03/05/2007
NICOLAS SARKOZY
« Travailler plus pour gagner plus »
A défaut de proposer une revalorisation globale des salaires, Nicolas Sarkozy prétend offrir à chaque salarié la « liberté » de gagner plus en travaillant plus. Ce slogan, qui semble marqué au coin du bon sens, est une triple escroquerie. - Si les revenus d’un tiers des salariés n’atteignent pas le SMIC, c’est effectivement qu’ils ne travaillent pas suffisamment, mais ce n’est pas un choix ! Ils subissent des temps partiels imposés ou enchaînent les contrats d’intérim et les CDD. - Le droit de travailler plus existe déjà dans une limite fixée, depuis la loi Fillon, à 220 heures annuelles. Après avoir réduit la rémunération de ces heures supplémentaires (de 25% à 10%), M. Sarkozy propose à présent d’alléger les prélèvements (cotisation sociale et impôts) dont elles font l’objet, mettant ainsi l’augmentation de leur pouvoir d’achat à la charge des salariés eux-mêmes ! - En réduisant à néant le coût pour l’employeur des heures supplémentaires, cette mesure fera disparaître une incitation à l’embauche. Certains salariés seront contraints de travailler au-delà de la durée légale au détriment de ceux qui n’ont pas assez de travail pour vivre. Le même discours prétend compenser la perte de revenu des retraités associée à l’allongement de la durée légale des cotisations (loi Fillon 2003) en autorisant les salariés à travailler au-delà de 60 ans ou à cumuler retraite et salaire. Mais dans la réalité, deux salariés du privé sur trois atteignant 60 ans ne sont plus en activité : ils sont au chômage, en arrêt maladie ou en invalidité. Là encore, cette cessation d’activité n’est pas le résultat d’un choix !La prétendue « liberté de travailler plus pour gagner plus » signifie la mise en concurrence des individus les uns contre les autres, salariés, chômeurs ou retraités. Aucune conquête sociale, aucune amélioration durable des conditions salariales n’a jamais été obtenue sans une action collective et solidaire (salaire minimum, congés payés, retraites, etc.)
14:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)
01/05/2007
MAI 68 NICOLAS SARKOSY PERSISTE ET SIGNE
Le candidat UMP a réitéré mardi ses propos sur une "idéologie qui a conduit au nivellement, à la suppression des notes, à la suppression des classements...". François Chérèque prévient qu'il défendra "bec et ongles" la reconnaissance des organisations syndicales dans les entreprises, un des résultats de Mai 1968.
Lors d'un déplacement mardi 1er mai dans le Finistère, Nicolas Sarkozy a réitéré ses propos sur l'héritage de mai 1968. "Si le bilan (de mai 1968) est à faire, il n'est pas positif à mes yeux", a déclaré le candidat UMP, qui a critiqué une "idéologie qui a conduit au nivellement, à la suppression des notes, à la suppression des classements, à l'abaissement du niveau des diplômes, au non-respect des professeurs par les élèves".
"Je maintiens ce que j'ai dit: entre l'école de 68 et l'école de Jules Ferry j'ai choisi: c'est celle de Jules Ferry", a-t-il affirmé.
De plus, "la loi sur la contraception a été votée en 1967 par Lucien Neuwirth. On ne peut quand même pas dire qu'une loi votée en 1967 est arrivée grâce aux événements de 1968. C'est quand même incontestable", a-t-il indiqué, ajoutant: "Et l'interruption volontaire de grossesse, c'est 1974 !"
Ces propos font suite à ceux tenus par le candidat à l'élection présidentielle lors de son dernier grand meeting parisien dimanche au Palais omnisports de Bercy.
"Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral", avait alors déclaré Nicolas Sarkozy, pour qui il faut désormais "tourner la page" et "liquider" cet "héritage".
Mai 68, c'était aussi "11 millions de grévistes qui ont obtenu les accords de Grenelle, le droit des femmes à accéder à la contraception, un vent de liberté contre une société totalement verrouillée", a pour sa part commenté la candidate Ségolène Royal, qui souligne en outre la "grande violence" et la "grande brutalité" du discours de l'ancien ministre de l'Intérieur.
Régression
François Hollande n'est pas en reste. Le Premier secrétaire du Parti socialiste estime que Nicolas Sarkozy mène "une démarche de régression, pour ne pas dire de réaction". "Ce n'est pas la société de demain que prépare Nicolas Sarkozy, (...) c'est la société d'hier ou d'avant hier", estime-t-il. A ses yeux, Nicolas Sarkozy est le "candidat de la régression, du bilan, du statu quo, de l'injustice" mais aussi "de l'incantation".
"Un moment important de la modernisation de la société française"
Enfin Daniel Cohn-Bendit, qui fut un des leaders de mai 68, considère que "parler de liquidation de 68, c'est du bolchevisme". Il juge "incroyable ce terme stalinien, bolchevique, de 'liquidation'".
