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17/05/2007

Paris: expulsions quotidiennes dans le XXe

medium_baroin.jpgPendant l'interrègne Chirac-Sarkozy, les expulsions continuent. Le ministre de l'Intérieur par intérim, François Baroin, n'a apparemment pas donné consigne aux préfets de ralentir le rythme des reconduites à la frontière d'étrangers en situation irrégulière. Récit d'une semaine ordinaire dans le XXe arrondissement de Paris.
Mardi, les enseignants de l'école maternelle Ménilmontant apprennent que la mère d'Amélie Yotiphaï, 4 ans, de nationalité thaïlandaise, a été arrêtée dans un atelier clandestin et placée en garde à vue. La fillette, élève de moyenne section de maternelle, reste avec son père, également sans papiers. Des enseignants et parents d'élèves font, en vain, pression sur la préfecture de police de Paris pour tenter d'obtenir la libération de la mère d'Amélie Yotiphaï. Vendredi, elle était toujours détenue.
medium_baroin3.jpgMercredi, Amadou Meïté, Ivoirien, père de quatre enfants, dont deux sont restés en Afrique et les deux autres vivent avec lui en France, l'un élève de CE1 à l'école de la rue Le Vau, l'autre bébé, est convoqué à la préfecture de police de Paris. Pensant qu'il va être régularisé, il s'y rend. Il est arrêté au guichet, et expulsé le lendemain malgré la présence à Roissy d'une délégation d'enseignants et de parents. Outre deux enfants, Amadou Meïté laisse en France sa concubine qui a été, elle, régularisée il y a quelques jours.
Vendredi, les enseignants et parents d'élèves du groupe scolaire Olivier-Métra organisent une journée «école morte». Ils veulent accompagner au tribunal administratif le couple Doumbia, des Maliens sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), parents de quatre enfants, dont deux sont restés au pays. L'aîné des deux enfants vivant avec eux en France, âgé de 5 ans, est en grande section de maternelle, l'autre bébé. Le jugement a été mis en délibéré au 8 juin.
Toutes ces familles avaient fait des demandes de régularisation dans le cadre de la circulaire Sarkozy de juin 2006 qui ouvrait des possibilités exceptionnelles de régularisation aux parents sans papiers d'enfants scolarisés. Toutes répondaient a priori aux critères de la circulaire. Toutes ont été déboutées.
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09/05/2007

La croisière maltaise de Sarkozy fait des vagues dans les journaux

medium_2.2.jpgMoins de trois jours après son élection à la présidence de la République, l'escapade au large de Malte de Nicolas Sarkozy suscite mercredi une polémique dans la presse française, qui peine à justifier sa "luxueuse" croisière à bord du yacht du milliardaire Vincent Bolloré.

"Allez, on se lâche!", s'offusque L'Humanité sous la plume de Patrick Apel-Muller. "Finie la voix vibrante des meetings évoquant les ouvriers délaissés par tous ou la France qui se lève tôt", poursuit-il. Plus mesuré, Laurent Joffrin estime dans Libération que sans y penser, "Nicolas Sarkozy illustre de manière inopinée l’idée d’une droite décomplexée. Il faudra sans doute s’y faire".

Il affiche ostensiblement "un goût immodéré pour le grand luxe". "À la façon d'un nouveau riche qui aurait remporté la cagnotte du loto. Mais L'Élysée n'est pas la Française des jeux", ironise Jean-Christophe Giesbert dans La Dépêche du Midi. "Une façon d'étaler l'argent qui rappelle Silvio Berlusconi", insiste Jean-Marcel Bouguereau (La République des Pyrénées). A peine élu, "il oublie Blum et Jaurès, ce qui ne constitue pas une surprise", assène Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain.

Pour Jacques Camus, il n'y aurait rien à redire à la volonté du futur président de "décompresser" dans les meilleures conditions. Cependant, l'éditorialiste de La République du Centre explique que "la retraite monastique annoncée a tourné à la croisière de luxe. Ce changement de cap altère l'image donnée dimanche soir par un Nicolas Sarkozy, rassembleur et humble". Mais le président fraîchement élu aime ceux qui "réussissent", justifie Patrick Fluckiger (L'Alsace).

