de Denise Glaser dans sa mythique émission " Discorama"
Nino Ferrer, " La Maison près de la Fontaine " 1972
Et Georges Moustaki, 1969

Denise Glaser était connue pour ses silences, qui en disaient plus sur l'artiste que bien des questions....j'adorais cette émission
"Au milieu des années 1950, Jean D’Arcy, patron de la RTF, lui propose une émission d’information sur le disque. C’est ainsi que naît Discorama.
En février 1959, Denise Glaser reprend l'émission et en fera le rendez-vous incontournable des Français le dimanche à 12h30. Dans un décor minimaliste, où seules deux chaises sont installées, Discorama apporte un souffle nouveau et une ambiance intimiste toute nouvelle également. C’est aussi la première émission où les chanteurs peuvent vraiment s’exprimer. Denise Glaser fait découvrir pendant seize années consécutives de jeunes inconnus, rencontrés en parcourant les salles de spectacles parisiennes et provinciales. Elle sera à l’origine de nombre de carrières comme celles de Barbara ,Sere ainsbourg , Catherine Lara, Maxime Leforestier... L'émission est également restée célèbre pour son parti-pris de réalisation, qui consistait à filmer, le plus souvent, de Denise Glaser et de son invité, non pas la personne qui parle mais celle qui écoute. On obtenait ainsi des gros plans trahissant d'une manière étonnante les émotions des interlocuteurs." ( source Monsieur Bioraphie)

19:40 Publié dans Nostalgie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : " discorama"
Cet après midi...
17:15 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : petite marche
24/05/2013
Madame Nostalgie
Serge Reggiani chante Georges Moustaki
"Que faudra-t-il retenir de vous, monsieur Moustaki ? « Quelques chansons. J'aimerais être identifié par quelques chansons, qu'elles continuent à vivre sans moi. Milord peut rester très longtemps dans les mémoires. C'est ce qui me rend le plus orgueilleux... »
Le 17 août 2008, Michel TROADEC.

Nostalgie...c'était un 6 janvier 1969 ,Brel, Brassens, Ferré ,nos poètes ...nos vieux amis

13:48 Publié dans Nostalgie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : madame nostalgie
23/05/2013
Au revoir au poète....
17:18 Publié dans TRISTESSE | Lien permanent | Commentaires (5)
21/05/2013
1968 La non Palme
Je t'aime , je t'aime de Resnais
Un film qui a poussé le décalage et l'originalité qui distinguent les grandes Palmes d'or... jusqu'à ne pas l'obtenir. Il aurait dû être projeté au jury présidé par le romancier André Chamson le 18 mai 1968 mais, ce jour-là, en pleine grève générale à Paris, un groupe de cinéastes où figuraient notamment Truffaut et Godard («Je vous parle solidarité avec les étudiants et les ouvriers, et vous me parlez travelling et gros plans! Vous êtes des cons!») fit arrêter le Festival. Le film de Resnais ne sera pas projeté, la manifestation, pour la seule fois de son histoire, s'interrompra sans Palme" ( source Jean Marie Pottier)


La fièvre contestataire touche le Festival de Cannes, en mai 68. Jean-Luc Godard, Roman Polanski, François Truffaut et Louis Malle mènent des débats passionnés, enfermés dans le Palais des Festivals, pour répondre à la question : faut-il arrêter le festival ?
Petite histoire d'un festival interrompu , Solidarité
"Dès le début du festival il y a huit jours, le journal La Marseillaise se demandait déjà si le film choisi pour l'ouverture, Autant en emporte le vent, ne serait pas un mauvais présage. Et pourtant, tandis qu'à Paris, les émeutes étudiantes prenaient une tournure alarmante, le 21ème Festival de Cannes a commencé gaiement, par un splendide feu d'artifice, avec son bal de stars (Monica Vitti, Grace Kelly, Anouk Aimée, Maurice Genevoix, Omar Sharif, Tino Rossi, Giuletta Massina, Fellini...), ses paillettes et ses caprices (Olivia de Havilland et Faye Dunaway avaient des exigences trop extravagantes pour qu'on insiste pour les faire venir)...
À partir de la grève et les manifestations du 13, le prestige frivole de l'événement a commencé de gêner une partie de la presse.

Ce samedi, le malaise a atteint son comble et provoqué un remous sans précédent à Cannes. Salle Jean Cocteau, François Truffaut s'est adressé à la presse au nom du Comité de défense de la Cinémathèque (suite à l'Affaire Langlois) et en soutien aux travailleurs et étudiants en grève pour réclamer l'interruption du festival. Soutenu par un Godard rageur, il a immédiatement coupé court à la projection de Peppermint frappé de Carlos Saura. Milos Forman a sans hésiter retiré son film Au feu, les pompiers ! de la compétition ; Resnais, bloqué à Lyon, s'en est retourné à Paris ; Claude Lelouch a annoncé qu'il ne présenterait pas son documentaire 13 jours en France...
Du côté du jury, Louis Malle a vite démissionné, imité par Vitti, Polanski et Terence Young.
Demain dimanche, François Maurin de L'Humanité annoncera l'annulation du festival "afin de contester le pouvoir gaulliste et la structure de l’industrie cinématographique". Cette dernière sera vue comme divisée entre les "purs" ou "enragés", c'est-à-dire les artistes, et les "corrompus", les "commerçants" qui ont établi leur mainmise sur l'événement cannois.
Une partie de la presse verra là une disparition complète. Lundi, Le Parisien Libéré versera dans l'oraison ("Le Festival de Cannes est mort. À nous maintenant de faire l’autopsie du cadavre"), tandis que Ciné-Jeunes supputera "Peut-être était-ce le dernier Festival de Cannes ?".

Le 26 mai, dans l'article "Un mois qui ébranla le cinéma" publié par France nouvelle, Albert Cervoni dira qu'il s'agissait d'"un geste de solidarité signifiant que le renouvellement de l’activité cinématographique en France passait lui aussi par le renouvellement démocratique de toute la société française", mais exprimé de manière désordonnée faute d'une organisation représentative de toute l'industrie du cinéma."


Je t'aime , je t'aime
"La vie comme un jeu de cartes qu’on aurait rebattues ou fait tomber. Ainsi Resnais retrace-t-il l’existence de Claude Ridder, écrivain suicidaire incarné par Claude Rich, cobaye d’une expérience scientifique sur le temps, et personnage principal de Je t’aime, je t’aime.

Pour évoquer le passé de Claude Ridder, dans lequel celui-ci replonge grâce à une machine à voyager dans le temps, Jacques Sternberg dit en effet avoir rêvé « de retours en arrière qui seraient des moments apparemment insignifiants, des moments d’attente, des instantanés quotidiens, à la fois absurdes et importants, des bribes de dialogues anodins, des rêves et des cauchemars, bref, tout ce qui fait qu’une vie est un mélange d’ennui, de panique, de douceur, d’effroi, de quiétude, d’insolite et de banalité ».
Source LECINEMA , Liveztimes

13:18 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : cannes 1968




















