06/01/2009
CE MATIN
tout est blanc



11:21 Publié dans Balade | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : un matin neige
05/01/2009
UNE ALLEE
La même, à la fin de l'été


Decembre

Un 14 Fevrier

19:22 Publié dans Ballade | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : balade à canejan
04/01/2009
ZAO WOU KI
"Peindre, peindre, toujours peindre, encore peindre, le mieux possible, le vide et le plein, le léger et le dense, le vivant et le souffle." - Zao Wou Ki
1949, le peintre Zao Wou-ki arrive de Chine et s'installe à Paris. Hésitant encore sur la technique qu'il veut employer, il s'intéresse à la lithographie et se rend dans un atelier qui vient de réaliser une importante série pour Henri Michaux, les Meidosems. Confronté à ces premiers essais de Zao Wou-ki, Michaux est tout de suite vivement attiré par son travail et écrit un texte intitulé "Lecture de huit lithographies de Zao Wou-ki"*.


Ayant réalisé en 1962 dix lithographies pour 'La Tentation de l'Occident' d'André Malraux, il obtient grâce à ce dernier la nationalité française, deux ans plus tard. Il est nommé professeur de peinture murale à l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs en 1980 avant d'exposer aux galeries nationales du Grand Palais à Paris en 1981, au Palais des beaux-arts du Guangdong à Shanghai en 1999, ou au musée d'Ixelles à Bruxelles en 2001. En 2003, la galerie nationale du Jeu de paume de Paris organise une importante rétrospective d'une centaine de ses oeuvres et, la même année, le peintre est reçu à l'Académie des beaux-arts.
“
Ma peinture,” écrira Zao Wou-Ki, en 1976, à propos de cette époque, “devient illisible. Natures mortes et fleurs n'existent plus. Je tends vers une écriture imaginaire, indéchiffrable”. Indéchiffrable mais pas inintelligible cependant pour celui qui, tombé en arrêt devant une toile de l'artiste, accepte de se laisser entraîner dans ces abîmes mystérieux, ces fonds sous-marins, ces grottes fantasmagoriques, ces ciels à la fois paisibles et tumultueux, où l'observateur évolue dans une totale impression de liberté physique et d'apesanteur.
" Je n’aime pas le mot paysage que l’on emploie à propos de ma peinture […]. En chinois, le caractère montagne désigne le paysage. Je préfère le mot nature. Il évoque un univers plus large : de multiples espaces enchevêtrés y prennent un sens cosmique où circulent l’air, le souffle du vent… ». Zao Wou-Ki, à propos de ses lithographies, 1950."
En 1975, René Char préface son exposition à la Galerie de France.
Le beau visage du peintre lui-même, lissé par le temps et auréolé de cheveux blancs, tel qu'il nous apparaît sur la couverture du livre que lui ont consacré les éditions Cercle d'Art, nous en dit long sur son évolution intime.


20:39 Publié dans PEINTURE | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : gravures, lithographies, calligraphie
L’Epiphanie, une fête qui vient de loin

associée à un événement religieux, la galette des rois date de l’antiquité et tire son origine dans une tradition païenne. Connue également sous le nom d’Epiphanie, cette fête coïncidait avec le solstice d’hiver. On fêtait le retour du soleil et on changeait un esclave en roi. Mais la galette des rois a connu au fil du temps d’autres histoires.
. C’est de cette époque que date la tradition de faire un gâteau .On l'offrait aux proches. Mais c’est seulement sous l’Ancien Régime qu’on appela le gâteau des rois car à cette époque on devait en donner un au seigneur.


La fameuse galette des Rois, mangée le 6 janvier, date choisie comme jour anniversaire du passage des Mages dans la crèche, existe au moins depuis 1300. On nomme roi d’un jour celui qui trouve la fève dans sa part
mes petites fèves
14:17 Publié dans une fête | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : epiphanie
03/01/2009
Frais de transport des handicapés plus remboursés: "Et maintenant, comment je fais?"
Cette décision, qui entre en vigueur aujourd'hui, plonge les familles dans de terribles difficultés financières
Depuis hier, plusieurs caisses de sécurité sociale ne remboursent plus les frais de transports des adultes handicapés. A la place, un forfait de 200 euros par mois. Terriblement insuffisant pour Karim Fellissi, conseiller national de la FNATH, association des accidentés de la vie, qui pousse un cri d'alarme sur RMC.
"Cette prestation de compensation du handicap, comme elle s'appelle, ne permet pas de faire face aux frais de transport des handicapés. Les familles concernées - ça ne représente pas énormément de monde, donc le gouvernement pourrait faire un geste sans creuser le trou de la sécu- se retrouvent du jour au lendemain dans une situation où elles peuvent avoir jusqu'à 1000 euros à charge. 1000 euros par mois."
"Quand vous prenez le taxi tous les jours, ça vous coûte entre 20 et 25 euros. Faites vos comptes: ça dépasse largement les 200 euros. Les handicapés doivent souvent se déplacer assez loin pour rejoindre des maisons d'accueil spécialisées. En plus, l'insuffisance de structures adaptées à certains handicaps obligent certaines familles à envoyer leurs proches en Belgique. Ce qui n'est pas remboursé par la Sécurité Sociale."
"Au final, la personne qui n'a pas les moyens sera obligée de garder son parent handicapé à son domicile."

21:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : handicap, securité sociale, pouvoir d'achat, société
Années 50 suite
C'est "Fanfan La Tulipe " de Christian- jaque , 1952, un classique du cinema Français, une des grandes reussites du film d'aventure
Gerard Philippe, l'idole d'une génération( la mienne) 1922 1959
Un fougueux coureur de jupons( fanfan la Tulipe), plein de charme , court s'engager dans l'armée du roi, pour échaper à un mariage forcé
Des personnages hauts en couleur
Il rencontre Adeline, une belle bohemienne...Gina Lollobrigida, son premier film franco Italien





19:52 Publié dans mes films | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : fanfan la tulipe (1952) de christian-jaque
02/01/2009
Dans les rues de ma jeunesse
« On s'aime » aurait pu s'appeler « le cœur des hommes 3 ».Il est né d'une amitié entre trois hommes, Marc Lavoine (aux mélodies), Marc Esposito (aux textes) et Gérard.
On y retrouve la nostalgie, l'humour, toutes les influences musicales (rock, chanson française, musiques orientales) de Gérard Darmon
Artis: Gérard Darmon
Parol: Marc Esposito Dans les rues de ma jeunesse
"Les filles, c’étaient des princesses
Les voitures, c’étaient des DS
Sagan faisait "Bonjour tristesse"
Marc ESPOSITO c'est


- Le coeur des hommes( en 2002 )
- Cendrillon( en 2009 )
Musiq: Marc Lavoine " Dans les journaux de mon enfance
Y avait Buck John et Blek le Roc
Tintin et l’capitaine Haddock
Et les héros du Tour de France "
Dans les rues de mon enfance
Y avait des Bardot en vichy
Des pattes d'éléphant, des Johnny
Des blousons noirs et des dandys

11:32 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : gérard darmon - dans les rues de ma jeunesse (2008