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18/11/2017

Voyages aux Pyrénées

 

voyage-aux-pyrenees.jpgQue fait un écrivain en voyage ?

Il écrit

Reçu bachelier le 23 aout 1840, Gustave Flaubert visite,d'août à octobre, en compagnie d'un ami  de son père et de deux autres personnes, les Pyrénées.

Aujourd'hui, au port de Venasque..

A partir de l'hospice de France....

même départ pour nous cet été...

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"A partir de l'hospice, la route monte en zigzag et devient de plus en plus scabreuse, ardue et aride.On tourne à chaque instant pour faciliter la montée, et si on regarde derrière soi, on s'étonne de la hauteur ou l'on est parvenu.

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L'air est pur, le vent souffle et le vent vous étourdit; les chevaux montent vite, donnant de furieux coups d'épaule, baissant la tête comme pour mordre la route et s'y hissent."

les chevaux montent vite !! nous c'est à pied....et moi, à chaque zigzag, photo !

"vous apercevez successivement quatre lacs enchâssés dans des rochers , calmes comme  s'ils étaient gelés; point de plantes, pas de mousse, rien; les teintes sont plus vertes et plus livides sur les bords et toute la surface est plutôt noire que bleue...."P.97

Nous, chaque été...

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Bleus, superbes !

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"De temps  en temps on croit être arrivé au haut de la montagne, mais tout à coup elle fait un détour,

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semble s'allonger, comme courir devant vous à mesure  que vous monter sur elle; vous vous arrêtez pourtant, croyant que la montagne vous barre le passage et vous empêche d'aller plus avant, que tout est fini.....p.98

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" Dans les gorges des montagnes placées sous nous, des nuages blancs se formaient et montaient dans le ciel...."

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Quelques lignes , Gustave Flaubert, photos, randos, le Venasque , Les Pyrénées

31/10/2017

La petite fille de Monsieur Linh

 

La petite fille de Monsieur Linh .png"C'est vrai que je suis un raconteur d'histoire"(Philippe Claudel)

Et quelle jolie histoire ! 

 

 

Nouveau coup de cœur pour ce court roman, un bijou de tendresse et de sensibilité.

Bouleversée par l'histoire de ce vieil homme, l'exilé.... un roman sur la solitude.

Un message d'amour et d'espoir, une  rencontre, une amitié...

Un jour, sur un banc, deux hommes se rencontrent, monsieur Linh et monsieur Bark, solitaire lui aussi.

 

"Monsieur linh essaie d'entourer de son bras l'épaule de son ami, sans y parvenir car son bras est trop petit pour la grande épaule. Il lui sourit. Il s'efforce de mettre beaucoup de choses dans ce sourire, plus de choses que n'importe quel mot ne pourra jamais contenir."( un extrait)

 

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 "

"C'est un vieil homme debout à l'arrière d'un bateau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh.


Il est seul désormais à savoir qu'il s'appelle ainsi. Debout à la poupe du bateau, il voit s'éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort.


Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaître à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette."( 4ieme de couverture)

 

 extraits

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"J'avais 20 ans. Qu'est-ce qu'on sait à 20 ans? Moi, je ne savais rien. Je n'avais rien dans ma tête. Rien. J'étais encore un grand gosse, c'est tout. Un gosse. Et on a mis un fusil dans mes mains, alors que j'étais presque encore un enfant.

J'ai vu votre pays, Monsieur Tao-Laï, oh oui, je l'ai vu, je m'en souviens comme si je l'avais quitté hier, tout est resté en moi, les parfums, les couleurs, les pluies, les forêts, les rires des enfants, leurs cris aussi."
Monsieur Bark tourne son regard noyé vers le ciel. Il renifle fort.


"Quand je suis arrivé, que j'ai vu tout cela, je me suis dit que le paradis devait y ressembler, même si le paradis, je n'y croyais déjà pas trop. Et nous, ce paradis, on nous a demandé d'y semer la mort, avec nos fusils, nos bombes, nos grenades..."