Sans vraiment entrer dans la polémique, Le Figaro parle de "changement" de programme entre la villégiature en Corse initialement prévue et "l'équipée nautique qui inquiète nombre des amis de Nicolas Sarkozy".

Il nous fait comprendre qu'"il sera notre premier président à l'américaine": c'est un "grand admirateur d'un pays où l'argent et le luxe s'affichent comme signes obligatoires de la réussite", justifie Bernard Revel dans L'Indépendant du Midi.

Pour conclure, la retraite maritime de Nicolas Sarkozy au large de Malte a certes "ralenti la vague", "mais l'intention du nouveau président demeure d'engager très vite le changement", tente de rassurer François Ernenwein dans La Croix.

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03/05/2007

NICOLAS SARKOZY

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« Travailler plus pour gagner plus »

 A défaut de proposer une revalorisation globale des salaires, Nicolas Sarkozy prétend offrir à chaque salarié la « liberté » de gagner plus en travaillant plus. Ce slogan, qui semble marqué au coin du bon sens, est une triple escroquerie. - Si les revenus d’un tiers des salariés n’atteignent pas le SMIC, c’est effectivement qu’ils ne travaillent pas suffisamment, mais ce n’est pas un choix ! Ils subissent des temps partiels imposés ou enchaînent les contrats d’intérim et les CDD. - Le droit de travailler plus existe déjà dans une limite fixée, depuis la loi Fillon, à 220 heures annuelles. Après avoir réduit la rémunération de ces heures supplémentaires (de 25% à 10%), M. Sarkozy propose à présent d’alléger les prélèvements (cotisation sociale et impôts) dont elles font l’objet, mettant ainsi l’augmentation de leur pouvoir d’achat à la charge des salariés eux-mêmes ! - En réduisant à néant le coût pour l’employeur des heures supplémentaires, cette mesure fera disparaître une incitation à l’embauche. Certains salariés seront contraints de travailler au-delà de la durée légale au détriment de ceux qui n’ont pas assez de travail pour vivre. Le même discours prétend compenser la perte de revenu des retraités associée à l’allongement de la durée légale des cotisations (loi Fillon 2003) en autorisant les salariés à travailler au-delà de 60 ans ou à cumuler retraite et salaire. Mais dans la réalité, deux salariés du privé sur trois atteignant 60 ans ne sont plus en activité : ils sont au chômage, en arrêt maladie ou en invalidité. Là encore, cette cessation d’activité n’est pas le résultat d’un choix !

La prétendue « liberté de travailler plus pour gagner plus » signifie la mise en concurrence des individus les uns contre les autres, salariés, chômeurs ou retraités. Aucune conquête sociale, aucune amélioration durable des conditions salariales n’a jamais été obtenue sans une action collective et solidaire (salaire minimum, congés payés, retraites, etc.)

14:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

01/05/2007

MAI 68 NICOLAS SARKOSY PERSISTE ET SIGNE

Le candidat UMP a réitéré mardi ses propos sur une "idéologie qui a conduit au nivellement, à la suppression des notes, à la suppression des classements...". François Chérèque prévient qu'il défendra "bec et ongles" la reconnaissance des organisations syndicales dans les entreprises, un des résultats de Mai 1968.

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Lors  d'un déplacement mardi 1er mai dans le Finistère, Nicolas Sarkozy a réitéré ses propos sur l'héritage de mai 1968. "Si le bilan (de mai 1968) est à faire, il n'est pas positif à mes yeux", a déclaré le candidat UMP, qui a critiqué une "idéologie qui a conduit au nivellement, à la suppression des notes, à la suppression des classements, à l'abaissement du niveau des diplômes, au non-respect des professeurs par les élèves".
"Je maintiens ce que j'ai dit: entre l'école de 68 et l'école de Jules Ferry j'ai choisi: c'est celle de Jules Ferry", a-t-il affirmé.
De plus, "la loi sur la contraception a été votée en 1967 par Lucien Neuwirth. On ne peut quand même pas dire qu'une loi votée en 1967 est arrivée grâce aux événements de 1968. C'est quand même incontestable", a-t-il indiqué, ajoutant: "Et l'interruption volontaire de grossesse, c'est 1974 !"
Ces propos font suite à ceux tenus par le candidat à l'élection présidentielle lors de son dernier grand meeting parisien dimanche au Palais omnisports de Bercy.
"Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral", avait alors déclaré Nicolas Sarkozy, pour qui il faut désormais "tourner la page" et "liquider" cet "héritage".

