27/06/2010
L''état vend le fort de Socoa
Au XVIe siècle, Henri IV souhaitait batir une forteresse pour protéger Saint-Jean-de-Luz et les villes environnantes des invasions espagnoles. Des conflits d'intérêts entre les communes retardèrent le projet, finalement réalisé par Louis XIII, descendant d'Henri IV.
les espagnols envahirent la côte pendant la construction du fort, en 1636. Ils poursuivirent alors les travaux, renommant la citadelle en "Fort de Castille". Mais ils furent repoussés un an plus tard, et l'ouvrage défensif fut enfin achevé et connu sous le nom de fort de Socoa.
Le fort de Socoa, propriété du ministère de la Santé et des Sports, est sans doute le plus beau joyau à vendre par l'Etat
Tous ces biens sont à vendre au plus offrant. L'État, à la recherche de recettes nouvelles qui lui permettront de réduire la dette ou tout simplement de financer ses nouveaux projets immobiliers, poursuit ses cessions immobilières. Sur l'ensemble du territoire, 1 700 bâtiments et terrains doivent être vendus d'ici 2013. Dans notre département, une douzaine de biens sont concernés pour les années 2010 et 2011. ( La République des Pyrénées)
13:54 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : le fort de socoa, vente, patrimone
26/06/2010
Le Tribunal des Flagrants Délires
11:39 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : comedie, humour, luis régo, le tribunal des flagrands délires
25/06/2010
François Morel
Dans sa chronique matinale sur France Inter, François Morel dénonce l’éviction de Didier Porte et Stéphane Guillon
"Jean-Luc Hees l’a dit : l’humour n’a peut-être pas sa place dans la tranche info matinale de France Inter. Ce matin, il a été servi, avec un François Morel qui lui a gardé un Deschiens de sa chienne. Le comédien a livré un billet pamphlétaire particulièrement violent à l’encontre du pacha.

Amorçant son texte par un hommage aux grandes heures de France Inter, « une radio élitaire pour tous Jacques Chancel, José Arthur, Claude Villers, Pierre Desproges et autres Luis Régo dans le Tribunal des flagrants délires, aux grandes heures de ce qu'il considérait comme SA radio… »
" Notre" tribunal des flagrands Délires

L'émission a d'abord été créée à la radio en 1980 par Claude Villers qui désirait qu'elle se passe devant un public avec un certain décorum afin de créer une ambiance particulière. Elle s'est terminée plus ou moins à cause de la brouille entre Villers et Desproges pour une question de droits, Eva Darlan prenant la suite comme procureur (-reuse ? -reure ? -ratrice ? -rationniste ?)

On s'aperçoit en regardant le dévédé que cette émission serait maintenant impossible à causes de nombreuses plaisanteries qui ne passeraient plus, que l'on soit d'un bord ou de l'autre (dont la réflexion de Desproges quand il voit arriver Laurent Voulzy à la barre, faussement scandalisé : « Mais, monsieur le président, le témoin n'est pas blanc ! »). On se dit que notre époque manque d'humour et de second degré croyant qu'il suffit de dire « bite » ou « couilles », ou de montrer son cul à tous les passants pour passer pour un rigolo drôledement transgressif.

Des « Flagrants Délire »s, on retient surtout les réquisitoires de Desproges, la plupart très bons, en oubliant que Luis Rego était parfois tout aussi talentueux. Sur une suggestion de Claude Berri, l'émission fût filmée à l'occasion du jugement de trois accusés célèbres, Carmet (il semble que ce soit pour un pilote d'émission), Le Pen, et PPDA qui venait en tant que néo-romantique présenter son roman « les enfants de l'aube », involontairement hilarant. Dans le bonus, long et pénible, on nous présente des héritiers supposés de Desproges, mais aussi du genre d'humour promu par l'émission.



Mais il faut bien dire qu'à côté de Desproges, Guillon pratique un humour bien plus docile somme toute, et bien plus bien pensant malgré tout, tout comme Carlier. Guillon pratique un humanitarisme sympa et consensuel au bout du compte, Desproges, et Rego, et Villers, tirent tous azimuts contre les fats, les prétentieux, les poseurs, et invitent le Pen, qu'ils n'aiment pas, quitte à se faire mal voir encore maintenant, quitte à le lui dire en face comme Desproges, on oublie souvent la plaidoirie de Rego : « la journée d'un fasciste ».
Publié le 02 décembre 2009 par Amaurywat

21:48 Publié dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : françois morel, le tribunal des flgrands delires, radio
Encore eux
Eux, se sont les vautours
Prédateur ou charognard?
"Ce sont des éleveurs inquiets qui se sont retrouvés hier après-midi salle Ste-Christine, à Montauban de Luchon, afin d'évoquer le comportement du vautour, qui depuis deux ans, fait bien parler de lui dans le canton. « À Billières, on les voit tous les jours, ils se sont attaqués à un faon vivant ! » s'exclame un éleveur. « Avant, il restait en montagne, maintenant, nous l'avons à proximité des villages, souligne la maire de Sode. Où va-t-on pouvoir faire agneler les brebis ? »