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"Pourquoi la voiture va-t-elle aussi vite ? A quoi cela sert-il ? Monsieur Linh se souvient du rythme des charettes tirées par les buffles, du long et souple balancement, qui fait parfois dormir, parfois rêver, et du paysage qui change avec une lenteur précieuse, une lenteur qui permet de regarder vraiment le monde, les champs, les forêts, les rivières, et de parler avec ceux qu el'on croise, d'entendre leurs voix, d'échanger des nouvelles.

La voiture est comme un coffre jeté du haut d'un pont. On y étouffe. On n'y entend rien d'autre qu'un sourd et inquiétant rugissement. Le paysage tourbillonne au-dehors. On ne peut rien en saisir. On a l'impression qu'on va s'écraser bientôt."

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"Il se rappelle alors qu'il est seul au monde, avec sa petite fille. Seuls à deux. Que son pays est loin. Que son pays, pour ainsi dire, n'est plus. N'est plus rien que des morceaux de souvenirs et de songes qui ne survivent que dans sa tête de vieil homme fatigué."

Photos trouvées sur le net

 

 

28/10/2017

"Ils font partie de nous...."

"Nous sommes les lieux ou nous avons été, ils font partie de nous"( Jim Harrisson)

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Ou nous avons été...ce sont ces sentiers, ces lacs, ces refuges....

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Lac d'Oô , Espingo

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Les lacs Booms,montée très dure ! mais toujours superbes !

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L'Hospice de France, un de nos premiers coup de cœur, avec son vieux  refuge,

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coup de coeur, c'est bien sûr la petite église de Benqué dessus !

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La petite cabane de Campsaure

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Arrivée au plateau....

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Au bout du sentier....le lac de Bareille

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                                                        " Il est un sentier creux dans la vallée étroite,
                                                         Qui ne sait trop s'il marche à gauche ou bien à droite.
—                                                                      C'est plaisir d'y passer..."

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                                                                 Ce sentier, tel qu'il est, moi je l'aime
                                                                  Plus que tous les sentiers où se trouvent de même
                                                                                   Une source, une haie et des fleurs ...."

            Et, le village de Oô, premier coup de coeur........

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Photos, des randos,   des étés dans les Pyrénées, et quelques mots de  Théophile Gautier 
         

 

17:40 Publié dans Nostalgie | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : les pyrénées

01/10/2017

Les jours fragiles

A travers les yeux d'Isabelle

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"Mais ou se sont donc perdus les vers d'antan?

Comment ignoré tout à fait qu'Arthur ,a fait, un jour,de la poésie? il allait sur des routes incertaines, sur des chemins boueux, dans le froid et la faim au ventre,mais il voyait le soleil.

Il allait crotté et misérable, ses poches étaient crevées mais il se prétendait le plus riche des hommes.Il allait,insouciant et léger, au hasard,il cherchait l'extase dans la fugue et,dans le même temps,portait des deuils écrasants,éblouissants.Il, allait guidé par des fulgurances ,ou nul autre n'était allé avant lui,et il flottait au dessus des abîmes.Les mots lui venaient sans qu'il les commande.

C'est lui qui l'assure, et moi, je le crois.Que reste-t-il de tout cela? Des cendres froides.( un extrait, p.70)

 

 

arthur-isabelle-rimbaud-L-4.jpgSur les traces d'Arthur Rimbaud , à la fin de sa vie

 

"« Je recopie ces mots en tremblant. »

Émouvante Isabelle, et son journal intime

Philippe Besson, tout en douceur , nous raconte les derniers jours bouleversants d'Arthur Rimbaud

 

 

 

 

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"Dans notre famille, les hommes ne restent pas.
Vrai, quand on y songe, ils n'ont jamais rien fait d'autre que s'éloigner, prendre le large, et s'affranchir de nous, les femmes, condamnées à demeurer au pays, reliées à la terre. Je n'ai cessé de me demander d'où ils tenaient cette attirance pour d'autres ciels, alors que le ciel est le même partout."