"Une société totalement verrouillée"
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Mai 68, c'était aussi "11 millions de grévistes qui ont obtenu les accords de Grenelle, le droit des femmes à accéder à la contraception, un vent de liberté contre une société totalement verrouillée", a pour sa part commenté la candidate Ségolène Royal, qui souligne en outre la "grande violence" et la "grande brutalité" du discours de l'ancien ministre de l'Intérieur.


Régression

François Hollande n'est pas en reste. Le Premier secrétaire du Parti socialiste estime que Nicolas Sarkozy mène "une démarche de régression, pour ne pas dire de réaction". "Ce n'est pas la société de demain que prépare Nicolas Sarkozy, (...) c'est la société d'hier ou d'avant hier", estime-t-il. A ses yeux, Nicolas Sarkozy est le "candidat de la régression, du bilan, du statu quo, de l'injustice" mais aussi "de l'incantation".


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"Un moment important de la modernisation de la société française"

Enfin Daniel Cohn-Bendit, qui fut un des leaders de mai 68, considère que "parler de liquidation de 68, c'est du bolchevisme". Il juge "incroyable ce terme stalinien, bolchevique, de 'liquidation'".
"Si on veut un bolchevique au pouvoir en France, eh bien: Sarkozy!", a-t-il lancé. L'eurodéputé vert souligne que Mai 68 "a transformé la société française de fond en comble, a libéré l'autonomie des individus". "68, c'est un moment important de la modernisation de la société française", "c'était une soif de vie", a-t-il jugé, tout en ajoutant que "la critique a été faite par des tas de gens, dont moi, depuis longtemps".



 

15:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

L'APPEL DES 100

L’Appel des 100


100 associations des quartiers appellent à voter Ségolène Royal

18 mois après les incidents d'automne 2005 qui ont embrasé les banlieues à travers toute la France, la jeunesse des quartiers cherche à faire entendre sa voix dans la campagne présidentielle.


C’est pourquoi 100 associations des quartiers populaires lancent un appel à voter Ségolène Royal pour dire non aux inégalités, aux discriminations et à la stigmatisation. Vous pouvez le signer en remplissant le formulaire ci-contre.







Parce que nous avons grandi, travaillé, milité, gambergé dans des quartiers populaires,
aujourd'hui nous appelons, par ce manifeste, tous les quartiers de France - et sa jeunesse en général - à voter massivement en faveur de Ségolène Royal.


Pourquoi ?


Parce que les quartiers sont excédés par la façon stigmatisante dont les médias et certains politiques parlent d'eux. On ne nous donne jamais la parole autrement que pour du « témoignage ».


Les quartiers, les jeunes ne veulent plus être considérés comme une source de problèmes mais afficher la formidable ressource qu'ils constituent, comme autant de forces capables d'inventer demain, comme des partenaires à part entière.


Ségolène Royal reprend les valeurs démocratiques de la République et nous propose d'exercer nos responsabilités de citoyens dans un engagement et une politique différente.


Un engagement de proximité, où chaque individu est susceptible d'influencer les décisions collectives et d'imprimer sa marque. Pas d'assistanat : de l'accompagnement où elle donne de l'air et de l'intelligence à nos quartiers.


Elle sort nos quartiers des cases convenues, du décalage entre vie politique, institutionnelle, et monde réel. Elle reconnait et respecte l'incomparable capacité de médiation de nos structures associatives bien mal reconnues jusqu'ici par la sphère institutionnelle.


Aujourd'hui rassemblons-nous : devenons auteurs et acteurs de l'harmonie retrouvée dans nos quartiers.

