29/09/2021
J'ai aimé
"Acre, quartier juif, 1078. Avner, qui a quatorze ans, pêche avec son père. À l’occasion d’une livraison à un monastère, son regard tombe sur une icône. C’est l’éblouissement. « Il ne s’agit pas d’un portrait mais d’un objet sacré, lui dit le supérieur du monastère. On ne peint pas une icône, on l’écrit, et on ne peut le faire qu’en ayant une foi profonde ».
Avner n’aura de cesse de pouvoir « écrire ». Et tant pis s’il n’a pas la foi, il fait comme si, acquiert les techniques, apprend les textes sacrés, se fait baptiser, quitte les siens. Mansour, un marchand ambulant musulman, le prend sous son aile. C’est l’occasion d’un merveilleux voyage initiatique d’Acre à Nazareth, de Césarée à Jérusalem, puis à Bethlehem, jusqu’au monastère de Mar Saba, en plein désert de Judée, où Avner reste dix années où il devient l’un des plus grands iconographes de Palestine.
Refusant de s’astreindre aux canons rigides de l’Eglise qui obligent à ne représenter que Dieu et les saints, il ose reproduire des visages de gens de la vie ordinaire, cherchant dans chaque être sa part de divin, sa beauté. C’est un triomphe, c’est un scandale. Se prend-il pour un prophète ? Il est chassé, son œuvre est brûlée. Quel sera le destin final d’un homme qui a osé défier l’ordre établi ?" ( 4ieme de couverture)
Le roman de l’artiste qui, envers et contre tous les ordres établis, tente d’apporter de la grâce au monde.
Après le Turquetto ,
"La distance est mère de toutes les sagesses. Colle ton nez à un arbre. Que vois-tu de lui ? Un bout d'écorce. Recule de dix pas et tu le découvriras dans toute sa beauté. Colle-toi à quelqu'un. Qu'arriveras-tu à discerner ? Peu de chose..."
j'ai aimé ce voyage, cet homme, un auteur d'icone
19:51 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (6)
28/09/2021
" m' en allant par la bruyère...
" m' en allant par la bruyère pour cueillir la fleur dernière qui pousse au milieu du vent"
- Buisson rouge, buisson blanc
Pour cueillir la fleur dernière
Buisson rouge, buisson jaune, buissons au loin buissonnant.
Balade pour un petit bouquet de bruyère
Quelques mots de Marie Noel
" J'ai cueilli ce brin de bruyère
L'automne est morte souviens - t'en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps Brin de bruyère
Et souviens- toi que je t'attends"
Guillaume Apollinaire
13:41 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (4)
22/09/2021
Raconte moi la mer...
Et le bleu et le vert qui dansent sur les vagues
C'est le matin paisible quand on ouvre les yeux
C'est la porte du large ouverte à deux battants
C'est la tête en voyage vers d'autres continents
C'est voler comme Icare au-devant du soleil
En fermant sa mémoire à ce monde cruel
La mer c'est le désir de ce pays d'amour
Qu'il faudra découvrir avant la fin du jour
Et le bleu et le vert où tombent des étoiles
Le jardin de l'enfance où rien ne chante plus
C'est l'écume et le sable, toujours recommencés
Et la vie est semblable au rythme des marées
C'est l'infinie détresse des choses qui s'en vont
C'est tout ce qui nous laisse à la morte saison
La mer c'est le regret de ce pays d'amour
Que l'on cherche toujours et qu'on n'atteint jamais
Et le bleu et le vert qui dansent sur les vagues.
Le chemin ,la plage d'amelie les bains soulac sur mer
Quelques jours....
10:25 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (5)
08/09/2021
Quelques jours....a bientôt !
" " je marche éternellement sur ces rivages
entre le sable et l'écume
Le flux de la marée effacera l'empreinte de mes pas et
le vent emportera l'écume....
Khalil Gibran
A bientôt, je vous embrasse
Quelques photos du Pyla
13:59 | Lien permanent | Commentaires (9)
01/09/2021
Un banc
"Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer."
Là, c'est le banc de l'été
Sur ce sentier....
Départ du petit village de St Aventin
On le suivra jusqu'à l'église de Benqué dessus
On retrouvera bientôt le banc de l'automne
Dans ce coin de bruyère
Il est là, aussi , sur les sentiers de balades....
Le long de l'eau bourde
Face à l'étang
"Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Notre banc du Lac d'Ôo
"Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs."
Quelques mots de Rosemonde Gerard " l'éternelle chanson "1871-1933
Photos, des balades
19:25 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (10)