20/06/2010
Des photos
En partant des Gorges du Verdon, (ballade 2009)

Moustiers Sainte Marie, petit village au pied des rochers
Tout là haut

, la chapelle, notre Dame de Beauvoir, autrefois appelée notre Dame d'Entreroches
262 marches

, le chemin de croix grimpe à travers la colline


Arrivée !

un sentier redescend vers le village de Moustier Sainte Marie

22:52 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : moustiers sainte marie, chapelle
Et le sourire
Et un sourire
La nuit n'est jamais complète
IIl y a toujours, puisque je le dis
puisque je l'affirme
au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours un rêve qui veille
Désir à combler, faim à satisfaire
un coeur généreux
Une main tendue, une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie, la vie à se partager
Paul Eluard
22:52 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, paul eluard
Les témoins de la mariée
le nouveau roman de Didier Van Cauwelaert
Une jeune chinoise, une guerrière de l'amour.....
" Nous étions ses meilleurs amis : il nous avait demandé d'être ses témoins.
Cinq jours avant le mariage, il meurt dans un accident de voiture. Ce matin, à l'aéroport, nous attendons sa fiancée. Elle arrive de Shanghai, elle n'est au courant de rien et nous, tout ce que nous savons d'elle, c'est son prénom et le numéro de son vol. Comment lui dire la vérité ? Nous nous apprêtions à briser son rêve ; c'est elle qui, en moins de vingt-quatre heures, va bouleverser nos vies. Mais cette jeune Chinoise est-elle la femme idéale ou bien la pire des manipulatrices ? " Avec son humour implacable, l'auteur d'Un aller simple et de L'Education d'une, fée nous entraîne, entre suspense et sensualité, dans un grand roman d'amitié où le machiavélisme amoureux agit comme un révélateur."


Le 29 juillet 1960, Didier van Cauwelaert (prononcer "vann covelart" à la française) voit le jour dans le Sud de la France, à Nice la douce... Là-bas, il grandit en rêvant d'écriture.
en 1982, son roman - le premier - Vingt ans et des poussières

Festival du livre de Nice
Petite info, plutôt insolite!
Un roman sur votre mobile
Par Baptiste Touverey
"C’est une première en France. A l’occasion du Festival du livre de Nice (du 12 au 14 juin), les usagers des transports en commun de cette ville pourront télécharger gratuitement, sur leur téléphone portable, un roman feuilleton inédit de Didier van Cauwelaert."



15:09 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : roman, les témoins de la mariée, didier van cauwelaert
18/06/2010
Pas encore vu
Un film
Critique - Les Mains en l'air de Romain Goupil
Politique, solidarité, enfance, Romain Goupil n'a rien perdu de ses idéaux depuis son premier film, Mourir à trente ans. Avec Les Mains en l'air, le cinéaste nous propose un cinéma en liberté, qui exalte les valeurs de l'enfance.
Le 22 mars 2067, une vieille dame nommée Milana se souvient avec tendresse de son enfance. En 2009, cette petite fille d'origine tchétchène formait une bande avec ses copains de classe. Le jour où Yussef se fait expulser, Milana comprend qu'elle risque de subir le même sort. S'organise alors une solidarité autour de cette petite fille. Les enfants fuguent pour se réfugier dans un abri de fortune. Seuls contre tous (les adultes surtout), ils n'imaginent pas l'ampleur médiatique qu'a pris cette fuite en avant...
Film intimiste et politique
Près de 30 ans après son premier film Mourir à trente ans, une évocation du mouvement trotskyste, Romain Goupil n'a rien perdu de ses idéaux. C'est dans l'enfance que le cinéaste est allé réveiller la flamme de la solidarité. Car chez Goupil, c'est par le groupe que les problèmes se résolvent. Ses précédents films l'ont prouvé ( A mort la mort !, Une Pure coïncidence). Pourtant, on sent une certaine distance chez le cinéaste, visiblement assagi. Décidé à porter sa caméra à hauteur humaine, ce qui l'intéresse ici est le parcours initiatique de cette petite Milana, plus que l'exaltation de la bande. Film intimiste et politique, Les Mains en l'air dresse en filigrane le portrait d'un modèle familial idéal, dans lequel la place du père reste à négocier. On se souvient du regard tendre de Romain Goupil porté sur la mère avec Maman en 1990. Ici, la mère, incarnée par Valéria Bruni-Tedeschi est la seule personne que le cinéaste semble sauver dans ce monde d'adultes constitués de flics, de lâches et d'une gauche bien-pensante...

