14/03/2009
Alain Bashung est mort
"Je voudrais vous remercier, vous m'avez beaucoup aidé, vous m'avez envoyé tellement d'amour!" a déclaré le chanteur, très émus et visiblement fatigué et amaigri, en recevant son dernier trophée. "Un jour je parlerai moins, jusqu'au jour où je ne parlerai plus", avait-il chanté...

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13/01/2009
Libé

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28/07/2008
AU REVOIR CHAHINE
e réalisateur Youssef Chahine est mort, dimanche 27 juillet, à 82 ans, au Caire
Tout au long de sa vie, l'engagement politique a marqué l'œuvre du monstre sacré du cinéma égyptien.



"J'aime le Caire. Si profondément, que quand on me pose la question " omment? ", je me retrouve cherchant mes mots. Les moments les plus doux de mon existence, les vers les plus beaux que j'ai connus. Gomment je t'aime, laisse-moi énumérer les manières. Est-ce les innombrables vestiges ? Fabuleux ! Ton Nil généreux.,
Ton soleil resplendissant ? Aussi... comme un Français aime Paris ? Evidemment Mais moi... tu vois, moi, c'est les gens que j'aime. Pas les pierres. J'aime leur bonté, leur humeur. Oui, le peuple égyptien est croyant. Mais loin d'être fanatique. Il a le génie d'accoupler vie et Dieu. N'est-ce pas là l'amour à deux ? Ou même plus ? Autrement, comment pourrais-je aimer 22 millions de personnes en même temps ? Toute une capitale. J'aime ceux qui aiment vivre sans déranger l'autre et en vivant à six, coincés dans quatre mètres carrés... on apprend à attendre l'autre. A le comprendre.Surtout à l'aimer. A l'aimer."
Né à Alexandrie en 1926, il a fait des études de cinéma aux Etats-Unis. De retour en Egypte, il tourne son premier film, Papa Amine en 19)0. En 1958, il signe son premier chef-d'oeuvre, Gare centrale, tourné en totalité dans la gare du Caire. Malgré un échec cuisant lors de sa sortie en salle, ce film est devenu depuis mi classique du cinéma égyptien. La conscience politique de Chahine se forme graduellement. Elle est à l'origine (le deux films nationalistes, Gamila l'algérienne (sur la résistance algérienne face à l'occupation française) et Saladin (le héros arabe contre les croisés). ,!ayant subi maintes tracasseries de la part de l'administration égyptienne, il s'exile au Liban en 65, où il tourne deux films avant de revenir en Egypte en 68 pour tourner la première coproduction égypto-soviétique. Un jour le Vil, qui évoque l'amitié entre les deux pays à travers l'édification du barrage d'Assouan. En 1969, le chef-d'oeuvre La Terre est un hymne au fellah égyptien, d'un lyrisme proche des grands maîtres soviétiques. Les années soixante-dix voient Chahine s'interroger sur les problèmes de la société égyptienne contemporaine, dans Le Choix et Le Moineau. Sa consécration internationale a lieu à Berlin en 1979 où il obtient l'Ours d'Argent pour Alexandrie. pourquoi ?, premier volet d'une trilogie autobiographique comprenant aussi La Mémoire et Alexandrie encore et toujours. En 1994, il tourne sa quatrième coproduction avec la France : L'mmigré, librement inspiré de l'histoire biblique de Joseph. Ce film, qui constitue son plus gros succès en Egypte, lui vaut les foudres de certains extrémistes religieux et son film est interdit. Chahine gagne finalement son procès contre ses détracteurs.

Youssef Chahine n'a cessé de prendre son pays comme toile de fond. Toute la société égyptienne est passée sous son regard aiguisé : la pauvreté, le monde ouvrier, les luttes d'indépendance.
Il avait reçu le prix du cinquantième festival de Cannes en 1997 pour saluer l'ensemble de son oeuvre
Son dernier film, "Le Chaos" (2007), critique du régime autocratique égyptien
14:56 Publié dans TRISTESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinema
21/04/2008
GERMAINE TILLON
après un siècle de combat
Déportée, résistante, elle a lutté toute sa vie contre toutes les formes de totalitarisme et d’injustice
Ne pas croire qu'on sait parce qu'on a vu; ne porter aucun jugement moral; ne pas s'étonner ; ne pas s'emporter ; vivre de et par la société indigène ». Ce sont les enseignements que la jeune ethnologue, Germaine Tillion, adopte lorsqu'elle s'installe en Algérie dans une tribu berbère entre 1934 et 1940. De sa découverte de l’Aurès et de sa rencontre avec ce peuple semi-nomade elle offre une vision précieuse et fugitive d'un mode de vie aujourd'hui presque disparu. Pour avoir côtoyé ces hommes et ces femmes aux rôles si distincts et vécu de leur économie précaire faite de transhumance, Germaine Tillion explore dans son livre les paysages et les traditions qui caractérisaient la région de l’Aurès. Ethnologue de terrain, elle se révèle aussi une grande humaniste.
