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27/10/2006

LA POLOGNE

Le "droit à la vie" dès la conception de l'enfant inscrit dans la Constitution.medium_pologne.jpg

C'est ce que veut faire la droite catholique polonaise. Si l'amendement constitutionnel est voté, il rendra extrêmement difficile tout éventuel assouplissement de la loi sur l'avortement, à l'avenir. Les conservateurs veulent ainsi protéger l'une des législations les plus restrictives d'Europe. En Pologne, l'intervention volontaire de grossesse est autorisée uniquement en cas de viol, d'inceste, de danger pour la mère ou de malformation du foetus. Les femmes qui souhaitent avorter ont souvent recours à des cabinets clandestins qui passent des petites annoncés ou alors elles se rendent sur des cliniques flottantes pour des tarifs souvent très élevés.

La gauche polonaise estime que l'amendement est un pas supplémentaire vers l'interdiction totale de l'avortement dans le pays. Le vote aura lieu au plus tôt dans 2 mois. Son issue est incertaine car il faut une majorité des 2/3 pour modifier la constitution.

En clair, l’objectif est de rendre l’avortement illégal dans presque tous les cas, y compris les plus dramatiques.

Le 4 novembre prochain, un collectif d’organisations polonaises organise une manifestation à Varsovie, dont le mot d’ordre sera « Assez de l’enfer pour les femmes ! Nous exigeons l’avortement légal ! ».

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25/10/2006

UN COLLECTIF CREE APRES LES EMEUTES DE 2005

Quelque 200 à 300 personnes ont défilé mercredi à Paris à l'appel du collectif AC le feu, fondé à Clichy-sous-Bois en novembre 2005 en réaction aux violences urbaines, pour apporter à l'Assemblée et au Sénat quelque 20.000 "doléances" de citoyens recueillies dans toute la France.medium_banlieues.jpg

 

Les militants d'AC le feu, né avec la volonté de "remettre en phase la population et les politiques", ont manifesté de la place Denfert-Rochereau à l'Assemblée Nationale derrière des banderoles où l'on pouvait lire: "le plus grand parti politique c'est le peuple!" ou encore "voter c'est exister!"

Le défilé a réuni aux côtés des jeunes de Clichy-sous-Bois - la ville même où ont démarré les émeutes de l'automne dernier après la mort de deux adolescents électrocutés en fuyant la police - des militants associatifs ou d'extrême gauche.

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Deux délégations du collectif, qui avait annoncé précédemment tabler sur la participation de plusieurs milliers de personnes, devaient être reçues au Sénat et à l'Assemblée.

Au Sénat, les représentants d'"AC le feu" ont été reçus par une délégation comprenant les différents groupes politiques. Y figurait le sénateur UMP de l'Aisne, Pierre André, rapporteur de la mission d'information du Sénat sur les quartiers en difficulté.

"Nous avons recueilli les paroles de 20.000 citoyens dans 120 villes, mais pas seulement dans les quartiers (sensibles, ndlr), aussi dans les zones rurales", a expliqué un des porte-parole d'AC le feu, Mohammed Mechmache.

Entre avril et juin, les membres du collectif ont sillonné avec deux mini-bus une cinquantaine de départements. "A travers nos doléances, on a un panel de toutes les classes sociales et de toutes les tranches d'âge", a ajouté Mohamed Mechmache. "Nous sommes venus dire aux parlementaires: +Ne dites pas que vous n'êtes pas au courant de ce qui se passe+".

"Notre action est non-violente, citoyenne", disait Farida, 19 ans .medium_automne.2.jpg

En revanche, de très nombreux journalistes et photographes étrangers étaient venus "couvrir" l'événement, à deux jours du premier anniversaire du début des émeutes qui avaient enflammé les banlieues pendant près d'un mois.

Les "doléances" recueillies dans les départements portent prioritairement sur le logement, l'emploi, les inégalités, la précarité mais aussi sur les discriminations et les pratiques policières.

Un certain nombre de "propositions" ont été dégagées des 13.000 "doléances" traitées.

Selon Jérémie, membre du collectif et chercheur à l'université de Saint-Denis, "les doléances ne sont pas seulement celles des quartiers (sensibles, ndlr) mais de toutes les classes populaires".

medium_banlieue4s.2.jpgCe qui  est  demandé dans la cité, ce n'est pas le retour de l'ordre  brutal.

ces jeunes rappellent à la republique , les cités sont Françaises et veulent le rester!

Sur deux banderoles, on peut lire:"pour une politique choisie et non subie"

 et, sur fond bleu-blanc-rouge "La Marche des doléances".
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23/10/2006

"DISQUE HOMMAGE"

BRASSENS

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Il est parti il y a 25 ans et la nouvelle génération le chante encore!

"Une  chanson, c'est une petite fête de notes et de mots"  disait  Brassens.

Une poignée de jeunes artistes rendent hommage à ce poète anarchiste.  Après le plus fidèle , Maxime le Forestier , en 2001  les Oiseaux de passage  (avec notamment Juliette, Miossec, Bénabar, Arthur H, Yann Tiersen et Natacha Régnier). medium_brassens9.jpg

puis nouvelles adaptations de   Tété, Olivia Ruiz, Pauline Croze, Stephan Eicher, Yuri  et Dionysos, Renan Luce, Jehro, Carla Bruni et Grand Corps Malade.

la plus jeune ,Olivia Ruiz avec sa voix mutine et sa gouaille chante " Putain de toi"

un autre classique"LeGorille"revisité par Joey Starr devient "Garre au jaguar"medium_brassens8.jpg

Ces chansons, sont toutes arrangées ,folk, blues, salsa ou jazzy.

Brassens est mort il y a 25 ans, le jeudi 29 octobre 1981, à Sète , sa ville natale.

Chroniqueur anticonformiste parfois cru et toujours tendre il chantait la vie quotidienne des gens simples.

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Je n'oublierai jamais son beau sourire de gosses malicieux, je l'aimais beaucoup.

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