Avec elle pour dire :
NON aux assimilations : jeunes et banlieues = délinquance et incivilités !
NON à la violence d'une société verrouillée !
NON à la discrimination !

Avec elle pour redonner à la Démocratie vitalité et intérêt.

Avec elle pour dire OUI à l'égalité des chances pour tous.

NON, cette présidentielle ne se fera pas sans nous

11:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

29/04/2007

REPAS MULTICULTUREL A L'APPEL DE RESF PRES DU QG DE SARKOZY

medium_FENETRE_2.2.jpgEnviron 150 personnes se sont réunies dimanche à Paris, à l'appel de l'association Réseau éducation sans frontières (RESF), derrière le QG de campagne de Nicolas Sarkozy, pour partager un "repas multiculturel".

Des grandes tables avaient été installées dans la cour des Petites-Ecuries, où était tendue une banderole demandant : "Arrêt des rafles, régularisation de tous les sans-papiers".

Chacun avait apporté une salade, une tarte ou du fromage, des femmes chinoises ayant cuisiné des nems.

"On est là pour se faire entendre, pas pour mettre le bazar. Quand Nicolas Sarkozy dit +Ensemble, tout est possible+, on veut montrer que le +ensemble+ est plus large que ce qu'il propose", a expliqué à l'AFP Carine Teffo, une professeur de 39 ans qui milite au sein du collectif RESF du Xe arrondissement.

"Tout est bon pour faire savoir que la solidarité existe dans ce pays. Ici, ce n'est que de l'amour", a souligné Joëlle Silvestri, qui vit dans le quartier.

Le député-maire PS du Xe arrondissement, Tony Dreyfus, est venu saluer les participants.

Des CRS étaient postés aux différentes issues de la cour et ont effectué des rondes pendant le repas.

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16:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

Aubervilliers la métissée "rêve" d'une victoire de Ségolène Royal

A Aubervilliers, dans la banlieue nord de Paris, nombre d'habitants d'origine immigrée "rêvent" d'une victoire présidentielle de la socialiste Ségolène Royal, perçue comme un rempart contre Nicolas Sarkozy, voire même contre de nouvelles émeutes.
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Mme Royal a recueilli 39% des suffrages (14 points de plus qu'au niveau national) contre 23,5% pour son rival de droite au 1er tour dans cette ville de 63.000 habitants, où cohabitent 70 nationalités.

Femmes en hidjab, hommes en boubous, restaurants aux noms exotiques, enseignes en caractères arabes, petites annonces en chinois sur les murs: Aubervilliers, ou "Aubervillage" comme certains habitants s'amusent à l'appeler, ne cache pas son métissage.

Dans les rues, nombre de passants avouent être clandestins. Et Ségolène Royal, qui défend une "France métissée" et veut reprendre la régularisation des immigrés après 10 ans de présence en France, y semble très populaire. Cette procédure a été abolie par une loi votée à l'initiative de M. Sarkozy, qui a aussi durci le regroupement familial.

"Nous, on n'a pas le droit de voter mais nos enfants vont voter pour elle", disent en même temps Habiba et Fatima, deux quinquagénaires marocaines qui ne parlent pas le français après des dizaines d'années passées en France.

"Incha Allah, c'est elle qui va gagner", disent les deux femmes vêtues de longues robes, la tête recouverte d'un foulard. "L'autre (Sarkozy), il n'aime pas les Arabes".

"Nous sommes pour Ségolène et grâce à Dieu c'est elle qui va passer", assure aussi un marchand d'origine sénégalaise de 31 ans.

Selon un sondage réalisé par CSA-CISCO pour la Croix le 22 avril, 64% des musulmans de France ont voté pour Mme Royal au 1er tour, contre 1% pour M. Sarkozy.

Aubervilliers reflète largement le vote d'autres banlieues de la ceinture parisienne, secouées par trois semaines d'émeutes en 2005, où vivent de nombreux Français originaires d'Afrique noire ou du Maghreb.

Ici, il est difficile de rencontrer un +Français-français", relève une infirmière de 40 ans d'origine kabyle.