 

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 pilippe besson,les jours fragiles

" Elle a grandi dans l'ombre de son frère aîné, surdoué scandaleux.

Lorsqu'il a choisi de s'enfuir, elle a appris l'absence et le manque.

Aujourd'hui, l'exilé volontaire est de retour de ses lointains  voyages et il la réclame.

 

Il ne lui propose que des jours fragiles,fébriles.Elle accepte sans réfléchir.

 

Empêtrée  dans ses frayeurs , guidée par un infatigable espoir, Isabelle

Rimbaud est enfin prête , à trente ans ,à cheminer aux côté d'Arthur vers 

l'irréparable.( 4ème de couverture)

 

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                                                                         Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
                                                           Mon paletot aussi devenait idéal ;
                                                             J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
                                                            Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

                                                           Mon unique culotte avait un large trou.
-                                                          Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
                                                            Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
-                                                           Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

                                                           Et je les écoutais, assis au bord des routes,
                                                           Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
                                                            De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

                                                              Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
                                                                Comme des lyres, je tirais les élastiques
                                                               De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !

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peintures de jean-Paul Surin, photos trouvées sur le net 

24/09/2017

Un livre

 

Arrête avec tes mensonges

       
       

 

Un livre poignant

livre.jpg"Je découvre la morsure du manque"

Philippe Besson ,nous parle du manque, de l'attente,il nous raconte un amour interdit , le non dit, les rencontres en secrets, les regards....

"Quand j'étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J'inventais si bien les histoires, paraît-il, qu'elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J'ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.

Aujourd'hui, voilà que j'obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.

Autant prévenir d'emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale.
Mais un amour, quand même.
Un amour immense et tenu secret.
Qui a fini par me rattraper.(4eme de couverture)
 
 
 extraits
"Je découvre que l'absence a une consistance. Peut-être celle des eaux sombres d'un fleuve, on jurerait du pétrole, en tout cas un liquide gluant, qui salit, dans lequel on se débattrait, se noierait. Ou alors une épaisseur, celle de la nuit, un espace indéfini, où l'on ne possède pas de repères, où l'on pourrait se cogner, où l'on cher je une lumière, simplement une lueur, quelque chose à quoi se raccrocher, quelque chose pour nous guider. Mais l'absence, c'est d'abord, évidemment, le silence, ce silence enveloppant, qui appuie sur les épaules, dans lequel on sursaute dès que se fait entendre un bruit imprévu, non identifiable, ou la rumeur du dehors."
 
"Plus tard, j'écrirai sur le manque. Sur la privation insupportable de l'autre. Sur le dénuement provoqué par cette privation; une pauvreté qui s'abat. J'écrirai sur la tristesse qui ronge, la folie qui menace. Cela deviendra la matrice de mes livres, presque malgré moi. Je me demande quelquefois si j'ai même jamais écrit sur autre chose."
 
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"Ce livre touchera à n’en pas douter tous ceux qui aiment. En lisant Philippe Besson, comment ne pas penser à ces quelques vers de Claude Nougaro : « L’invasion du désir, vous transforme en désert, excepté ce soleil qui vous brûle ».Pascal Hébert

 

 

 

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Patrice Chereau adaptera un de ses romans

                             "Son frère" "une histoire de fraternité                                                          et  d'agonie" p.99

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 Photos trouvées sur le net

 

 

                                                    

 

 

 

18/09/2017

Vague après vague va la mer....

Puis la mer poursuit son chemin,
Brasse après brasse, jamais lasse,
Elle pose sa longue main

 

 Sur les chemins qu'elle dépasse.20170912_203249.jpg

 

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Balade le long de la plage...

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Marche sur les sentiers en forêt....

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8 jours avec de la pluie, du vent, du froid et du bleu...

Un joli bleu....

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Vague après vague va la mer
Vers l'incertaine latitude
Où fleurit l'algue solitude ;


Vague après vague....va la mer.

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Une étoile sur les épaules
Et la voilure offerte auvent,
au vent mouillé, venu des pôles
Chanter l'aventure aux vivants. 

