15/09/2013
De la bruyère....
Cet après- midi ,balade...
La bruyère d'été
Mais l'été est fini....
celle d'automne, superbe !
Un coin ,fin d'été....
Et mon bouquet
16:22 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : de la bruyère à canejan
13/09/2013
"Et nous allons ainsi, parmi les autres hommes, Les uns parlant parfois à l'oreille des autres.
Jules Supervielle "l'homme de la pampa, hors du temps et de l'espace"
Il naît en Uruguay , il écrit des poèmes, des romans et des contes...( 1884-1960)
Encore frissonnant
Sous la peau des ténèbres,
Tous les matins je dois
Recomposer un homme
Avec tout ce mélange
De mes jours précédents
Et le peu qu'il me reste
De mes jours à venir.
Me voici tout entier,
Je vais vers la fenêtre.
Lumière de ce jour,
Je viens du fond des temps,
Respecte avec douceur
Mes minutes obscures,
Epargne encore un peu
Ce que j'ai de nocturne,
D'étoilé en dedans
Et de prêt à mourir
Sous le soleil montant
Qui ne sait que grandir.
Extrait de La Fable du monde
"Poète mélodieux, poète de la mélodie, de cette petite musique si proche des sonnailles du vent, il flotte sur les mots. Il est lui-même une image qui passe et ne s'attarde point. Il porte en lui le regret de la terre et il aura passé sa vie à vouloir attraper la fumée.
À force de mourir et de n'en dire rien
Vous aviez fait jaillir un jour, sans y songer,
Un grand pommier en fleurs, au milieu de l'hiver.
Supervielle nous aura donné bien des pommiers en fleurs.
(Gil Pressnitzer) un extrait

Quand nul ne la regarde
La mer n’est plus la mer.
Elle est ce que nous sommes
Lorsque nul ne nous voit...(La mer secrète)
"Je vous rêve de loin, et, de près, c’est pareil,
Mais toujours vous restez précise, sans réplique,
Sous mes tranquilles yeux vous devenez musique,
Comme par le regard, je vous vois par l’oreille...."


14:58 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : jules supervielle, poésie
12/09/2013
Un poème
Un jour quand nous dirons: " c'était le temps du soleil ,
Vous souvenez- vous, il éclairait la moindre famille,
Et aussi bien la femme âgée que la jeune fille étonnée,
Et savait donner leur couleur aux objets dès qu’il se posait
Il suivait le cheval coureur et s’arrêtait avec lui,
C’était le temps inoubliable où nous étions sur terre,
Où cela faisait du bruit de laisser tomber quelque chose,
Nous regardions alentour avec nos yeux connaisseurs,
Nos oreilles comprenaient toutes les nuances de l’air
Et lorsque le pas de l’ami s’avançait nous le savions,
Nous ramassions aussi bien une fleur qu’un caillou poli.
Le temps où nous ne pouvions attraper la fumée,
Ah ! C’est tout ce que nos mains sauraient saisir maintenant.»
Jules Supervielle - Le regret de la terre (1934)
Ce matin , mon arbre, couleur automne....
14:24 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (5)
09/09/2013
Encore des sentiers...
Un soir...."derniers soleil de la saison..."( Cadou)
Et un chemin fleuri de cet été....
Quelques fleurs d'un autre été....
sur ce sentier du lac vert....
Dans la vallée du Lys
14:12 Publié dans randonnees | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : des sentiers...


