15:10 Publié dans TRISTESSE | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : hommage
17/04/2008
Le poète martiniquais Aimé Césaire, chantre de la négritude, est mort

13:25 Publié dans TRISTESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tristesse
28/11/2007
Mort de FRED CHICHIN DES RITA MITSOUKO
Fred Chichin n'est plus et laisse orphelin les Rita Mitsouko. L'auteur-compositeur-interprète est décédé ce mercredi matin des suites d'un cancer foudroyant. Il était hospitalisé depuis plusieurs semaines et avait dû renoncer à la tournée des Rita Mitsouko.
Rarement couple ne fut aussi uni, tant à la vie qu'à la scène. Depuis près d'un quart de siècle, Fred Chichin et Catherine Ringer, alias les Rita Mitsouko, promène un son rock déjanté et ludique sur toutes les scènes d'Europe.
Découverts en 1985 grâce au tube Marcia Baïla, les deux complices ont depuis continué à nous faire danser et chanter avec une musique éclectique et un look digne des cartoons les plus loufoques. Colorés, métissés, nouveaux, uniques, hors-la-loi, les qualificatifs sont innombrables pour parler des Rita. Un duo de charme et de choc...
FRED CHICHIN
Né à Clichy, près de Paris, le 1er juin 1954, Fred Chichin aura une enfance similaire. De ses parents italiens et communistes militants, il apprend le même goût de la liberté et de l'indépendance, qu'il exprime dès son plus jeune âge par le biais de la création artistique.
Cinéma, musique et théâtre le passionnent, et Fred fait son école dans les voyages et les groupes de rock éphémères. L'un d'eux, en pleine mouvance punk, le mènera même sur la scène du Gibus, célèbre boîte parisienne.
Lorsqu'il rencontre Catherine, il en tombe rapidement amoureux. Le couple forme un premier projet professionnel en commun, celui d'accompagner la danseuse Marcia Moretto. Le décès tragique de cette dernière est à l'origine de l'immense succès du duo qui naît en novembre 1980.
Jazz, rap, chanson française, rock, tous les styles cohabitent avec splendeur pour créer une musique unique et de renommée internationale. Rita Mitsouko est désormais un groupe reconnu, qui n'a plus rien à prouver et dont le rythme de production n'obéit plus qu'à deux impératifs: le plaisir et l'éclectisme.
Marcia Baïla, C'est comme ça, Les histoires d'A, Jalousie, Andy, ... sont autant de mini-révolutions dans le monde parfois bien sage de la chanson francophone. Les Rita Mitsouko ont définitivement acquis ce grain de folie et d'intelligence qui les rendent éternellement novateurs.
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24/11/2007
DANCE TA VIE
http://fr.youtube.com/watch?v=GdI4_535W90
Maurice Béjart, de son vrai nom Maurice-Jean Berger, danseur et chorégraphe français, est né à Marseille le 1er janvier 1927. Il a été membre de l’Académie des Beaux-Arts de 1994 jusqu’à sa mort. Il aura énormément contribué à la naissance de la danse contemporaine en France et en Belgique, notamment grâce aux générations de chorégraphes qu’il a formées à Mudra .
C’est en 1970 qu’il fonde cette école à Bruxelles afin de dispenser des cours de danse à des jeunes talents de cet art. Cet enseignement formera de nombreux danseurs et chorégraphes qui participeront activement à l’essor de la danse contemporaine en Europe. On peut par exemple citer Maguy Marin ou Anne Teresa De Keersmaeker. Il ouvre ensuite son école Mudra à Dakar, avant de se déplacer à Lausanne pour ouvrir en 1992 l’École-atelier Rudra, qui dispense depuis cette date une formation complète de danseur sur deux années. Aujourd’hui encore, elle est l’une des écoles les plus prestigieuses dans le milieu de la danse classique et contemporaine.
Le 22 novembre 2007, Maurice Béjart s’est éteint à Lausanne, à 80 ans
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31/07/2007
HOMMAGES
MICHEL SERRAULT
L’acteur est décédé dimanche soir à l’âge de 79 ans. En un demi-siècle de carrière théâtrale et cinématographique, il était passé de la comédie à un registre bien plus ambigu.
En robe de chambre, brisant sa biscotte en voulant la tartiner, l’extravagance de Zaza aura fait le tour du monde. Mais au-delà de ce rôle culte se dessine un comédien mystérieux aux multiples facettes.