À la fin du mois de mai, à Gouaux-de-Luchon, dans le Comminges, près de 70 vautours se sont jetés sur un poulain de quelques jours. Une attaque en règle pour se repaître décrite par les propriétaires impuissants comme une vision d'horreur. Mardi, ces charognards se sont littéralement acharnés sur un veau de quelques heures.
21:47 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le vautour, predateur ou charognard, les pyrénées
24/06/2010
Une photo
Le Pyla
11:39 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : photo, le pyla, balade
23/06/2010
Virés par France Inter
Stéphane Guillon et Didier Porte

ont pris la porte....
Inquiétant....
Par précaution, je voulais vous dire au revoir, et merci. » Stéphane Guillon subodorait que ce matin, il livrait sa dernière chronique aux auditeurs de France Inter. Du coup, il s'est une nouvelle fois lâché, comparant la bâche qui recouvre actuellement la Maison ronde à une burqa, appelant Philippe Val « l'ami de Carlita », expliquant que son départ n'empêcherait pas la cote de popularité du président de la République de baisser. Des applaudissements se sont fait entendre dans le studio à la fin de la chronique( Télérama)
dans un communiqué envoyé à l'AFP, Didier Porte indique qu'il est licencié de France Inter. Il ne reprendra donc pas sa chronique du Fou du roi, ainsi qu'on pouvait jusqu'ici le penser. Pour sa dernière intervention dans cette émission, aujourd'hui à 12h10, il a terminé son texte (qui portait sur les retraites des sénateurs) par ces mots : « Je viens de recevoir une lettre recommandée de Philippe Val m'annonçant que j'étais viré, non seulement de la matinale, mais aussi du Fou du roi. Je remercie les auditeurs et vous-même, Stéphane, pour les dix années de bonheur et de liberté totale dont j'ai bénéficié ». Alors qu'il était chaleureusement applaudi, Stéphane Bern l'a assuré de son « soutien et de [sa] fidélité ». Bern a ensuite indiqué que ce licenciement était pour lui un « désaveu personnel, et qu'il en tirerait les conséquences ». (Telerama)
23:45 Publié dans COUP DE COEUR, coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : virés de france inter, stéphane guillon, didier porte
22/06/2010
Le 24 juin
Une journée d'action pour une réforme des retraites efficace, durable et juste



23:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : 24 juin, journée d'action, retraite
Voilà c'est fini....
La saga des bleus est terminée, la page est tournée....

23:29 Publié dans Foot mondial 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)
Une chanson
09:40 Publié dans chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : chanson, les innocents, l'autre finistère
21/06/2010
1910-2010 Les cols et leurs légendes
Les champions se souviennent....
Ce matin avec Sud -ouest, j'ai trouvé cet album, les plus belles heures du tour de France, des exploits, des drames, des interviews...
Cent ans de Tour de France dans les Pyrénées
Il y a cent ans, les coureurs du Tour partaient à l'assaut des Pyrénées. Dans un hors-série riche en récits, témoignages et photos d'archives, « Sud Ouest » raconte cette épopée.
Tous les amateurs de cyclisme connaissent son nom. Octave Lapize fut le premier coureur du Tour à gravir un col de haute montagne. C'était en 1910, et ce col de l'impossible s'appelait le Tourmalet. La route était un chemin caillouteux, les vélos ignoraient le dérailleur. Le valeureux coureur termina l'ascension à pied, en lançant aux organisateurs : « Vous êtes tous des assassins. » Les Pyrénées étaient domptées.
Cette histoire entre le Tour de France et les Pyrénées, « Sud Ouest » la raconte dans un hors-série de 148 pages, « 100 ans de Tour dans les Pyrénées », au travers de ces lieux les plus mythiques, mais aussi en faisant parler ceux qui y ont souffert, gagné ou perdu. Une histoire de larmes de tristesse et de joie.

Villes historiques
Du col d'Envalira où Jacques Anquetil connut une de ses plus grosses défaillances en 1964, à Bayonne et « ses petits mais redoutables cols basques », « 100 ans de Tour dans les Pyrénées » est un double voyage : dans le temps, qui nous livre une histoire écrite dans la douleur par des hommes d'exception, et dans le massif lui-même.
Si les grands sommets comme ceux qui composent « le cercle de la mort », c'est-à-dire Peyresourde, Aspin, Tourmalet et Aubisque, ont largement contribué à nourrir les histoires de ce « centenaire », l'album consacre une large part aux cols « plus récents » comme Hautacam, Saint-Lary-Pla-d'Adet, Marie-Blanque, sans oublier les Ariégeois de Beille et Bonascre aux pourcentages élevés. Inséparables du Tour de France, Pau, Luchon et, à un degré moindre Bayonne, illustrent, par les aventures qui s'y sont déroulées, cette grande histoire.
Pour étayer cet album richement illustré, « Sud Ouest » a rencontré les grands champions des quarante dernières années. Raymond Poulidor, Eddy Merckx, Bernard Hinault, Miguel Indurain et Richard Virenque évoquent « leurs » Pyrénées, tandis que d'autres coureurs, témoins de cette épopée, apportent leur éclairage sur tel ou tel fait marquant.
Palmarès et records du Tour, présentation de l'édition 2010, et portraits de coureurs pyrénéens complètent cet ouvrage préfacé par Jean-Marie Leblanc, journaliste, ancien directeur du Tour de France.

14:38 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (6)



















