14/04/2013
Les Amants de Montparnasse
J'avais aimé , j'aime
Montparnasse 19
Jacques Becker
France, Italie, 1958
Gérard Philipe, Lilli Palmer, Anouk Aimée
Un pur chef d'oeuvre, à revoir ou a découvrir....
Montparnasse 19est un film sur les dernières années de Modigliani, non un film sur la peinture mais sur l’amour : l’amour de la peinture et de la création, l’amour de la femme, l’amour de la boisson....
COULEUR OU NOIR & BLANC
Alors que c’est un film sur la peinture, Becker choisit le noir et blanc, après deux films en couleur : « La couleur distrait dans un film dramatique. Si j’ai choisi le noir et blanc, c’est parce que les regards auront une très grande importance. Or dans les plans généraux en couleur, tout prend un relief trop accentué et les regards des personnages perdent de leur force. »

ANOUK AIMÉ
Elle n’a que 26 ans, mais Anouk Aimé occupe déjà une place très belle dans le cinéma français lorsque Becker lui demande de jouer Jeanne. Henri Calef, André Cayatte, Julien Duvivier, Henri Decoin et surtout Alexandre Astruc (Le Rideau cramoisi (1953), Les Mauvaises rencontres (1955)) l’ont déjà eue devant leur caméra. Restent à venir : Fellini, Demy, Lelouch, Franju, Bellochio, Lattuada, Risi et récemment le Philippe Claudel de Tous les soleils.


FIGURE DE L’ARTISTE
La figure du peintre au cinéma n’est pas nouvelle. Deux ans auparavant, Vincente Minnelli réalise La Vie passionnée de Vincent van Gogh/Lust for Life (1957) incarné par Kirk Douglas et, en 1952, John Huston avait réalisé Moulin rouge, sur la figure de Toulouse Lautrec. D’un côté des peintres : Rembrandt, Michel-Ange, Munch, Picasso… En face, des cinéastes : Renoir, Carné, Mizoguchi, Demy... Et au milieu, d’autres génies, ces acteurs qui incarnent des personnages tout aussi différents que les comédiens le sont les uns des autres, tout aussi multiples qu’ils le sont eux-mêmes.
Extraits d' un billet, "Lumière 2012 ,Grand Lyon"


Chez Eva , un très joli billet sur Modigliani " J.M.G Le Clézio Modigliani ou Le mystère"

14:42 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : montparnasse 19 jacques becker
13/04/2013
Le jardin
Toute seule au milieu des herbes hautes....
19:23 Publié dans jardin | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : le jardin
Bleu
La mer est comme un ciel bleu bleu bleu
Par au dessus le ciel est comme le lac Léman
Bleu-tendre
Blaise Cendras
09:59 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : le cap ferret
11/04/2013
Izis, résistant en Limousin
La France occupée, Paris envahie par les hordes nazies, Izis doit à nouveau fuir.
En 1941, il se réfugie à Ambazac, dans le Limousin. Là, il survit en travaillant clandestinement comme retoucheur pour les photographes de la région.
Arrêté en 1944,il échappe de justesse à la déportation: relâché au moment de la débâcle allemande, il gagne le maquis.
Résistant parmi les résistants,il accompagne les FFI ( force française de l'intérieur) commandées par Georges Guingouin qui libère Limoges.
A cette occasion, il fait une série de portraits des maquisards libérateurs.

Il les photographie sans tricher, sans les embellir, il les saisit tels qu'ils sont: mal habillés et mal rasés.
Ces images, bientôt exposées, marquent les vrais débuts d'un grand photographe nommé Izis (Jean- Paul Liégeois)

Revenu à Paris en 1945, Izis commence à arpenter les quartiers et les rues de la ville......
"Au jardin des misères
Sur le sable pourri
d'un square pourrissant
la pelle d'un enfant
trace en signe d'espoir
un petit météore
Non loin du square
à la fontaine des Innocents
leur sang coule encore
Et puis revient la nuit
des femmes allument la lampe
des chiens remuent la queue
de façon différente 

14:23 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : izis et prevert
Nous avons passé le pont...
Et nous continuons le chemin....
ST Etienne de Baigorry ,petit village Basque ,photos du mois de mars 2013
10:26 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : st etienne de baigorry
08/04/2013
Poète des images , Izis
Ce matin, de nouveau Izis et Prévert

Et ce qu'il voit est si beau
Et ce qu'il sait est si vrai
Que bien peu peuvent le voir
Que bien peu peuvent le savoir
Et que beaucoup l'ont oublié
Et la vitre n'est même pas fêlée
Elle est simplement brisée
Mais sous les cheveux mal rangés
Et que le vent caresse
Avec tant de tendresse et de délicatesse
Devant cette absence de vitre
Devant cet appel d'air
Devant cette promesse de liberté
Sur le cliché du malheur
Déjà
Traditionnellement et métaphoriquement
Le nez de l'enfant
Est écrasé

10:58 Publié dans COUP DE COEUR | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : izis et prévert


















