29/08/2010
Bande originale de Ennio Morricone Enquète sur un citoyen au-dessus de tout soupçon
08:39 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : band originale d'ennio morricone, enquète sur un citoyen au dessus de tout soupçon
Enquète sur un citoyen au-dessus de tout soupçon
Réalisé par Elio Petri
Avec Gian Maria Volonte, Florinda Bolkan,
Orazio Orlando,
Une scène incroyable, Gian Maria Volonte se fait acclamer en hurlant

pitch.
En Italie, au début des années 70, le chef de la brigade criminelle, persuadé que ses fonctions le placent au-dessus des lois, égorge sa maîtresse. Il met ensuite tout en œuvre pour prouver que personne n'aura l'intelligence, ni même l'audace, de le soupçonner...
Elio Petri, 1970, prix du jury à Cannes
Quel film incroyable et incroyablement daté, pourtant toujours d'actualité sur le fond, comme la plupart des films italiens politiques, un peu dans la lignée des films de Francesco Rosi mais avec cette folie années 70 de forcer le trait, de se permettre un peu toutes les fantaisies, la liberté, quoi... Ca donne un portrait caricaturé, outré, mais fort et saisissant, de la corruption des institutions et la de servilité de la hiérarchie administrative et policière pendant ces années de gestation des Brigades rouges en Italie.

Gian Maria Volonté en fait des tonnes à l’image de ce film satyrique grossi à la loupe déformante, sur fond de BO signée Ennio Morricone, où tout paraît à la fois énorme, grotesque et presque crédible… Une curiosité que ce film d’une période sociale et cinématographique où on ose tout. Inventif, créatif, transgressif, radical, film miroir déformant d’une époque, à la fois sur le fond et la forme, ça vaut le détour…
08:38 | Lien permanent | Commentaires (2)
28/08/2010
photos
Bientôt peut-être, la haut, à ce refuge
On passe le pont.....voilà, on y est
08:47 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : randos, pyrénées
27/08/2010
Une histoire de papa
Sarko n’écoute pas assez son papa
Avant de sonner la charge contre les ROM, Sarko aurait du relire – lire ? – l’œuvre de son papa, Pàl. « Tant de vie » raconte l’arrivée en France de Pàl, jeune hongrois, « Sans un sou, les pieds protégés par des chiffons tenus par de la ficelle », qui dort dans le métro. Déjà amusant quand on sait qu’aujourd’hui ce genre de gars est impitoyablement renvoyé dans son pays, mais Pàl a fait encore mieux.

Voulant « rendre à ses enfants leur part de mémoire hongroise », il chante toutes les vingt pages son amour pour « les Tsiganes », « victimes de l’occupation nazie, ils restent chers à notre mémoire ». À Paris, sa nostalgie est telle qu’il mêle « larmes et rires » à l’évocation de « nos soirées avec les Tsiganes ». Ses noces avec Dadu, la mère du Président, sont fêtées dans un resto hongrois « où nous avons enchaîné les chansons tsiganes aux pieds de ma femme ». Et, en 2009, papa Sarko n’a qu’une idée, « entendre les Tsiganes et chanter avec eux ». Tant de tendresse n’a rien empêché ; le fils fiche dehors tous les « chers Tsiganes » du père !
On n’avait rien compris, ce n’est pas de la politique trash, c’est un drame de la psychanalyse.
Le canard enchaîné - 25 août 2010
« Et sur ses cordes, le vent moqueur, pour qui savait l’écouter, jouait un dernier air de…liberté. »

Liberté", film de Tony Gatlif : ”Les Gitans ont toujours été les martyrs d’une politique qui ne les concernait pas“
http://nono.hautetfort.com/search/film%20liberte

13:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : le canard enchainé, politique, le papa
Manu Delago Hang Solo
Je viens d'écouter un son venu d'ailleurs....
Le Hang, nouvel instrument à percussion....
09:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, manu delago, hang solo
Une Récitation, c'est bientôt la rentrée....
L’ENTERREMENT D’UNE FOURMI
Au bon La Fontaine
Les Fourmis sont en grand émoi :
L’âme du nid, la reine est morte !
Au bas d’une très vieille porte,
Sous un chêne, va le convoi.
Le vent cingle sur le sol froid
La nombreuse et fragile escorte.
Les fourmis sont en grand émoi :
L’âme du nid, la reine est morte !
Un tout petit je ne sais quoi
Glisse, tiré par la plus forte :
C’est le corbillard qui transporte
La défunte au caveau du roi.
Les fourmis sont en grand émoi !
Poème mis en musique
Extrait de « Les Névroses »
Maurice ROLLINAT
(1846 - 1903)
Maurice ROLLINAT a connu George SAND qui l’a conseillé ; on la considère comme sa marraine littéraire. Voulant vivre de sa poésie, il va à Paris et publie son premier recueil « Dans les Brandes » puis « Les Névroses » qui lui permet d’accéder à la reconnaissance littéraire. Sarah BERNARDT le fait connaître. Il devient l’un des poètes du Chat Noir. C’est aussi un compositeur de talent qui aime jouer au piano en chantant ses poèmes en public. Lassé par les critiques et la vie parisienne, il se réfugie à Fresselines dans la Creuse à partir de 1883 et jusqu’à sa mort.
Association des amis de Maurice Rollinat

06:00 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : poeme m.rollinat
26/08/2010
Photos
été 2007
Un coin du Beaufortain



06:00 | Lien permanent | Commentaires (6)
25/08/2010
Une photo
La voie Romaine à Sare
06:00 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : balade, sare, pays basque
23/08/2010
Et aussi....
Le petit criminel
Un film de Jacques Doillon 1990
Richard Anconina, Gérald Thomassin, Clotilde Courau, Jocelyne Perhirin, Cécile Reigher, Daniel Villanova, Dominique Huchede, Dominique Soler, Ananda Regi...

Un film à voir et à revoir......
Dans une banlieu populaire de Sète....
Histoire toute simple d'un jeune garçon à l'abandon, il découvre qu'il a une soeur, commet un vol, braque un policier....

Il cherche juste à se faire aimer et retrouver une famille perdue


Jacques Doillon
Présentation ( filmo TV)
Cinéaste de la fracture intime, Jacques Doillon s’est concentré sur deux thèmes : la relation amoureuse et l’enfance ou l’adolescence, l’un se fondant, éventuellement, dans l’autre. Le Petit criminel, réalisé en 1990, entre deux drames sentimentaux, La vengeance d’une femme et Amoureuse, est de la deuxième veine. S’il a écrit beaucoup de ses films avec Jean-François Goyet,
Doillon travaille seul à ce Petit criminel, histoire d’une journée de cavale d’un frère, d’une sœur et d’un flic, entre Sète et Montpellier.
Il ancre son personnage dans un contexte social, celui des banlieues et de la cité qu’il traitera plus frontalement, neuf ans plus tard, dans Petits frères. Mais ce qui l’intéresse, c’est la façon dont son petit criminel, en perte de repères et en quête de famille, tente de trouver son identité dans un monde qu’il ne comprend pas et qui ne le comprend pas.
Il est fragile et obéit à ses impulsions, ce Marc qui braque maladroitement la caisse d’une parfumerie et s’en va en disant au-revoir et merci.
Ce qui l’intéresse aussi, c’est l’improbable cellule familiale qui se crée en cette journée unique entre Marc, Nathalie, sa sœur aînée dont il ne connaissait pas, jusqu’alors, l’existence et Gérard, le jeune flic embarqué dans l’aventure.

Marc, le petit criminel, c’est Gérald Thomassin, 17 ans à l’époque et complet débutant, qui, pour son interprétation, reçut le César de l’espoir masculin. Le film, lui, obtint le prix Louis-Delluc (ex-aequo avec Le Mari de la coiffeuse, de Patrice Leconte).
15:22 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : film, jacques doillon, le petit criminel


















