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17/01/2016

Coquelicot

63f0458e5b0c2fac1f06f90f52b4bd19.jpgCoquelicot,
Quand je pense
Que je te parle
Et que tu l'ignores,
Que j'envie ta fierté, ton assurance,
Ton absence d'hésitation,
Ta certitude d'avoir gagné,
De continuer à rayonner,
J'ai de la peine à sentir
Qu'on ne communique pas
Avec ce que l'on aime, ou admire
Et je me sens seul,
Étranger à moi-même.

                                           Tu ne le sauras pas,
                                            Mais continue
                                             À m'éblouir.

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Poème de

Guillevic (Quotidiennes)

Une photo trouvée sur le net,

 

et " mon coquelicot" sur un sentier....balade...

Luchon juin juillet 2013 105.JPG

 

Luchon juin juillet 2013 120.JPG

 

 

 




16/01/2016

Une leçon d'histoire

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le drame d' Azincourt

Valérie Toureille

raconte la bataille et ses consequences

" histoire d'une étrange défaite"

 

 

 

 

 

 

 

Le 25 octobre 1415, la bataille d’Azincourt, qui aurait dû être gagnée par les Français, fut pour eux une défaite sans précédent, où périt une grande partie de leur élite politique et guerrière. Pour les Anglais, bien inférieurs en nombre, usés par des semaines de marche, ce fut une formidable victoire, mise à l’actif de leur jeune roi Henri V. Comme à Crécy, ou à Poitiers, les redoutables archers anglais avaient fait la différence

 

 

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Azincourt ouvrit la plus grave crise institutionnelle que la France ait connue, partageant le pays entre deux légitimités contradictoires : celle du Dauphin et celle du roi d’Angleterre, se prétendant l’un et l’autre héritier du roi de France. Trente- cinq années seront nécessaires pour que le pays retrouve son unité. De cette longue période de revers et de déconvenues, nous ne retenons le plus souvent que l’épisode de Jeanne d’Arc, ouvrant la voie de la reconquête.

Mais l’intervention de la Pucelle n’aurait guère produit d’effets sans l’ample mouvement de résistance à l’occupant anglais qui émergea dans le royaume. D’une certaine manière, Azincourt, qui sonna le glas de l’aventure chevaleresque, provoqua l’émergence d’un premier sentiment national, incarné par des capitaines audacieux, mais aussi par des femmes et des hommes du peuple menant au péril de leur vie une guerre de coup de main.

 

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C’est la bataille, que raconte ainsi Valérie Toureille, mais également ses conséquences. Car si Azincourt constitue un épisode fondateur de la nation anglaise, il signe aussi l’acte de naissance de la première résistance française. ( 4ème de couverture)

 

Très belle leçon d'histoire mais   "Quelle connerie la guerre" Prévert

Photos trouvées sur le net

 

12/01/2016

Lu et ai aimé....

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A la fin des années 30, en Alabama, une petite fille nous raconte trois années de son enfance....

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"Maycomb, petite ville de l'Alabama, pendant la Grande Dépression. Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il décide, envers et contre tous les préjugés moraux et politiques de son époque, de défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche.

Dénonciation audacieuse de l'Amérique de la ségrégation, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur est aussi l'un des plus grands romans jamais écrits sur l'enfance, et le regard de la jeune Scout, plein de tendresse et de drôlerie, a su attraper le coeur de plusieurs générations de lecteurs au fil des années.

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 jolie découverte ! tendresse , humour, mélancolie....

Plus qu'un «grand classique» ou un «livre culte», ce roman, couronné par le prix Pulitzer en 1961 et adapté au cinéma avec Gregory Peck ,( je n'ai pas vu le film)    est devenu un véritable mythe - d'autant qu'il sera resté pendant longtemps la seule oeuvre de son auteur. Jusqu'à aujourd'hui : en 2015, l'oiseau moqueur se transforme en phénix, et Scout revient sous la plume de Harper Lee qui publie, après plus d'un demi-siècle de silence, Va et poste une sentinelle."( 4ème de couverture)

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                                                 Scout est une adorable gamine ,premier roman fini,

                                                je pars la retrouver dans " Va et poste une sentinelle"

                                                              " Chacun a son île, Jean Louise,

                                                                   Chacun a sa sentinelle:

                                                                  Sa propre conscience"

 

 

 

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"Scout est de retour dans sa petite ville natale de l’Alabama, Maycomb, pour rendre visite à son père Atticus. Vingt ans ont passé.