"Si on veut un bolchevique au pouvoir en France, eh bien: Sarkozy!", a-t-il lancé. L'eurodéputé vert souligne que Mai 68 "a transformé la société française de fond en comble, a libéré l'autonomie des individus". "68, c'est un moment important de la modernisation de la société française", "c'était une soif de vie", a-t-il jugé, tout en ajoutant que "la critique a été faite par des tas de gens, dont moi, depuis longtemps".
15:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)
L'APPEL DES 100
L’Appel des 100
100 associations des quartiers appellent à voter Ségolène Royal
18 mois après les incidents d'automne 2005 qui ont embrasé les banlieues à travers toute la France, la jeunesse des quartiers cherche à faire entendre sa voix dans la campagne présidentielle.
C’est pourquoi 100 associations des quartiers populaires lancent un appel à voter Ségolène Royal pour dire non aux inégalités, aux discriminations et à la stigmatisation. Vous pouvez le signer en remplissant le formulaire ci-contre.

Parce que nous avons grandi, travaillé, milité, gambergé dans des quartiers populaires,
aujourd'hui nous appelons, par ce manifeste, tous les quartiers de France - et sa jeunesse en général - à voter massivement en faveur de Ségolène Royal.
Pourquoi ?
Parce que les quartiers sont excédés par la façon stigmatisante dont les médias et certains politiques parlent d'eux. On ne nous donne jamais la parole autrement que pour du « témoignage ».
Les quartiers, les jeunes ne veulent plus être considérés comme une source de problèmes mais afficher la formidable ressource qu'ils constituent, comme autant de forces capables d'inventer demain, comme des partenaires à part entière.
Ségolène Royal reprend les valeurs démocratiques de la République et nous propose d'exercer nos responsabilités de citoyens dans un engagement et une politique différente.
Un engagement de proximité, où chaque individu est susceptible d'influencer les décisions collectives et d'imprimer sa marque. Pas d'assistanat : de l'accompagnement où elle donne de l'air et de l'intelligence à nos quartiers.
Elle sort nos quartiers des cases convenues, du décalage entre vie politique, institutionnelle, et monde réel. Elle reconnait et respecte l'incomparable capacité de médiation de nos structures associatives bien mal reconnues jusqu'ici par la sphère institutionnelle.
Aujourd'hui rassemblons-nous : devenons auteurs et acteurs de l'harmonie retrouvée dans nos quartiers.
Avec elle pour dire :
NON aux assimilations : jeunes et banlieues = délinquance et incivilités !
NON à la violence d'une société verrouillée !
NON à la discrimination !
Avec elle pour redonner à la Démocratie vitalité et intérêt.
Avec elle pour dire OUI à l'égalité des chances pour tous.
NON, cette présidentielle ne se fera pas sans nous
11:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)
1er mai
La Une de l'assiette au Beurre déssinée par Granjouan en faveur de la gréve du 1er mai de 1906
Arrestation d'un gréviste
Les cuirassiers prennent position à Montmartre
LE 1er MAI 2007 au STADE CHARLETY... pour une journée inoubliable... POUR les militants et tous les autres, y compris les indécis...
UNE FORMIDABLE JOURNEE DE SOLIDARITE
TOUS DERRIERE SEGOLENE pour une France plus juste, plus humaine, plus sereine.
le 6 MAI 2007, LE VOTE SEGOLENE dans les urnes.
08:00 Publié dans 1er mai | Lien permanent | Commentaires (0)
30/04/2007
ARIANE MNOUCHKINE POUR SEGOLENE ROYAL
JE VOTE SEGOLENE ROYAL
contre la pauvreté, contre le communautarisme, pour la laïcité, pour la rénovation de nos institutions, contre l’échec scolaire, et donc pour la culture, pour l’éducation et donc pour la culture, pour les universités, pour la recherche, et donc pour la culture, pour la préservation de la seule planète vivante connue jusqu’à ce jour, pour une gestion plus vertueuse, plus humaine, donc plus efficace des entreprises, pour l’Europe, pour une solidarité vraie, qu’on pourrait enfin nommer fraternité et qui ne s’arrêterait pas à une misérable frontière mais s’étendrait bien au-delà de la mer, bref, pour une nouvelle pratique de la politique, c’est un immense chantier que cette femme, eh oui, cette femme, nous invite à mettre en œuvre. Et moi, je vote pour ce chantier, donc je vote pour Ségolène Royal.
Une centaine de personnalités et intellectuels de gauche appellent à voter Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle, dans un texte publié lundi par le quotidien Libération.
"Ségolène Royal porte la parole et la promesse d'une gauche qui a appris de ses échecs et de ses divisions, qui s'est remise en cause, réinventée et renouvelée", écrivent notamment les signataires de l'appel intitulé "Pour Ségolène Royal et contre Nicolas Sarkozy".
L'historien Jean-Pierre Azéma, les comédiens Jean-Pierre Bacri et Charles Berling, le cinéaste Costa-Gavras, la féministe Antoinette Fouque, le producteur Dominique Besnehard, le généticien Axel Kahn et la comédienne Jeanne Moreau, figurent notamment parmi les signataires.
15:04 | Lien permanent | Commentaires (0)





