Espoir toujours
« Je ne sais plus qui était le président de la République », déclare Milana en évoquant son enfance dans les années 2000. Joli pied de nez à Nicolas Sarkozy (beau-frère de son actrice qui plus est). C'est par petites touches, savamment dosées et ironiques à souhait, que le second degré de Romain Goupil s'avère percutant. Au-delà de sa dimension politique, intime et familiale, ce film intervient comme le reflet d'une époque où des valeurs se perdent et la société se désorganise. Mais loin d'offrir un discours cynique de simple réac, Goupil espère encore. A son sentiment d'impuissance face aux effets de la politique de reconduite à la frontière, le cinéaste a choisi l'art comme réponse. Un acte majeur.
Par Laure Croiset

14:44 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : film, romain goupil
Une chanson
10:33 Publié dans chansons | Lien permanent | Commentaires (5)
17/06/2010
Ce soir à Polokwane
Il fait froid à Polokwane, -3, un stade situé au molieu de nulle part, à l'écart de la ville
L'heure est grave, les bleus ce soir
"il ya aura onze joueurs qui joueront et onze joueurs qui ne joueront pas"
" nous ne sommes plus que 22, Carrasso est forfait et l'herbe y sera verte avec des lignes blanches au même endroit que d'habitude
Ce sra une rencontre entre 2 équipes qui ont la même envie, gagner le match" ( conférence de presse, Raymond Domenech)

Jeudi, l'equipe de France affrontera le Mexique, tenu en échec par l'Afrique du sud (1-1)


LEXPRESS.fr/Jean-François Soléri (photo)
Aguirre fera "La Colère de Dieu" si ses hommes font une mauvaise prestation face à la France


Ville située à 1230m
Le Stade Peter Mokaba, en référence au célèbre combattant de l'Apartheid en Afrique du Sud
Membre puis président de divers partis de jeunes contre l'apartheid, il dissout ces formations en 1990 pour créér l'« ANC Youth League ». Au début des années 90, il devient célèbre nationalement pour ses chants et slogans anti-Afrikaners dont le célèbre chant « Kill the boer, kill the farmer »

Ce stade possède désormais une capacité de 41 733 places. Polokwane est une ville où le football est préféré au rugby du fait en particulier du fort taux de population noire (environ 94%). On peut notamment citer les clubs de football suivants : Black Leopards, Dynamos, Winners Park.

Et pour parler foot, chez Yves Alsa et Pierre

13:55 Publié dans Foot mondial 2010 | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : mondial 2010, polokwane
La leçon de Flamand

13:34 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : dessin, cabu
15/06/2010
Flamenco
19:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : flamenco tony gatlif
"Si Mozart avait été un manouche, on ne connaîtrait pas sa musique.
Tony Gatlif sur Django Reinhardt: «Un hommage à la liberté de cette musique»
NTERVIEW - Le cinéaste Tony Gatlif monte «Django Drom», un spectacle autour du guitariste Django Reinhardt...
Grand spécialiste du monde des gitans, le réalisateur Tony Gatlif présente ce lundi soir, demain et jeudi «Danjgo Drom» à Lyon, dans le cadre des Nuits de Fourvière. Un spectacle hommage au guitariste Django Reinhardt (1910-1953).
A quoi ressemble «Django Drom»?
Ce sera avant tout un concert avec Biréli Lagrène, Stochelo Rosenberg et d'autres musiciens manouches. Et Didier Lockwood en chef d'orchestre avec son violon. Moi, j'ai monté des images inédites.
C'est une sorte de documentaire?
Non. Ce sera un voyage à travers les images et la musique. Avec mon équipe, on a passé cinq mois sur le montage. J'ai utilisé tout un tas de photos, de peintures, de films que je collectionne depuis des années. Je pensais les exposer un jour. Django m'a offert l'opportunité de lier tout ce matériel pour raconter l'histoire d'un peuple.
Il existe très peu d'images de Django Reinhardt lui-même...
J'ai mis un bout de film pour que les gens voient à quoi il ressemblait. Mais il n'aimait pas les caméras. Et je n'avais pas envie d'une reconstitution ou d'un acteur qui joue Django. Ça aurait été ridicule parce que personne ne peut l'imiter. On ne peut pas tricher avec Django.
Avez-vous été aidé par la famille de Django pour les archives?
A sa mort, ils ont tout brûlé, y compris ses enregistrements à la guitare électrique que personne ne connaît. Si Mozart avait été un manouche, on ne connaîtrait pas sa musique. D'ailleurs, Django jouait sans partition, il ne savait ni lire ni écrire la musique. Les Occidentaux mettent des grilles sur leur musique comme ils en mettent à leurs fenêtres. Ce spectacle est un hommage à la liberté de cette musique et de ce peuple.
Au-delà de Django, c'est donc un spectacle sur la musique gitane...
La musique est la seule mémoire du peuple tsigane. Cette œuvre, c'est l'archéologie d'un peuple dont aucun film ne retrace l'histoire. C'est très important pour les gitans d'aujourd'hui de voir ces images. De persécutions en déportations, l'histoire a balayé, brûlé leur mémoire. J'ai vu des gitans pleurer devant des images de roulottes.
Propos recueillis par Benjamin Chapon (20 minutes)
19:51 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : tony gatif, musique cinema, django reinhard
14/06/2010
Il y avait aussi des Pottok
Sur le sentier de la Rhune, ils étaient là, nous, sous la pluie....
J'ai lu ( wilpedia)
"Les pottokak seraient issus des petits chevaux qui peuplaient le sud-ouest de l'Europe, il y a environ un million d'années. Ils auraient aussi des liens de parenté avec le cheval de Przewalski et le Tarpan. Chassés, ils trouvèrent refuge dans les massifs rocheux des Pyrénées et survécurent au climat perturbé des dernières glaciations du quaternaire. Les peintures rupestres des grottes de Sare et des grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya représentent des chevaux très similaires au pottok basque actuel et attestent donc d'une très ancienne présence"

15:57 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : balade, la rhune





