Michel Serrault devient l’incarnation du rire sur le grand écran. Un genre réputé mineur qu’il tente de réhabiliter aux yeux du public : “Faire rire c’est difficile. Faire pleurer, c’est pas compliqué”, martèle-t-il.
Michel Serrault, acteur au plus profond de son être, a le théâtre dans la peau. Il a tout joué, du clochard à l'aristo, du bouffon au criminel. D'une originalité sans faille, avec la tête de M. Tout-le-Monde.
Un jour après Michel Serrault, le lundi 30 juillet, un autre "grand" du cinéma est mort: Ingmar Bergman (Suède). Les films du réalisateur sont tourmentés, Ingmar Bergman tentera par ce biais une «vaine recherche sur le sens à donner à la vie». Ingmar Bergman est décédé ce lundi à l'âge de 89 ans chez lui sur l'île de Faro au bord de la mer Baltique. Ernst Ingmar Bergman est né le 14 juillet 1918 à Uppsala.
le cinéaste italien Michelangelo Antonioni, qui a dépeint la difficulté des rapports humains dans des films comme "Blow-Up" ou "L'Avventura", est mort à l'âge de 94 ans. "Avec Antonioni, ce n'est pas seulement un des plus grands réalisateurs qui disparaît, mais aussi un maître de la modernité", a commenté mardi le maire de Rome Walter Veltroni.
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22/01/2007
LE CURE DES PAUVRES EST MORT CE MATIN
L'abbé Pierre, fondateur des compagnons d'Emmaüs et apôtre des sans-abri, s'est éteint lundi matin à 05H25 à l'âge de 94 ans à l'hôpital parisien du Val-de-Grâce où il était hospitalisé depuis une semaine pour une bronchite.
"Mes amis, au secours! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3 heures", c'est ainsi qu'avait commencé l'appel de l'abbé Pierre, le 1er février 1954, lancé sur les ondes de Radio-Luxembourg, en faveur des sans-abri. Un appel qui allait devenir le symbole du combat de toute sa vie, la défense des mal-logés. L'abbé Pierre, de son nom Henri Grouès, avait fondé la première communauté Emmaüs en 1949.
"Sa mort ça me fait plus mal que la morsure du froid ce matin", expliquait pour sa part Gilles Vasseur, un SDF vivant dans une tente près du périphérique à Paris : "Nous, les sans-abri, les sans-rien sommes aujourd'hui tous orphelins".
L'abbé Pierre fut pendant un demi-siècle l'infatigable et l'efficace pèlerin des démunis, des sans-toit et des sans-droits, un sacerdoce qui lui valut le soutien et l'admiration constants des Français. Le curé des pauvres restera dans le souvenir de ses contemporains cette frêle silhouette drapée dans sa soutane ou son long manteau noir, portant béret, canne et godillots. Le visage émacié à la barbe grise, il frappait par son regard brûlant, son espièglerie et sa véhémence convaincante.
Mystique, il choisit dès l'enfance son destin et son combat : la lutte contre la pauvreté. A 18 ans, il distribue son patrimoine hérité d'un père "soyeux" lyonnais à des oeuvres charitables et rejoint les Capucins, le plus pauvre des ordres mendiants. Résistant actif sous l'Occupation - où il adopte son pseudonyme - il choisit la politique à la Libération et est élu député chrétien-démocrate (MRP) de Meurthe-et-Moselle, jusqu'à sa démission en 1951. Il consacre ses indemnités parlementaires au financement des premières cités d'urgence.
En 1949, il a l'idée de génie de créer la communauté Emmaüs fondée sur le principe de demander aux exclus de pourvoir eux-mêmes à leurs besoins en récoltant les surplus des nantis, rompant ainsi avec la charité traditionnelle. Hiver 1954 : Une femme meurt de froid dans la rue. L'abbé lance un appel pathétique en faveur des sans-abri sur les ondes de Radio-Luxembourg qui suscite un gigantesque élan de solidarité. Le religieux comprend alors le poids des médias.
Sa vie n'est que fidélité à son action contre "le chancre de la pauvreté" et à sa méthode, les "coups de gueule" par voie de presse. "Les médias existent, il serait idiot de ne pas les utiliser", dit-il un jour avec candeur. Il aurait pu tenir le même raisonnement à propos des hommes politiques, qu'il bousculait, de quelque bord qu'ils soient, refusant toute récupération.
Revenu sur le devant la scène dans les années 80, il soutient Coluche et ses "Restaurants du coeur", martelant qu'"avoir faim à Paris est intolérable".
En 1994, quarante ans après son premier cri pour les sans-logis, l'abbé lance un nouvel appel, dirigeant sa colère non plus sur l'Etat, mais sur les maires des grandes villes, coupables d'impéritie en matière de logement des plus démunis. Tenace, il recommence en 2004. Toujours "sur le terrain", l'abbé soutient les occupations d'immeubles vides par les militant de l'association Droit au logement (DAL) ou par les Africains expulsés de l'église Saint-Ambroise à Paris en 1996.
