04/01/2009
ZAO WOU KI
"Peindre, peindre, toujours peindre, encore peindre, le mieux possible, le vide et le plein, le léger et le dense, le vivant et le souffle." - Zao Wou Ki
1949, le peintre Zao Wou-ki arrive de Chine et s'installe à Paris. Hésitant encore sur la technique qu'il veut employer, il s'intéresse à la lithographie et se rend dans un atelier qui vient de réaliser une importante série pour Henri Michaux, les Meidosems. Confronté à ces premiers essais de Zao Wou-ki, Michaux est tout de suite vivement attiré par son travail et écrit un texte intitulé "Lecture de huit lithographies de Zao Wou-ki"*.


Ayant réalisé en 1962 dix lithographies pour 'La Tentation de l'Occident' d'André Malraux, il obtient grâce à ce dernier la nationalité française, deux ans plus tard. Il est nommé professeur de peinture murale à l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs en 1980 avant d'exposer aux galeries nationales du Grand Palais à Paris en 1981, au Palais des beaux-arts du Guangdong à Shanghai en 1999, ou au musée d'Ixelles à Bruxelles en 2001. En 2003, la galerie nationale du Jeu de paume de Paris organise une importante rétrospective d'une centaine de ses oeuvres et, la même année, le peintre est reçu à l'Académie des beaux-arts.
“
Ma peinture,” écrira Zao Wou-Ki, en 1976, à propos de cette époque, “devient illisible. Natures mortes et fleurs n'existent plus. Je tends vers une écriture imaginaire, indéchiffrable”. Indéchiffrable mais pas inintelligible cependant pour celui qui, tombé en arrêt devant une toile de l'artiste, accepte de se laisser entraîner dans ces abîmes mystérieux, ces fonds sous-marins, ces grottes fantasmagoriques, ces ciels à la fois paisibles et tumultueux, où l'observateur évolue dans une totale impression de liberté physique et d'apesanteur.
" Je n’aime pas le mot paysage que l’on emploie à propos de ma peinture […]. En chinois, le caractère montagne désigne le paysage. Je préfère le mot nature. Il évoque un univers plus large : de multiples espaces enchevêtrés y prennent un sens cosmique où circulent l’air, le souffle du vent… ». Zao Wou-Ki, à propos de ses lithographies, 1950."
En 1975, René Char préface son exposition à la Galerie de France.
Le beau visage du peintre lui-même, lissé par le temps et auréolé de cheveux blancs, tel qu'il nous apparaît sur la couverture du livre que lui ont consacré les éditions Cercle d'Art, nous en dit long sur son évolution intime.


20:39 Publié dans PEINTURE | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : gravures, lithographies, calligraphie
L’Epiphanie, une fête qui vient de loin

associée à un événement religieux, la galette des rois date de l’antiquité et tire son origine dans une tradition païenne. Connue également sous le nom d’Epiphanie, cette fête coïncidait avec le solstice d’hiver. On fêtait le retour du soleil et on changeait un esclave en roi. Mais la galette des rois a connu au fil du temps d’autres histoires.
. C’est de cette époque que date la tradition de faire un gâteau .On l'offrait aux proches. Mais c’est seulement sous l’Ancien Régime qu’on appela le gâteau des rois car à cette époque on devait en donner un au seigneur.

trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar venus porter de la myrrhe, de l'encens et de l'or à l'enfant Jésus.La fameuse galette des Rois, mangée le 6 janvier, date choisie comme jour anniversaire du passage des Mages dans la crèche, existe au moins depuis 1300. On nomme roi d’un jour celui qui trouve la fève dans sa part
mes petites fèves
14:17 Publié dans une fête | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : epiphanie
03/01/2009
Frais de transport des handicapés plus remboursés: "Et maintenant, comment je fais?"
Cette décision, qui entre en vigueur aujourd'hui, plonge les familles dans de terribles difficultés financières
Depuis hier, plusieurs caisses de sécurité sociale ne remboursent plus les frais de transports des adultes handicapés. A la place, un forfait de 200 euros par mois. Terriblement insuffisant pour Karim Fellissi, conseiller national de la FNATH, association des accidentés de la vie, qui pousse un cri d'alarme sur RMC.
"Cette prestation de compensation du handicap, comme elle s'appelle, ne permet pas de faire face aux frais de transport des handicapés. Les familles concernées - ça ne représente pas énormément de monde, donc le gouvernement pourrait faire un geste sans creuser le trou de la sécu- se retrouvent du jour au lendemain dans une situation où elles peuvent avoir jusqu'à 1000 euros à charge. 1000 euros par mois."
"Quand vous prenez le taxi tous les jours, ça vous coûte entre 20 et 25 euros. Faites vos comptes: ça dépasse largement les 200 euros. Les handicapés doivent souvent se déplacer assez loin pour rejoindre des maisons d'accueil spécialisées. En plus, l'insuffisance de structures adaptées à certains handicaps obligent certaines familles à envoyer leurs proches en Belgique. Ce qui n'est pas remboursé par la Sécurité Sociale."
"Au final, la personne qui n'a pas les moyens sera obligée de garder son parent handicapé à son domicile."
Caroline Dumortier, présidente de l'association "Mon école à moi aussi" et mère d'enfant handicapé, dénonce sur RMC cette décision, qui la place en grande difficulté financière. "2000 euros de taxi, c'est le salaire de mon époux. J'ai arrêté de travailler. J'ai 430 euros d'allocation pour chacun de mes enfants. Comment je fais?"
21:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : handicap, securité sociale, pouvoir d'achat, société
Années 50 suite
C'est "Fanfan La Tulipe
" de Christian- jaque , 1952, un classique du cinema Français, une des grandes reussites du film d'aventure
Gerard Philippe, l'idole d'une génération( la mienne) 1922 1959
Un fougueux coureur de jupons( fanfan la Tulipe), plein de charme , court s'engager dans l'armée du roi, pour échaper à un mariage forcé
Des personnages hauts en couleur
Il rencontre Adeline, une belle bohemienne...Gina Lollobrigida, son premier film franco Italien
et le vilain et rusé sergent Fier à Bras( Noël Roquevert) 



19:52 Publié dans mes films | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : fanfan la tulipe (1952) de christian-jaque
02/01/2009
Dans les rues de ma jeunesse
« On s'aime » aurait pu s'appeler « le cœur des hommes 3 ».Il est né d'une amitié entre trois hommes, Marc Lavoine (aux mélodies), Marc Esposito (aux textes) et Gérard.
On y retrouve la nostalgie, l'humour, toutes les influences musicales (rock, chanson française, musiques orientales) de Gérard Darmon
Artis: Gérard Darmon
Parol: Marc Esposito Dans les rues de ma jeunesse
"Les filles, c’étaient des princesses
Les voitures, c’étaient des DS
Sagan faisait "Bonjour tristesse"
Marc ESPOSITO c'est
et
- Le coeur des hommes( en 2002 )
- Cendrillon( en 2009 )
Musiq: Marc Lavoine
" Dans les journaux de mon enfance
Y avait Buck John et Blek le Roc
Tintin et l’capitaine Haddock
Et les héros du Tour de France "
Dans les rues de mon enfance
Y avait des Bardot en vichy
Des pattes d'éléphant, des Johnny
Des blousons noirs et des dandys

11:32 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : gérard darmon - dans les rues de ma jeunesse (2008
31/12/2008
2009
MEILLEURS VOEUX
à tous et toutes des bisous

23:55 Publié dans Heureuse Année | Lien permanent | Commentaires (10)
30/12/2008
TOMBE DU CIEL
CE MATIN, quelques notes....d'un baladin, d' un poète....
d'un chanteur-comédien , troubadour, rocker, bluesman, un artiste de scène impressionnant, fantasque et attachant
"Tombés d'en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le cour en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson....
13:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : higelin musique
29/12/2008
Anthony PERKINS
Anthony Perkins est un acteur et un chanteur américain, né le 4 avril 1932 à New York et mort le 12 septembre 1992 à Hollywood, Californie, USA. Il est mondialement connu pour son interprétation de Norman Bates, le personnage principal du film Psychose d'Alfred Hitchcock
Son père, Osgood Perkins, est un comédien de théâtre d'une certaine notoriété à Broadway. On peut également le retrouver à l'affiche de Scarface (1932) d'Howard Hawks, film dans lequel il interprète le pathétique gangster Johnny Lovo. Le jeune Tony perd son père en 1937 ; dès la fin de son adolescence, il suit ses traces, se retrouvant à Broadway où il entame une carrière théâtrale qu'il poursuivra bien après ses débuts au cinéma.[réf. nécessaire] Son expérience théâtrale du début des années 1950 se soldant par un bilan mitigé, les succès alternant avec les échecs, il débute au cinéma dès 1954 dans The Actress de George Cukor, aux côtés de Jean Simmons (il joue son fiancé), Spencer Tracy et Teresa Wright.

