10/05/2009
Cannes 2009
Un film en compétition Ken loach Eric Cantona

Une déclaration d' amour au football et à Cantona
Looking for Eric
Trois ans après sa palme d'or pour "le vent se lève", le cineaste anglais, fou de foot revient sur la croisette, avec Looking for Eric, une comèdie mettant en scène le joueur du siècle de Manchester.
" Le cinéma, c'est commme le foot: quand on joue sans risque, on peut gagner mais le match sera aussitôt oublié" k loach
Un Loach "émouvant et plein d' humour"

Kent Loach
Découvert à la Semaine de la Critique avec son deuxième long, Kes, le cinéaste britannique a, depuis, présenté douze films sur la Croisette à la Quinzaine, Un Certain Regard et en compétition où il a fait son entrée en 1981 avec Regards et sourires. Palme d'or en 2006 avec Le vent se lève, il a aussi reçu deux prix du jury pour Hidden Agenda (1990) et Raining Stones (1993).
18:55 Publié dans festival de Cannes | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cannes 2009 ken loach cantona
08/05/2009
Vincent, François, Paul... et les autres
Mes films coups de coeur
De Claude Sautet, sorti en 1974.
Des amis de longue date, Vincent, François, Paul...
Une histoire de potes, chronique douce amère, une vraie famille de cinema autour de Sautet, Montant et Picoli, Depardieu, tout jeune et Serge Reggiani, je les aime....
Avoir et à revoir....
Musique nostalgique de Philippe Sarde
B.O.F. VINCENT, FRANCOIS, PAUL ET LES AUTRES...
envoyé par COCO-BELLES-NATTES - Full seasons and entire episodes online.
23:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : film claude sautet vincent, françois, paul... et les autres
Les “Indigènes” toujours oubliés de la République

pour rendre hommage aux anciens combattants des anciennes colonies et appeler à la fin des discriminations dont ils sont les victimes.
80 000 hommes sont concernés. Alors qu’un ancien combattant d’origine métropolitaine perçoit une pension militaire d’environ 600 euros par mois, le montant est de 150 euros pour un Sénégalais et de 80 euros pour un Marocain.
Au même titre que leurs frères d’armes français, ils ont donné leur jeunesse et leur sang pour défendre la République.
Le film « Indigènes » a bien évidemment permis de faire avancer la cause de ces anciens combattants. Mais concrètement, rien n’est réglé.

Par ALAIN ROUSSET, STÉPHANE HESSEL, LILIAN THURAM, NAÎMA CHARAÏ, PASCAL BLANCHARD, CHRISTELLE JOUTEAU
"Le 8 mai, comme à l’accoutumée, la France célébrera le 64e anniversaire de la fin de la barbarie nazie qui a marqué le retour d’une paix durable en Europe. Mais qui se souvient que cette liberté a été aussi chèrement payée par les combattants «indigènes» goumiers, zouaves, tabors, tirailleurs, spahis engagés, voire pour certains enrôlés de force, dans l’armée française ? Oubliés de la Nation lorsque celle-ci rend hommage aux femmes et aux hommes qui ont risqué leur vie pour que triomphe la liberté, oubliés de la République lorsqu’il faut reconnaître et assumer le prix du sang.
La France ne peut décemment se cacher derrière l’ignorance pour voiler les oublis de son histoire. Il est enfin temps de regarder notre passé en face : le pays de la déclaration des droits de l’homme a plus que tout autre le devoir d’équité et de justice. Car c’est de justice qu’il s’agit....
Nous demandons instamment au gouvernement de généraliser la décristallisation des pensions militaires de retraites, et de permettre aux anciens combattants de les percevoir quel que soit leur lieu de résidence. Une proposition de loi a été déposée. Elle doit pouvoir rassembler au-delà des clivages politiques dans la mesure où c’est l’honneur de la Nation qui est en cause. Il ne s’agit pas seulement de reconnaître ces hommes qui ont servi la France. Il s’agit d’assumer l’Histoire et de réparer une injustice qui dure depuis cinquante ans."

16:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : 8 mai les oubliés de la république
06/05/2009
Cannes 2009
Le Festival de Cannes rendra hommage à l’actrice française Fanny Ardant et dévoilera son premier film, Cendres et Sang, en séance spéciale, la veille de la clôture de cette 62e édition.
Avec l’actrice israélienne Ronit Elkabetz, Cendres et Sang met en scène la vie d’une certaine Judith, qui élève seule à Marseille ses trois enfants, de père assassiné dix ans plus tôt. Décidant de revenir au pays en famille, Judith ravive de vieilles haines et l’engrenage de la violence se met en marche

on la découvrira
grâce à la série télévisée "Les dames de la côte" de Nina Companeez, 1979
En 1981, elle se marie avec François Truffaut et commence une série de films importants
"La Femme d'à côté" (1981) de François Truffaut avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant
"La Vie est un roman"(1983) de Alain Resnais avec Fanny Ardant, Geraldine Chaplin
"Vivement dimanche!" (1983) de François Truffaut avec Fanny Ardant, Jean-Louis Trintignant
"L'Amour à mort" (1984) de Alain Resnais avec Pierre Arditi, Sabine Azéma, Fanny Ardant
"Mélo" (1986) de Alain Resnais avec Sabine Azéma, Fanny Ardant

Elle joue aussi pour Costa-Gavras dans "Conseil de Famille" (1986), Ettore Scola dans "La Famille" (1988) et Margarethe Von Trotta dans "Trois soeurs" (1988).
En 1995, avec Pédale Douce, de Gabriel Aghion, elle triomphe : Dans la peau d'Eva, tenancière de boîte gay drôle et émouvante, elle décroche enfin un César après deux nominations ( pour La Femme d'à coté et Vivement Dimanche)


Il y a aussi
Ridicule de Patrice Leconte (1996) et, en 2002, elle est l'une des Huit Femmes de François Ozon.

Elle prête sa voix grave et profonde à la diva Maria Callas dans Callas Forever (2002) de Franco Zeffirelli, après l'avoir déjà incarnée au théâtre en 1997 dans Master Class.
Fin 2004, elle interprète avec Gerard Depardieu, La Bête dans la Jungle d'après Henry James, adapté par Marguerite Duras et mis en scène par Jacques Lassalle au Théâtre de La Madeleine à Paris.

13:37 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : fanny ardant cannes 2009
05/05/2009
LA PETITE EGLISE DE CAZARIL
En plein coeur des Pyrenées, un petit village perché à flanc de montagne, Cazaril
Et une petite église, " ils sont là" vestiges de peinture murales( 12iem 13iem siecle)



13:04 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : ballade pyrenees
il y a des cigales
08:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique la rue ketanou
04/05/2009
je l'aimais
Après « Ensemble c'est tout », réalisé par Claude Berri en 2004, Zabou Breitman adapte aujourd'hui « Je l'aimais », autre roman écrit d'Anna Gavalda. « À travers ce livre j'ai retrouvé des thèmes qui me sont chers, à savoir l'humanité qui surgit là ou on ne l'attend pas » explique la réalisatrice en poursuivant : « C'est toujours l'heureuse surprise de l'humain qui se révèle qui nous touche. Au bout du compte, quel que soit le film qu'on fasse, on ne raconte qu'une seule histoire : celle des sentiments, et de la métamorphose. » « Je l'aimais » est en fait l'histoire d'une consolation....
Avec Daniel Auteuil, Marie-Josée Croze, Florence Loiret-Caille

Zabou Bretman, c'est aussi "Se souvenir des belles choses" avec Isabelle Carré, magnifique( César de la meilleure actrice en 2003)
Une bouleversante histoire d'amour, plein d'emotions, tendre et drôle

Gavalda nous fait la conversation, Gavalda c'est la vie"Une sonate au coin du feu. Une larme qui coule et brille sur la joue d’une jeune femme. Deux fillettes endormies dans le froid. Et un homme qui s’écroule dans le silence de la nuit sans lune. "
Extrait
«Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ?»

Parce que le piège, justement, c'est de croire qu'on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagements et puis quelques risques aussi. On achète des maisons, on met des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s'émerveille de cette ... Comment disait-on déjà ? De cette complicité. Oui, c'était ça qu'on disait, quand on était heureux... Le piège, c'est de penser qu'on a le droit d'être heureux. Nigauds que nous sommes. Assez naïfs pour croire une seconde que nous maîtrisons le cours de nos vies. Le cours de nos vies nous échappe, mais ce n'est pas grave. L'idéal, ce serait de le savoir plus tôt. Avant de repeindre des chambres en rose ....
Ma grand mère disait souvent que c'était avec de bons petits plats qu'on retenait les gentils maris à la maison.
13:56 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : livre cinema anna gavalda zabou breitman
Tranquille
On rentrait de rando, au bord du chemin, ils étaient lè, tranquilles.....

07:00 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : randos defifoto


