Promu Grand officier de la Légion d'Honneur en 1992, il repousse cette distinction avec fracas - il ne l'acceptera qu'en 2001 - pour protester contre le refus du gouvernement d'attribuer des logements vides aux sans-logis, coup d'éclat qui contribue à faire appliquer la loi de réquisition.
Aucune souffrance ne le laissait indifférent : en 1993, il écrit au président Mitterrand pour réclamer une intervention militaire en Bosnie-Herzégovine, où, dit-il, "les limites du crime sont dépassées".
Au soir de sa vie, le prêtre chiffonnier évoquait la mort comme "une impatience" : "La mort, c'est la sortie de l'ombre. J'en ai envie. Toute ma vie, j'ai souhaité mourir".
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24/11/2006
LE COMEDIEN PHILIPPE NOIRET EST MORT
L'acteur Philippe Noiret, 76 ans, est décédé jeudi des suites d'une longue maladie, laissant derrière lui une immense carrière de quelque 125 films, et de très nombreuses pièces de théâtre.
Acteur fétiche de Bertrand Tavernier ("L'horloger de Saint-Paul", "Que la fête commence" etc), il a formé des couples mythiques avec Catherine Deneuve, Romy Schneider et Simone Signoret, et il a obtenu deux César d'interprétation masculine, en 1976 dans "Le vieux fusil" (Robert Enrico) et en 1990 pour "La vie et rien d'autre" (Tavernier).
Né le 1er octobre 1930 à Lille (Nord),
En 1953, il entre au Théâtre national populaire (TNP) de Jean Vilar où il connaît la vie de troupe pendant sept ans, côtoie Gérard Philipe, interprète plus de quarante rôles et rencontre l'actrice Monique Chaumette, qu'il épousera en 1962. Parallèlement, il forme un duo comique de cabaret avec Jean-Pierre Darras.
Il tient un premier rôle au cinéma en 1956 dans "La Pointe courte" dragons Varda, mais doit attendre 1960 pour apparaître à nouveau sur grand écran dans "Zazie dans le métro" de Louis Malle. Il enchaîne des seconds rôles sans percer jusqu'à "La Vie de château" de Jean-Paul Rappeneau, en 1966. Mais c'est le personnage de paysan rêveur d'"Alexandre le Bienheureux" (Yves Robert), qui le fait remarquer du grand public en 1967, au point de pouvoir se consacrer exclusivement au cinéma et d'abandonner le théâtre.
Il bouscule son image bonhomme avec un film qui fait scandale en 1973, "La Grande Bouffe" de Marco Ferreri, et se fait une spécialité des personnages de composition, jouant sous la direction de réalisateurs comme Bertrand Tavernier ("L'horloger de Saint-Paul", 1973 etc.), Yves Boisset ("Un taxi mauve", 1977, etc), ou Philippe de Broca ("Tendre poulet", 1977, etc). Philippe Noiret passe au statut de star hexagonale grâce au succès du "Vieux Fusil" de Robert Enrico qui lui vaut un César du Meilleur Acteur en 1976. Mais le comédien n'abandonne pas son goût de la composition dans des films comme "Coup de torchon" (1981).
Il suit une carrière en Italie, principalement sous la direction de Mario Monicelli ("Mes chers amis" etc) et devient la figure incontournable des comédies françaises à succès dans les années 80 et 90 avec notamment "Les Ripoux" de Claude Zidi, en 1984, et les deux suites. L'acteur remporte son second César en 1990 pour "La Vie et rien d'autre" et figure en haut de l'affiche de productions internationales comme "Cinema Paradiso" (1988).
Moins sollicité par le cinéma au milieu des années 90, Philippe Noiret remonte sur les planches en 1997 dans "Les Cotelettes" de Bertrand Blier. Il renoue avec le succès dans "Père et fils" (20O3, de Michel Boujenah).
On le retrouve souvent en Monsieur Tout-le-monde, salaud au coeur tendre ou bourgeois suspect.
Le réalisateur Bertrand Blier qui l'avait fait tourner dans "Les Côtelettes", a évoqué sur LCI un homme "délicieux" et un acteur "charmant".
"Il avait toutes les qualités qu'on peut souhaiter à ce genre d'acteur; il était extrêmement bienveillant vis-à-vis des auteurs et des metteurs en scène, prêt à prendre des risques; il s'amusait, il aimait les bonnes choses, il était terriblement convivial et gentil", a ajouté le cinéaste.
Avec sa voix de basse et son humanité bourrue, c'est un acteur les plus populaires du cinéma Français qui nous quitte.
11:35 Publié dans TRISTESSE | Lien permanent | Commentaires (5)