Commence alors pour Perkins une période variablement gratifiante et enrichissante : les années 1950 lui offrent surtout des rôles de jeunes premiers nerveux tantôt idiots, exaspérants, égoïstes, profondément naïfs ou encore inexpérimentés. Il tournera, au cours de cette même décennie, pour des réalisateurs de talent, la référence restant son incarnation de Joseph dans Barrage contre le Pacifique de René Clément d'après le roman de Marguerite Duras en 1958.[réf. nécessaire] Ensuite, il joue avec d'autres réalisateurs estimables mais souvent dans des films mineurs comme les westerns Jicop le proscrit d'Henry Levin et Du sang dans le désert d'Anthony Mann en 1957 à l'exception de La Loi du Seigneur de William Wyler, Palme d'or au Festival de Cannes en 1957 dans lequel il tourne aux côtés de Gary Cooper et Dorothy McGuire. En 1959, il partage l'affiche du Dernier Rivage film de science-fiction ambitieux de Stanley Kramer avec Fred Astaire, Gregory Peck et Ava Gardner. Parallèlement à sa carrière d'acteur, vers le milieu des années 1950, Anthony Perkins commence à enregister ses premiers disques sur lesquels on découvre une belle voix de crooner de charme. Il grave ainsi plusieurs microsillons tendance jazzy et enregistre également quelques 45 tours en français, notamment sa version d’Il n'y a plus d'après de Guy Béart (1961).
La carrière de Perkins va basculer en 1960, et sa notoriété devenir internationale : Alfred Hitchcock lui confie le rôle de Norman Bates dans son seul film « d'horreur », tourné en noir et blanc, avec également Janet Leigh, Vera Miles, John Gavin et Martin Balsam : Psychose (1960). L'interprétation de Perkins fascine, le film est un triomphe.[réf. nécessaire] Bien que tourné avec un budget plutôt limité, c'est le film d'Hitchcock qui fera le plus de recettes
L'année suivante, il joue dans le film d'Anatole Litvak, Aimez-vous Brahms ? (qui lui vaudra un oscar) et Phaedra de Jules Dassin où il incarne Hippolyte face à Mélina Mercouri-Phèdre. En 1962, Perkins est choisi par Orson Welles pour jouer Joseph K. dans son adaptation du Procès de Kafka : ce sera son deuxième et dernier grand rôle. Si le choix de Perkins est critiqué à la sortie du film, son interprétation est reconnue aujourd'hui comme juste, sensible et intelligente.Le Procès sera l'un des films de la période européenne de Perkins, au cours de laquelle il tournera aussi avec Claude Chabrol dans Le Scandale (1967) et La Décade prodigieuse, où Perkins retrouve Welles qui fait l'acteur.
À partir de 1985, l'acteur doit vivre avec le Sida ; il fait preuve de courage et d'une totale discrétion au sujet de sa maladie, si bien que certains de ses proches n'en apprendront l'existence que peu de temps avant sa mort. La maladie l'emporte le 12 septembre 1992. L'urne contenant ses cendres se trouve actuellement au cimetière d'Hollywood. Sa veuve (Berry Berenson) était à bord de l'un des deux Boeings qui se sont écrasés contre le World Trade Center, le 11 septembre 2001.[1]
Une série d'entretiens qu'il accorde à un journaliste quelques mois avant sa mort révèle un Perkins méconnaissable : vieilli, affaibli et surtout d'une grande maturité. Anthony Perkins, tout au long de sa carrière, ne se sera vu proposer que peu de rôles à la hauteur de son talent et n'a pas su, ou pu, se débarrasser de Norman Bates, rôle qui lui colla à la peau et qui a pu donner l'impression qu'il n'était pas capable de faire autre chose.

10:51 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (9)


