Nous sommes au milieu des années 1950, à l’aube de la déségrégation, et la nation se déchire autour des questions raciales. Confrontée à la société qui l’a façonnée mais dont elle s’est éloignée en partant s’établir à New York, Jean Louise va découvrir ses proches sous un jour inédit et voir vaciller toutes les fondations de son existence, politiques, sociales et familiales.

Va et poste une sentinelle est le deuxième roman de Harper Lee, mais fut écrit avant le mythique Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, qui reçut le Prix Pulitzer en 1961.

Dernier volet de ce qui devait être au départ une trilogie romanesque dont l’Oiseau moqueur aurait été le premier tome, ce roman inédit marque le retour, après soixante-cinq ans de silence, de l’un des plus grands auteurs américains du siècle."

 

" Chronique douce-amère de l’adieu à l’enfance, entre tendresse et férocité, espoir et désenchantement, révolte et révélations

’il s’agit d’un grand livre, puissant, émouvant, dérangeant : un troublant miroir tendu à un monde qui, malgré le passage du temps, nous parle toujours du nôtre." ( des extraits 4ème de couverture )

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« Tuer un oiseau moqueur est un péché » dit le proverbe américain. Ces oiseaux très répandus dans le Sud des États-Unis, n'ont d'autre vocation que de nous charmer par leur chant. Tuer un oiseau moqueur – comme s'en prendre à un enfant ou condamner un innocent – c'est nier la beauté, saccager l'espoir et étouffer l'étincelle d'enfance qui subsiste en chacun de nous.

" ils  ne font que chanter pour nous de tout leur coeur" P.154

 

 

                                                               Tuer un oiseau moqueur, c'est retirer la grâce de ce monde.  "

 

"’en 1960, les états du Sud étaient encore partiellement régis par les lois Jim Crow, lois ségrégationnistes basées sur la doctrine « separate but equal » – « séparés mais égaux » - qui sera reprise plus tard en Afrique du Sud sous le nom « Apartheid ». La dernière de ces lois ne sera abolie qu’en 1964. C’est dire comme Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur était à la fois courageux et indispensable en tant qu’outil pédagogique." ( Extraits du magazine Mareva )

 

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04/01/2016

C'était.....il y a quelques années....

J'adore cette photo !  Arcachon , les trois frères, au milieu, mon papa ,Honoré ,

Noël, mon parrain,  et Felix

 

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En 1954, mon frère était en permission, nous partons à la piscine.....

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Quelques années plus tard, avec mon papa,  le 30 juillet 66, à Sarlat...

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Avec ma maman, son anniversaire, 80 ans

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Dernière photo de mon papa

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                                                        "  Je me souviens, c'était un matin, l'été,
                                                          La fenêtre était entrouverte, je m'approchais,
                                                         J'apercevais mon père au fond du jardin.
                                                             l était immobile, il regardait
                                                          Où, quoi, je ne savais, au-dehors de tout..."

 

Vieilles photos...quelques mots Yves Bonnefoy

21/12/2015

Douceur

guillevic,douceurJe dis : douceur.

Je dis : douceur des mots
Quand tu rentres le soir du travail harassant
Et que des mots t'accueillent
Qui te donnent du temps.

Car on tue dans le monde
Et tout massacre nous vieillit.

Je dis : douceur,
Pensant aussi
À des feuilles en voie de sortir du bourgeon,
À des cieux, à de l'eau dans les journées d'été,
À des poignées de main.

guillevic,douceur

Je dis : douceur, pensant aux heures d'amitié,
À des moments qui disent
Le temps de la douceur venant pour tout de bon,

Cet air tout neuf,
Qui pour durer s'installera.

Guillevic ("Terre à bonheur" - éditions Seghers, 1952, puis dans la collection Poésie d’abord, 2004)

 

 Photos   Andreas Heuman, Krunoslav Vecenaj, Hugo Simberg

 

guillevic,douceur

23:45 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : guillevic, douceur

Heureuses fêtes !

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Heureuses fêtes à tous et toutes !

Je vous embrasse

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"Coupez le gui ! Coupez le houx !
C’est la Noël, fleurissez vous !"

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Photos trouvées sur le net , quelques mots de Ch. Fremine

"Coupez le houx le long des haies
Qui bordent le chemin des bois ;
Coupez le houx sous les futaies...."

