Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/02/2022

Et au milieu coule une rivière...

Porto Vecchio 151.jpg

"Et au milieu coule une rivière. Son lit fut creusé par le déluge. Au cœur de la roche venue du fond des temps ; sur les rochers la pluie a laissé ses gouttes immémoriales. Sous la roche il y a la parole et cette parole, parfois lui appartient.

Porto Vecchio 147.jpg

C’est un petit ruisseau qui coule tout là-haut,
Un tout petit ruisseau fait de trois gouttes d’eau ;
Un filet de cristal, une onde transparente
Sautillant hardiment en dévalant la pente

Porto Vecchio 142.jpg

C'était près de Porto Vecchio , un printemps, quelques mots de Norman McLean et Vette de Fonclare

Porto Vecchio 144.jpg

 

20:25 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

sur le chemin le long du cours d'eau, quelques mots qui renvoient à tout une légende, que ce soit là -bas ou tout près de chez nous...pas à mots et mots à pas...

Écrit par : thé ache | 13/02/2022

Merci pour cette belle page où l'on entend le chant du ruisseau
Parmi les fleurs et la mousse
Là-bas, sous les verts sapins,
On entend une voix douce
Aux sons purs et cristallins.

Frais bijou de la nature,
Aimable petit ruisseau,
Tu mêles ton gai murmure
Aux joyeux chants de l'oiseau.

Quand tout vibre en la nature,
Sous le souffle du printemps,
Quand les fleurs et la verdure
De nouveau parent les champs,

On entend ta voix qui chante
La chanson du renouveau,
Et la brise caressante
Qui vient sillonner ton eau.

Enivré de ton murmure,
L'oiseau, sur les rameaux verts,
D'une voix suave et pure
Entonne de gais concerts.

Mirant dans ton flot qui passe
Ses beautés et sa fraîcheur,
Sous le feuillage, avec grâce,
Se berce la tendre fleur.

Quand pâlit la teinte rose,
Le soir sur le firmament,
Et que doucement repose
Le bois odoriférant,

Sous un dôme de verdure,
On entend chanter toujours
Ton eau claire qui murmure
En suivant son léger cours.

Reste là pour me sourire,
Lorsque mon front est rêveur ;
Ami, j'aime à te redire
Tous les secrets de mon cœur.

Va dans ta course rapide,
Sans souci de l'avenir,
Mais, dans ton onde limpide,
Apporte mon souvenir.

Clara Lanctôt* (1912)

Écrit par : Marie Minoza | 21/02/2022

Merci thé ache et merci Marie pour ce très beau poème !
Bisous, une bonne journée !

Écrit par : noelle | 21/02/2022

Écrire un commentaire