Vague après vague va la mer....quelques mots de Pierre Osenat

Les photos, 8 jours au Pyla, septembre 2017



05/09/2017

Entre le sable et l'écume

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"Je marche éternellement sur ces rivages

entre le sable et l'écume

Le flux de la marée effacera l'empreinte de mes pas et le vent empotera l'écume....

Khalil Gibran

 

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Quelques jours....petite pause...

Photos, septembre , Le Pyla, 2015, 2016

départ samedi

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28/08/2017

Quand sort la Recluse

 

 "Une araignée tue... Et le commissaire Adamsberg reprend du service. Fred Vargas livre un polar malicieux où les mots mènent la danse et l'intrigue."

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Dévoré ce nouveau polar de Fred Vargas

 

 
 
La recluse ,Elle est au coeur du mystère et de la légende qui donnent au texte ses allures de conte. Il était donc une fois Loxosceles rufescens, une araignée farouche et, semble-t-il, dangereuse puisque quand commence l'histoire trois vieillards sont morts après avoir goûté de son venin. Mais « recluse » ne peut-il pas être entendu dans un autre sens ? Chez Vargas, attention, ce sont les mots, les idées et les images qui y sont associées qui mènent la danse, font avancer l'enquête et le ­récit, au fur et à mesure qu'on les décortique, au fil d'une logique ondoyante dont Adamsberg est familier. Ses mots sont des friandises, disions-nous, et son nouveau roman, un pur délice ! — Michel Abescat ( quelques lignes ,Telerama)
 
 
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La "Recluse" c'était aussi le nom des femmes bannies de la période médiévale , le très beau roman de Carole Martinez  , dans le Domaine des murmures.

 

 

 

 

 

recluse.jpg4ième de couv :

« - Trois morts, c'est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n'est pas de notre compétence.
- Ce qu'il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J'ai donc rendez-vous demain au Muséum d'Histoire naturelle.
- Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?

- Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
- Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l'araignée recluse ? »

 

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Jean-Baptiste Adamsberg, héros nonchalant et poète de la romancière Fred Vargas, archéozoologue de formation, est apparu pour la première fois en 1991 dans L’Homme aux cercles bleus. On a suivi ses enquêtes dans Pars vite et reviens tard en 2001, l'Armée furieuse en 2011 ou Temps glaciaires 

 

 

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 Fred-Vargas-Collection.jpgj'aime retrouvé Jean- Baptiste Adamsberg et... Jean Hugues Anglade ...

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  Les enquêtes du commissaire Adamsberg ont été adaptées à la télévision par Josée Dayan.

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21/08/2017

C'était un trè joli sentier....

 

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 Le sentier du Céciré ,sentier à flanc, étroit, quelques passages rocailleux, des pentes raides, des montés difficiles....mais la - haut, superbe !

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cet été, fermé !

"A Superbagnères, le GR 10 se faisait aérien au-dessus de la station de ski. Son tracé a été changé pour réduire le nombre d'accidents."

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Nombreux départs depuis Superbagnères, été, automne...

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"Notre rocher" coin repos....et photos !!

 

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Au pic du Céciré

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Découverte du nouveau sentier

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Mais très vite brouillard....on va grimper....et je n'ai rien vu....grimper, marcher toujours dans le brouillard....

On a dû arriver là...au col de la coume du bourg , et....  retour dans le brouillard....

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Photos le Céciré  2017,  2015 ,2011, 2010...

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10/08/2017

Un arbre

 

Un arbre dans la vallée du Lys

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                                              L'arbre, ici, maintenant, debout,
                                              Rien que du bois,
                                                 Comme un oiseau figé debout
                                                 La tête en bas.

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                                                         L'arbre vécu
                                                        Comme du bois
                                                           Et comme oiseau
                                                          Ne bougeant pas.

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Il est là, sur le sentier du lac vert

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Des chemins , des sentiers....

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Des prairies

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et

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Quelques montées...

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Un poème , Guillevic," Arbre, l'hiver", les photos, randos 2017, 2010, 2011, les Pyrénées

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