 

Et qu’on en pavoise les villes,
Qu’on en pavoise les hameaux !

 

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Photo , Cornel Pufan

17/12/2015

La nuit n'est jamais complète....

 

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Il y a toujours, puisque je le dis,
Puisque je l’affirme,
Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte,
Une fenêtre éclairée,
Il y a toujours un rêve qui veille,
Désir à combler, Faim à satisfaire,
Un cœur généreux,
Une main tendue, une main ouverte,
Des yeux attentifs,
Une vie, la vie à se partager.

-Paul Eluard

13:30 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : paul eluard

12/12/2015

Un sacré voyage !

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Drôle ! très drôle !

Parcours d'une bouchée de gâteau....

 

Surpoids, dépression, diabète, maladies de peau… et si tout se jouait dans l’intestin ?
 Au fil des pages de son brillant ouvrage, Giulia Enders, jeune doctorante en médecine, plaide avec humour pour cet organe qu’on a tendance à négliger, voire à maltraiter.

Après une visite guidée au sein de notre système digestif, elle présente, toujours de façon claire et captivante, les résultats des toutes dernières recherches sur le rôle du “deuxième cerveau’’ pour notre bien-être. C’est avec des arguments scientifiques qu’elle nous invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments ainsi qu’à appliquer quelques règles très concrètes en faveur d’une digestion réussie.(4eme de couverture )

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 Pour mener à bien ses missions, l'intestin héberge des trillions de bactérie, des régulateurs hormonaux ou encore des neurones. (Jil Enders)

 

"Cet organe extraordinaire, secondé par d'immenses troupes de bactéries et d'enzymes, désintègre nos aliments pour qu'ils servent à notre sang, nos muscles, nos os. Il assure aussi l'équilibre hydrique et salin du corps, fabrique de la sérotonine - l'hormone du bonheur -, renvoie au cerveau des messages positifs ou négatifs. Une activité tellement complexe et organisée qu'on a qualifié l'intestin de deuxième cerveau"

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 Irrésistiblement illustré par Jill Enders, la soeur de l’auteur, voici un livre qui nous réconcilie avec notre ventre.


 Succès surprise, Le Charme discret de l’intestin s’est vendu à plus de un million d’exemplaires en Allemagne et sera publié dans une trentaine de pays.

 

 

 

 

le charme discret de l’intestin

 

 

"La gastroentérologie, même à l'Institut de microbiologie médicale de Heidelberg, ce n'est pas très glamour. Pourtant Giulia met cette discipline à la mode en gagnant trois fois le premier prix de la Nuit des sciences, une session où les jeunes présentent de manière originale leurs recherches. Elle s'impose par sa compétence, ses talents de vulgarisation et son immense sens de l'humour. Sa prestation à "Science Slam" fait immédiatement un buzz sur YouTube. L'éditeur allemand Ullstein Buchverlage lui propose de faire un livre à partir de sa thèse, sans se censurer.  "

05/12/2015

Recette

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Prenez un toit de vieilles tuiles
un peu avant midi.

Placez tout à côté
un tilleul déjà grand
remué par le vent.

Mettez au-dessus d'eux
un ciel de bleu, lavé
par des nuages blancs.

Laissez-les faire.
Regardez-les.

 Paul Cézanne   et Guillevic ( extrait de " Avec" 1966

 

14:30 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : poème guillevic

La plaine, les vallons plus loin..... Les chemins, les villages,....

 

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                                                            La plaine, les vallons plus loin,
                                                      Les bois, les fleurs des champs,
                                                      Les chemins, les villages,
                                                        Les blés, les betteraves,
                                                       Le chant du merle et du coucou,
                                                      L'air chaud, les herbes, les tracteurs,
                                                      Les ramiers sur un bois,
                                                      Les perdrix, la luzerne,
                                                      L'allée des arbres sur la route,
                                                      La charrette immobile,
                                                             L'horizon, tout cela
                                                       Comme au creux de la main.

poème guillevic

 

                                                

           Photos Cornel Pufan                                      


             

poème guillevic

 

Poèmes de Guillevic

Guillevic, "un monde d'oiseaux, de pierres et d'hommes"

                                                   Ce n’était pas
                                                   Une aile d’oiseau.
                                                     C’était une feuille
                                                    Qui battait au vent.
                                                     Seulement
                                                    Il n’y avait pas de vent.
                                                         (Exécutoire, 1947)

 

poème guillevic

14:23 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poème guillevic