Après les Belges, Espagnols, Italiens et Portugais arrivés au début du 19e siècle, Aubervilliers a accueilli les Kabyles, dès les années 1930, puis des Africains et enfin des Asiatiques. "Beaucoup des Français de souche votent à droite, parce qu'il se sentent déclassés par les immigrés", explique Abdelhalim Hafidhi, d'origine marocaine, adjoint du maire communiste de la ville.

Karim, 23 ans, est pâtissier. Il rêve de "fêter la victoire de Ségolène". Mais, note-t-il, "ses chances sont infimes". Et il a "peur" pour elle lors du grand débat télévisé prévu le 2 mai face à Sarkozy "le menteur", mais jugé redoutable orateur.

T-shirt noir, short blanc et baskets, Momo, 25 ans, s'inquiète aussi pour la candidate socialiste. "Elle risque de se faire ridiculiser", dit-il en tirant sur un joint avec deux autres jeunes au pied de la cité Lénine.

"Si Sarkozy passe, il y aura des émeutes, et pire qu'en 2005", assène Momo, reprenant ainsi une rumeur qui court les banlieues, et au delà, depuis des semaines.

Les émeutes: c'est à cause d'elles que Jacqueline, retraitée favorable à la "fermeté contre les délinquants", va voter Sarkozy après avoir choisi Mme Royal au 1er tour. "On entend parler d'émeutes si Sarkozy est élu. Finalement, ces jeunes donnent raison à Sarkozy, qui est le seul à pouvoir faire respecter l'ordre".

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27/04/2007

ensemble ....tout.....devient possible

UNE  NOUVELLE AFFICHE A LIRE AVEC BEAUCOUP D'ATTENTION !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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12:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

26/04/2007

LA LIGUE DES DROITS DE L'HOMME ATTAQUE LE BILAN DE SARKOZY

medium_dr4.jpgLa Ligue des droits de l'Homme (LDH) présente jeudi l'édition 2007 de son "état des droits de l'Homme en France", déplorant une "régression continuelle des libertés" et condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidence et ex-ministre de l'Intérieur.

"La politique législative de course au sécuritaire à dominante xénophobe sacrifie au report de voix d'extrême-droite les droits des étrangers, l'humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous", écrit Jean-Pierre Dubois, président de la LDH dans ce bilan publié aux éditions La Découverte.

La LDH constate en 2006 une "aggravation de la crise sociale", un "approfondissement de la crise institutionnelle" et une "extension de la crise éthique" qui "se répand au rythme de la contamination de l'ordre républicain par l'agenda lepéniste".

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L'année 2006, plus encore que les précédentes, fut une très mauvaise année pour les étrangers vivant sur le sol français", écrit M. Dubois. "La chasse aux sans-papiers s'est intensifiée au rythme de la précampagne présidentielle du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, avec son volet +chasse aux enfants+ particulièrement insupportable".

Pour la LDH, le gouvernement et la majorité sortants ont "pensé plus encore en 2006 qu'auparavant, leur politique migratoire sur la base de calculs électoraux dangereux pour les libertés démocratiques".

Elle se félicite en revanche de l'avènement en 2006 de "résistances symboliques mais aussi militantes", saluant notamment la "retentissante victoire contre le CPE" et le combat du Réseau éducation sans frontières (RESF) pour protéger les familles sans papiers grâce au "recours légitime à la désobéissance citoyenne".

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14:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

19/04/2007

SEGOLENE

Message de soutien d'Isabel Allende Bussi

medium_allende.jpgLa députée socialiste chilienne, fille de l'ancien président apporte son soutien à Ségolène Royal : "Je souhaite te faire part de mes voeux de réussite".

Message de soutien de Isabel Allende Bussi
Valparaiso, Chili, le 17 avril 2007

A la veille du scrutin présidentiel, je souhaite te faire part de mes voeux de réussite à l'occasion de l'expression de la volonté du peuple français, lequel j'en suis certaine aura la sagesse de te porter à l'Elysée pour conduire la France vers un avenir de progrès et justice sociale, inspiré par les principes du socialisme du XXIème siècle.

Amicalement,

Isabel Allende Bussi

14:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)