21/03/2010
A voté

Sur le chemin du retour
18:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : régionales 21 mars
Le Printemps
13:05 Publié dans chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : big bazar 1978
20/03/2010
Une photo

23:18 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : randos 2009
19/03/2010
Jean De La ville De Mirmont
Hier, quelques lignes dans Sud Ouest
L'AMI DE FRANCOIS MAURIAC, BORDEAUX. La tombe de Jean de la Ville de Mirmont est menacée de reprise. Ses inconditionnels réagissent
Poète oublié jusqu 'au cimetière

Tué à la Guerre de 14, à vingt-sept ans, il
avait eu tout juste le temps de publier Les dimanches de Jean Dézert, roman
autobiographique. Les Contes et L’horizon chimérique, recueil de poèmes, ne le furent
qu’après sa mort.
Alors, j'ai lu quelques poèmes....
"Je suis né dans un port et depuis mon enfance
J’ai vu passer par là bien des pays divers
Attentif à la brise et toujours en partance
Mon coeur n’a jamais pris le chemin de la mer…"

"Jean de La Ville de Mirmont est né le 2 décembre 1886, à Bordeaux, dans ce milieu de la
grande bourgeoisie protestante. Famille de six enfants. Le père, éminent latiniste et
professeur, intimide le petit Jean mais une tendre complicité le lie à sa mère. Une
photographie les montre appuyés l’un contre l’autre, elle discrètement souriante, lui angelot
pensif aux joues rondes.
Si la myopie emplit ses beaux yeux noirs de rêves, elle brisera cependant le plus cher :
devenir marin. On n’en était pas encore à la fine incision de la cornée qui corrige la mauvaise
vue des myopes. Jean restera sur le quai.

"Il prendra celui de la capitale. Dans Les dimanches de Jean Dézert, le narrateur, son double,
raconte l’aventure extraordinaire qu’était alors le passage de la province à Paris… la chambre
rue du Bac… puis le petit appartement Île Saint-Louis…
Jean travaille comme rédacteur à la Préfecture de la Seine. « La vie est une salle d’attente »,
dit-il. Le soir, il change d’écriture. Prose en pointe sèche et poésie alternent sous sa plume.
Le préfacier des « Cahiers Rouges », Marcel Schneider, souligne la différence, « l’abîme »,
entre le romancier et le poète : « Autant le premier nous provoque, autant le second nous
émeut… »
Ce matin, Sud ouest," la tombe de Jean De la Ville Mirmont , sauvée"

15:56 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : un poète oublié
18/03/2010
C'est dimanche qu'il faut voter



22:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : régionales 2010
Les oiseaux déguisés
"Tous ceux qui parlent des merveilles
Leurs fables cachent des sanglots
Et les couleurs de leur oreille
Toujours à des plaintes pareilles
Donnent leurs larmes pour de l'eau...."
Ferrat chante Aragon
20:43 Publié dans chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : jean ferrat
17/03/2010
" la " photo
C'était le temps des copains, des camarades, des anarchistes
une rencontre le 6 janvier 1969 à Paris

Brassens " je mélange des paroles et de la musique...."
Ferré "l'important je crois c'est l'amour qu'on peut distribuer ou recevoir...."
Brel "je suis un petit artisan de la chanson...."
tendresse, générosité nostalgie....

22:56 Publié dans Nostalgie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : nostalgie ferrat brassens brel ferré
Au revoir Maguit
Maguit " a posé sa plume"
"Ce jeudi 11 mars, Marguerite Plaisir, l’écrivain native de Pineuilh s’est éteinte en Bretagne dans son pays d’adoption, entourée des siens. "Canou" telle que l’appelaient ses amis, s’était fait connaître du public par ses écrits et notamment "Gens de Pineuilh" et "Lettre à Bobo", deux ouvrages qu’elle consacra aux habitants de sa terre natale...."
Article rédigé en son honneur par un de ses amis, Bernard DELAGE
« Une petite bonne femme de rien du tout »
"Le succès qu'a connu « Gens de Pineuilh » a motivé les éditions de La Fontaine secrète à poursuivre leur collaboration avec Marguerite Plaisir. À vrai dire, le premier ouvrage de Marguerite fait déjà l'objet d'un retirage. Pourtant Marguerite fait dans la modestie : « Je ne suis pas journaliste, encore moins écrivain, seulement une petite bonne femme de rien du tout ». Pourtant, elle n'a pas fini d'étonner, notamment par sa finesse d'écriture et son indéfectible sensibilité"
son second ouvrage, « Lettre à Bobo ». L'ouvrage relate la fin de vie du jeune Claude Bottgen, enfant de Pineuilh, décédé en août 1980, à la prison de Fresnes, par le biais d'une lettre écrite à son attention. ( c'était dans le télégramme de Pontivy, le 8 novembre 2008)
Maguit , c 'était aussi une jolie rencontre, Biskra, dans les années 60
15:57 Publié dans TRISTESSE | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tristesse marguerite plaisir
15/03/2010
Contre les idées noires
Un petit bijou ressort en salle " La vie est belle" 1947
Film américain de Frank Capra
Longtemps boudé par une partie de la presse, Capra disait de son film " il n'était fait ni pour les critiques blasés, ni pour les intellectuels fatigués, mais pour ceux qui se sentent las, abattus et découragés"
un peu pour nous
Drôle, émouvant, magnifique interpretation de James Stewart
Film à voir et à revoir....

Hollyoud 1945, fin de la guerre mondiale



"En cette nuit de Noël 1945, montent de la petite ville de Bedford Falls des prières pour le salut de George Bailey qui est au bord du désespoir et du suicide. Les autorités célestes décident d'envoyer Clarence, un ange de seconde classe (il n'a pas encore obtenu ses ailes) pour s'occuper de lui. Mais il faut qu'il soit informé sur la vie de celui qu'il va secourir, et on lui la raconte.
Frank Capra
Réalisateur américain
[Cinéma (réalisation)]
Né à Bisacquino, Italie le 18 mai 1897
Décédé à La Quinta, Californie le 03 septembre 1991
Fils de paysan italien, Frank Capra immigre aux Etats-Unis alors qu'il n'a que six ans. Après des études de chimie et son service militaire, il exerce plusieurs petits métiers puis s'exile en Californie où il travaille comme assistant-monteur
"En 1928, il signe un contrat d'exclusivité avec les studios Columbia qui lui donne "carte blanche". Cette collaboration engendrera 25 films qui permirent au petit studio de rivaliser avec les plus grands. En 1931, il s'associe pour la première fois au scénariste Robert Riskin sur La Blonde platine et La Ruee. Cette association marque le début de la prise de conscience sociale de Capra et de sa "griffe" : un héros idéaliste s'attaque seul au système. C'est alors qu'il enchaîne les succès avec Lady for a day (qui lui vaut l'Oscar du meilleur réalisateur), New York-Miami (qui est le premier film à remporter les cinq principaux Oscars : film, réalisateur, acteur, actrice et scénario original), Vous ne l'emporterez pas avec vous (Oscars du meilleur film et du meilleur réalisateur) et Mr. Smith au Senat. Après cette période d'intense succès, 1941 marque son engagement politique avec L'Homme de la rue et surtout avec une dizaine de films de propagande dont le plus célèbre reste Prelude to war. Son unique film commercial sorti pendant la guerre est Arsenic et Vieilles Dentelles." (allociné)

13:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : la vie est belle capra
La vie est belle
13:49 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : la vie est belle, capra 1947


















